Retour sur les pilotes #3 | Drames des networks CBS, NBC et The CW (mi-saison 2017-2018)

En fin de semaine passée, je trouvais dure de passer sur les drames d’ABC et de Fox ; et bien vous savez quoi, c’est nettement plus facile cette semaine. Peut-être que je commence à perdre patience, que je me fais difficile à force de me faire courtiser ou peut-être, plus simplement, que les drames d’aujourd’hui sont moins bons que ceux de la semaine passée. En tout cas, j’ai eu mon premier rejet épidermique, ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé. [Pour plus d’explication sur la démarche dans laquelle je me suis embarquée, cliquez ici.]

Ne vous méprenez pas : c’est toujours aussi plaisant de se draguer par des séries qui misent tout sur les premières impressions. Cependant, ce n’est pas forcément facile de tenir même quarante minutes lorsque la série en question vous ennuie voir vous irrite. Souvenez-vous : vous avez forcément déjà été coincé dans une conversation complètement nulle. Dès la première question, vous savez que c’est l’enfer. L’autre répond à coté, ou alors fait une blague que vous n’avez pas compris, donc vous lui demandez de se répéter, puis encore une fois parce que quelqu’un s’est mouché donc vous n’avez pas entendu, puis il s’avère que vous ne trouvez pas la blague très drôle, ce qu’il dit d’ailleurs lui même, et c’est gênant pour vous deux. Vous comptez les minutes jusqu’à ce que vous puissiez partir sans vexer la personne – quand vraiment, vous savez tout les deux que ça ne fonctionne pas – et espérez que quelque chose arrive, n’importe quoi, pour que vous puissiez passer à autre chose. Ce n’est pas de la faute de l’autre, ni de vous, c’est jusque qu’entre vous il n’y a pas, mais pas du tout d’alchimie.

Le problème, c’est que bien souvent, les choses pourraient aller en s’arrangeant lors de rencontres ultérieures. Tout miser sur les premières impressions peut être une erreur, et pourtant, c’est tout le principe de mon test actuel. Si je décidais de reporter toutes les décisions (ce que je fais encore trop), je n’avancerai pas et, me connaissant, je me retrouverait avec une tripotée de séries en cours qui ne me plaisent pas mais que je continue par principe. Aujourd’hui, je vous parle de cinq pilotes que j’ai regardé, Black Lightning (the CW), Good Girls (NBC), Rise (NBC), Instinct (CBS) et Life Sentence (The CW). Je vous présente mes impressions, mais je vous invite surtout à partager les vôtres ; après tout, si l’alchimie était une science, on mangerait tous avec des fourchettes en or.

Ce sera (plus que probablement) sans moi

Deux des drames de cette semaine, Rise et Life Sentence, ne m’ont pas du tout plu et je continue de me demander pourquoi, puisque j’ai l’impression que ce sont des favoris du public. J’ai essayé de ne pas être mesquine ; je demande surtout à être convaincue si je fais mauvaise route (je vous assure, je suis plein de bonne foi).

La vie c’est trop dur, bouhouhou | Rise (NBC)

Lecteurs, soyez prévenus, je ne vais pas y aller en douceur. Je comprends que Rise puisse plaire, mais moi, ça m’a profondément déplu. Je veux bien admettre qu’il s’agit ici d’hyper-réalité, et que le coté extrême des émotions, des réactions, des actions est mis au profit d’un drame passionnant et palpitant ; n’empêche que moi, ça m’a au mieux ennuyé, au plus agacée.

