Ma semaine devant l’écran #5 | Procrastination

Bonjour la blogosphère,

Mais quelle semaine ! Enfouie sous la quantité de travaux que j’ai à rendre, de mémoires à écrire (en fait juste un) et d’heures de boulot à rattraper (de la grille des semaines passées), voilà que j’ai profité d’avoir récupérer ma santé pour ne rien faire de tout ça – où alors juste le strict minium. A la place, j’ai regardé Psych et considéré me relancer dans un énième visionnage de Fringe avant de me dire que je revoyais déjà Battlestar Galactica avec le copain donc maybe go easy on the binge-rewatch ? Cette partie est en anglais parce que c’est un petit encadré que j’ai au dessus de mon bureau.

Enfin bon, je n’ai pas craqué avec Fringe (et il est minuit passé donc techniquement je suis bonne pour la semaine et je peux me mettre un épisode maintenant) mais j’ai tout de même eu une semaine assez occupée. J’ai terminé Psych, doncje me suis presque entièrement occupée de mon programme hebdomadaire plus quelques épisodes laissés de cotés (Lucifer, The Flash, Legends, Superstore, iZombie, Riverdale, SupernaturalA.P. Bio, Once Upon a Time) et j’ai dégusté le pilote de la nouvelle comédie de Mindy Kaling et Charlie Grandy, Champions.

*Inspiration.* Débriefons.

Drames : overdose de « meh »

Commençons là où je commence toujours, sur le Waverider avec Legends of Tomorrow. Dans « No Country for Old Dad », on s’est aperçu d’à quel point tout le monde se fout de Ray moi en première. Non, je rigole, Ray est génial et tout le monde l’aime. Trop ? Ecoutez, Ray est un peu nul, Ray est un peu bêta, mais Ray est gentil et c’est tout ce qui compte.

The CW. Récupéré de TV Fanatic

Bien que son kidnapping aurait pu passé inaperçu pour des mois (j’en suis quasi sûre), les Légendes s’en rendent compte en une matinée et c’est déjà très bien. Ray est avec les Darhk, qui ont de la peine à connecter émotionnellement l’un avec l’autre. La bonne nouvelle, c’est qu’ils ont aussi du mal à réparer le totem qu’ils ont volé et que Ray peut tout à fait les aider avec ça parce que c’est un scientifique et tout. La meilleure nouvelle c’est que leur aventure les amène en Allemagne nazie et les confronte à un second Darhk qui est ultra cool. Vous vous souvenez quand Darhk était terrifiant dans Arrow et qu’il tuait Lauren et tout ? Moi non plus. Sur le Waverider, Amaya fait un voyage spirituel dans une autre dimension, on a appris pourquoi les Darhk créaient des anachronisme et Ava-la-copine-de-Sara a un secreeeeet. Au final, tout se finit et j’ai bien ri. Dans la lignée des épisodes précédents, « No Country for Old Dad » était un épisode fun, absurde et délirant, mais qui gagne surtout d’avoir développés les méchants en personnages complexes et à part entière (et possiblement un intérêt romantique ? Oh please non, elle était ado il y a trois épisodes ceci n’est pas normal même si Amaya sort avec le petit fils de son collège et tout et tout).

Ma petite déception du mercrediThe Flash. Ecoute Barry, toi et moi on finira par se réconcilier, surtout si tu fais un crossover chez Kara (encore un, steuplééééé), mais pour le moment, ça va pas fort. Dans « Enter Flashtime », Barry se désespère de ne pas pouvoir arrêter une explosion nucléaire en cours et donc « l’inévitable » destruction de Central City. Durant les quelques secondes de la détonation, les speedsters tentent de trouver une solution. D’un coté, c’est hypercool de revoir Jesse et Jay. D’un autre coté, l’épisode est juste « meh ». Un tel concept aurait pu être un truc de malade, mais on a du mal à prendre conscience du désespoir de Barry et ce n’est pas de la faute de Grant Gustin qui est formidable. C’est juste moyennement exécuté. Peut-être quelque chose de moins gros qu’une explosion, mais plus proche de Barry ? Peut-être un dilemme moral, un choix difficile ? Je sais pas, mais pas ça. Pour la grande résolution, c’est Iris qui trouve la solution (whatever) et Central City n’explose pas. Ouf, j’ai eu peur.

Puisqu’on est dans les déceptions, parlons Supernatural« A Most Holy Man » reprend là où on s’était arrêtés : les Winchester ont besoin d’ingrédients pour leur sort mais c’est des trucs plutôt rare. La mission d’aujourd’hui ? Le sang d’un Saint. Ou trouve-t-on ça ? Sur internet, à priori. Oui, Dean s’en est aussi étonné aussi mais il y a quelques épisodes, on apprenait qu’il existait un live-feed de trafic humain pour les monstres qui aiment leur viande fraîche et torturée donc… ouais, savoir qu’il y a un public pour les reliques religieuses me parait assez évident. L’épisode n’est en lui-même pas horrible (il est même plutôt visuellement stylé) mais il met en scène des gangsters et ça, ça manque toujours de me captiver. Rien au monde ne me ferait abandonner Sam et Dean, donc on est bon, mais j’ai hâte d’apprécier un épisode de Supernatural de nouveau.

Mieux cette semaine, c’est Lucifer. Le super-plan pour rendre Cain mortel s’avère être de ressusciter Abel, coincé en enfer depuis sa création (d’où « Infernal Guinea Pig »), parce que si Abel n’est pas mort, Cain ne l’a pas tué et si Cain ne l’a pas tué, alors il n’a aucune raison d’être maudit par Dieu. De toute évidence, le plan de Dieu est plus complexe que ça et si vous pensez que je viens d’écrire ces quatre lignes sans lever les yeux au ciel, vous vous trompez. [Cela devrait être un indicateur de combien j’aime Supernatural.]

Image result for Infernal Guinea Pig
Fox/Warner Bros. Récupéré de Netflix-Nederland

Lauren Lapkus est fantastique en Abel, et les interactions entre les deux frères laissent apparaître à quel point Cain est loin d’être sorti d’affaire niveau maturité émotionnelle. C’est ce gars qui était si intimidant en début de saison ? Celui qui déteste son frère jusqu’à l’infini plus un ? Je vous jure, il fait passer Luci pour Gandalf. Je sais pas ce que ça veut dire pour le gout de Chloe par contre (parce que bon, ce n’est pas si Dan était le summum de l’adultitude non plus). Un second bon point de l’épisode : Charlotte qui s’ouvre dans sa séance avec Linda. L’enfer, c’est pas cool les gars, et franchement traumatisant. Je ne sais pas trop vers où va aller l’intrigue de la saison après cet épisode (dont la fin est splendide) mais franchement, je suis prête à suivre Lucifer où qu’elle me mène.

Vu qu’il n’y a pas vraiment d’ordre dans cette chronique, j’imagine qu’il est temps de parler Riverdale ? Je ne sais pas trop quoi vous dire, par contre. Dans « The Hills Have Eyes » le gang part en weekend et c’est à peu près tout. Jughead apprend pour le baiser d’Archie et Betty mais tout va bien parce que les relations sont solides et qu’ils sont tous meilleurs amis et tout. La maison est attaquée mais on s’en fout aussi. A Riverdale, Cherryl fait son coming out, donc maintenant elle est méchante mais bi. Je ne sais pas si c’est une victoire. Les Lodge font du business et les Serpents semblent tomber dans le panneau. Chick est creepy as hell. Et… voilà. Rien d’autre d’intéressant n’arrive dans « The Hills Have Eyes », ce qui m’amène à me demander : c’est quand qu’on retourne à meurtres et meurtriers ? On est toujours censés croire que c’est le concierge qui a tout fait ? Come on Riverdale ! Réveille-toi !

Vu qu’on est de retour sur les trucs dont je ne veut pas parler… Cette semaine, j’ai également repris Once Upon a Time et c’est tout ce que j’ai à dire. Non, allez, un petit mot. « Secret Garden » : karma. « A Taste of the Heights » : podcast ? Ugh.

Vous risquez d’être surpris de l’entendre mais pas autant que je suis de l’écrire : UnREAL est un des hauts points de ma semaine. Je. Vous. Jure. Dans « Shield », on se retrouve avec une Serena qui accepte volontairement de jouer les débiles pour séduire les hommes, ce qui pousse Rachel à rendre les hommes encore plus débiles en orchestrant une bagarre.

Lifetime. Récupéré de TV Fanatic

[A priori, mon paragraphe sur UnREAL n’a pas survécu la publication et c’est dommage parce que j’en étais fière 😥 Voici en gros ce qu’il racontait.]

Je ne suis toujours pas trop sûre du message que la série veut faire passer mais il y a actuellement un conflit entre les différentes femmes d’UnREAL qui me plait. Ce conflit tourne autour de l’histoire à raconter dans Everlasting : Quinn veut vendre une histoire remplie de rebondissements, de coups bas et de moments héroïques ; Rachel veut mettre en avant une histoire d’émancipation, celle d’une femme forte qu’on apprécie pour qui elle est et non pas pour qui on veut qu’elle soit ; Serena veut vivre une histoire d’Amour avec un grand A, une histoire vraie, une histoire à elle. Pour le moment, les combiner semble incompatible ; mais le sont-elles vraiment ? La seconde chose qui m’a plu, c’est le développement de Quinn. Sa détresse devant la nouvelle jeune femme de Chet est assez émouvante, et ça pardonne pour moi ces actions de fin d’épisode. Après, c’est peut-être aussi parce que dès que Rachel est dégoûtée je suis heureuse puisque, comme on ne le répète pas assez, elle est responsable de la mort de deux personnes. Si UnREAL ne se décide pas pour des conséquences réelles comme la prison, voir les personnages se torturer à jamais est une option derrière laquelle je peux me ranger. Bref, « Shield » continue à développer le drame sans devenir trop improbable ; je reste cependant prudente.

[Je suis trop dégoûtée. Ca m’apprendra à ne pas me relire]

Quand on va haut, on peut aller encore plus haut. iZombie, sur la lignée du pilote, est en compétition dans une toute autre ligue. Le cerveau de « Blue Bloody » est celui d’une bourgeoise raciste, méchante et tout bonnement insupportable et qu’est-ce que j’ai aimé voir Liv adopter sa personnalité. Prouvant que le nouveau monde à beaucoup à offrir, l’épisode se conclut sur une intrigue de passeur dans un quartier no-zombie. Quoi et quoi ? Attendez, il y a plus : Liv et Major sont des sex-friends, ou plutôt étaient parce que leurs vision du zombieisme n’est pas en harmonie ; le Prophète prophétise grave ; Ravi s’improvise sexologue auprès d’un Clive insatisfait de son manque de rapport sexuel avec sa copie zombie. Tant de choses à explorer. Trop de bonnes choses à absorber. « Blue Bloody » est un épisode qui reste au format habituel mais qui est tellement plus : c’est un aperçu de ce qui a changé dans le Nouveau Seattle et de tout ce que les scénaristes peuvent nous concocter de bon cette saison. Merci, merci, merci iZombie, d’être toi.

Pour conclure ma semaine drame, j’ai donc fini Psych. C’est encore un peu tôt pour moi de faire la critique d’un truc que j’ai bouffé en un temps quasi record, mais je réitère que j’ai passé un très bon moment. Ce n’est pas une série parfaite, loin de là, mais il y a un certain charme à la complicité des personnages, et c’est tout ce qu’il me faut.

Image result for psych jazz hands gif
NBC/Universal. Récupéré de Imgur

Comédie : Anders Holm, t’es mon champion, un jour, toujours

All right, parlons en vitesse des comédies et commençons par The Detour, qui m’avais laissée si frustrée la semaine dernière. Plutôt que de faire avancer l’histoire, « The Water » revient aux origines en nous racontant l’histoire de comment les Parker ne se sont pas mariés en premier lieu – un charmant conte d’une flamme éteinte rallumée lorsque nos deux héros se retrouvent baladés dans les courants de l’océan. C’est un aperçu dans mon pire cauchemar. J’ai beau savoir que ceci est une série, que les acteurs ne sont pas perdus à la mer et ont probablement pied, que de toute façon les personnages vont s’en sortir intact vu qu’on est dix ans avant la série, j’ai beau savoir tout ça, j’avais des frissons dans le dos à regarder Robin et Nate barboter. J’en ai même écrire là-dessus maintenant. Enfin bon, la bonne nouvelle c’est qu’ils s’aiment et aussi que le mariage était infiltré par… le FBI ? Les services secrets canadiens ? Toujours la Poste ? La suite la semaine prochaine.

J’ai regardé les trois épisodes de retard d‘A.P. Bio et… c’est pas mal. Je reste un peu mitigée, comme si quelque chose ne colle pas, mais je n’arrive pas à mettre mon doigt dessus. En théorie, la série à tout pour me rendre accro. En pratique, je m’ennuie un peu et rigole par moment. J’ai tellement envie d’aimer. Encore quelques épisodes avant la clôture de saison, peut-être est-il temps d’admettre que ce n’est juste pas pour moi.

Meilleure nouvelle : Superstore ! Cette semaine, Amy veut convaincre tout le magasin qu’elle apprécie Kelly ce qui n’est pas facile parce que Kelly est « bleh » mais d’un autre coté, Amy ne peut pas admettre ne pas admettre qu’elle est juste jalouse. Bref, Kelly merde et Amy endosse le blâme et se retrouve à devoir faire une formation sécurité.

Image result for superstore safety training
NBC/Universal. Récupéré de SpoilerTV

J’aime bien ces moments où Amy est coincée dans son propre jeu. Elle ne peut pas admettre que Kelly a fait une erreur sans passer pour la balance mais elle déteste être vue comme était une ratée. Bien fait pour elle. Dans une autre intrigue, Mateo se retrouve blessé mais, étant donné son statut de résidence, ne peut pas accepter l’argent que Jeff cherche à lui donner. Ca conduit à un moment plutôt émouvant. « Safety Training » se conclue par une erreur de Dinah et tout le magasin au courant de ce qu’il s’est passé durant la tornade entre Amy et Jonah. Tintintintin ! Du drame en perspective. Du développement dans les intrigues amoureuses, l’hypocrisie d’Amy au premier plan et toujours des blagounettes : Superstore, je t’aime, ne change jamais.

Ce qui m’amène à la découverte de la semaine : Champions, la nouvelle série de Mindy Kaling et Charlie Grandy (les deux ont travaillé sur The Office et The Mindy Project, entre autres). Champions est l’histoire de Vince (Anders Holm), qui dirige un club de gym avec son frère (Andy Favreau) et dont à vie semble à l’arrêt jusqu’au jour où il fait connaissance de son fils de quinze ans, Michael (J.J. Totah), musicien prodige et amateur de comédie musicale, jusque là élevé par sa mère (Kaling). 

NBC/Universal.  Récupéré de Variety

Le pilote se contente de dresser le décor en une précipitation un peu improbable mais fait son effet. La prémisse a beau être simple, l’humour et la plume des créateurs sont bel et bien là. Totah est super en « theater kid » qui n’a peur de rien (ou presque) et n’hésite pas à dire les choses quand il est pense. Il est fantastique dans ce premier épisode, et sa reprise de « We Are the Champions » l’est tout autant. Matthew, l’oncle bêta est d’or est déjà une petite perle, comme le sont les deux personnages féminins peu explorés dans ce premier épisode, l’entraîneuse Ruby (Fortune Feimster comme elle-même) et la copine de Vince, Britney (Mouzam Makkar). Bien sur, tout mon cœur est volé par Holm parce qu’il sera à jamais Casey de The Mindy Project, le seul des copains de Mindy que j’ai vraiment regretté voir partir (mais tellement apprécié voir revenir encore et encore !), et oui, pour cette raison seulement même si il est OK aussi. [Quand je dis à jamais, c’est à jamais parce que j’ai vu tout Workhaolics et toujours, c’est Pastor Casey et non pas deadbeat Anders.] Enfin bref, considérez moi enthousiaste pour la suite.


Les points forts de mes semaines

Mes papillons dans le ventre : Psych

La romance Juliet-Shawn en elle-même n’est pas des plus passionnantes, mais au fil des saisons, Psych nous a quand même offert quelques moments bien sympatoches. Du coup, je vais isoler le speech de Shawn dans l’épisode « One Maybe Two Ways Out » (S05E09). C’est un rare moment de sincérité pour le personnage, et bien qu’il se confie à Gus, Juliet assiste à l’entièreté de la conversation, ce qui met en branle le reste de la romance :

Shawn : You think I don’t want her to be happy? I want her to be happy. But… Serious Shawn moment here. I wanna be happy too. And for some reason, I can’t imagine that happening without Juliet. How crazy is that?
Gus : On a scale of one to ten?
Shawn : Eh.
Gus : What? I was gonna say four.

Mon pincement au coeur : UnREAL

Toutes les interactions entre Rachel et « man-bun » (dont je ne connais pas le prénom pour de vrai) sont cringeworthy pour moi, et entre pincement au coeur et haut-le-coeur, il n’y a qu’un pas. Donc laissez moi ravaler mon vomi et interrogeons-nous ensemble sur pourquoi cela me met tant mal à l’aise.

Lifetime. Récupéré de Vox

*Bluurrghhppp.*

Ma larme à l’oeil : 120 battements par minutes (2017)

J’en ai pas parlé parce que ça me semble ridicule de discuter de ce chef-d’oeuvre entre Once Upon a Time et Riverdale mais j’ai pleuré comme un bébé pendant toute la seconde heure du film et je n’en regrette pas une seconde.

Mon éclat de rire :  Psych

Jimmi Simpson est mon héros même que je l’aime plus qu’Anders Holm. Son personnage Mary est une perle dont toutes les apparitions sont trop courtes. De toute évidence, l’équipe de Psych est du même avis que moi parce qu’ils ne peuvent pas s’empêcher de le faire revenir pour l’un ou l’autre cameo. Merci, merci, merci.

NBC/Universal. Récupéré de Reddit

Une ode à Jimmi Simpson me semble être un bon moment pour arrêter le déjà bien trop long débrief de ma semaine. J’ai trop procrastiné que pour sortir cette chronique à temps et mon recap de Smallville est loin d’être fini. J’ai toujours autant de trucs à rendre pour les cours donc je vais y aller mollo cette semaine. Enfin ça, c’est le plan.

Et vous, quelles bons moments avez vous passé devant la télé cette semaine ?

Jusqu’à dimanche prochain,

Enid.


L’image à la une est la propriété de NBC/Universal.

Publicités

9 commentaires sur “Ma semaine devant l’écran #5 | Procrastination

    1. Merci 🙂
      Alexis… C’est pas le russe, ça ? Je pense que c’est August, après une exploration d’imbd. La prochaine fois, je serai attentive lorsque Selena donne ses montres (ou autre) parce que je pense que c’est le seul moment où les participants sont appelés par leurs noms ^^

      J'aime

      1. Tout a fait possible que ceci soit fait exprès et prévu comme un commentaire sur le manque de personnalité des participants des émissions télé-réalité.
        Ca, ou alors on est juste un peu nuls 😉

        J'aime

Répondre à Enid Annuler la réponse.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.