Speech plein d’aspiration et bidon =  Non, non, nooooooooooooooooooooon. NBC. Récupéré de Forbes

Rise c’est l’histoire d’un prof d’espagnol d’anglais (Josh Radner), qui, cherchant à rendre du sens à sa vie, décide de reprendre la direction du glee club drama club de son lycée avec des plans pour une performance visionnaire (soit que des chansons de Journey la comédie musicale Spring Awakening). Il recrute des élèves d’un peu partout, mais se réjouit surtout de découvrir le potentiel chez ceux qui n’ont jamais exploré leur sensibilité, ce qui attise la colère de la coach de l’équipe de cheerleaders du coach de l’équipe de football. Tout le monde est malheureux, mais la passion du football du théâtre va permettre aux jeunes de s’épanouir et de s’affirmer. Face aux bâtons mis dans les roues par ceux qui ne croient pas en sa vision, notre héros se battra bec et ongles pour ses protégés, tout en naviguant une vie de famille parfois compliquée, mais au final source de support grâce à une femme toujours là pour rappeler l’importance de l’amour (Connie Britton Marley Shelton). Clairement, du jamais vu.

Le pilote m’a donnée l’impression d’être face un à Glee qui se prendrait (encore plus) au sérieux, ou alors à un Friday Night Lights mais sans personnage charismatique. La comparaison avec Glee est facile ; c’est le dernier drame adolescent musical en date ; celle avec FNL vient du fait que le créateur de Rise Jason Kitimis a participé à développé le célèbre drame de football. Pourtant, je n’ai retrouvé ni ce qui me plaisait dans la première, ni dans la seconde. Glee à son meilleur était farfelue et absurde, si bien qu’elle en devenait enchantante (à son meilleur, j’ai dit). FNL était un putain de paquet de drames emmêlés, mais n’oubliait pas de mettre l’accent sur la joie des petites choses de la vie, en dehors du bordel du monde du sport ; elle n’était pas sans ses facilités, et pourtant, les discours de Coach Tyler (Kyle Chandler) continuent de me donner des frissons, et ce alors que j’en ai rien à foutre du football.

Le pilote de Rise m’a semblé fade et insipide. Je n’y ai vu que des clichés et, dans les quarante minutes que ça a duré, je n’ai pas été une seule fois surprise ou même intriguée. Du drame, sur du drame, sur du drame. Des acteurs tout à fait compétentes, une réalisation impeccable, mais à part ça, rien : j’ai vu des personnages, mais je ne m’y suis pas attachée (même pas un peu ; je ne connais aucun des prénoms, même si Wikipédia m’a rappelé que le nom du prof est Lou), je ne saurais pas vous dire pourquoi ils ont choisi de faire de la musique ou même quelle est la réelle importance de monter cette comédie musicale (même si j’ai bien compris que Spring Awakening était controversée et une histoire de coming-of-age). Je n’ai aucune raison de continuer. Là où j’ai Station 19, For the People et Deception, que j’ai choisi d’abandonné, avaient réussi à me divertir et même à piquer mon intérêt, les drames larmoyants de Rise n’ont rien réveillé en moi. Rien du tout du tout ; et pourtant, je ne suis pas si difficile que ça à séduire (à satisfaire, oui ; mais à séduire, non).

Pourquoi ce sera sans moi ? En bref : c’est mélodramatique, cliché mais surtout, ça m’a laissé de marbre là ou j’ai pourtant la larme facile. J’ai également que ça use la corde du « tout ce qui importe c’est l’amour » un peu vite… La preuve en un moment qui m’a fait saigner les oreilles : le professeur dit à ses élèves aspirants comédiens qu’il les aime, et ce à la fin du premier épisode. MAIS C’EST QUOI SON PROBLÈME, PUTAIN ? C’était déjà bizarre lorsque Will Schuester le faisait, mais a) c’était une comédie, b) il y avait toujours Sue pour nous rappeler l’indécence de la chose et c) il a attendu au moins deux épisodes (à vérifier) pour atteindre ce niveau de proximité. En plus, c’est pas comme si ils avaient partagé plein d’instants forts ou quoi ; non non, il a genre deux scènes avec la troupe. C’est juste débile. Mais hé ; c’est le théâtre, emotions run high donc peut-être que tout ça a du sens. Je comprends que cela puisse plaire, et honnêtement je ne sais pas pourquoi ça m’a autant agacée ; mais c’est comme ça. Je préfère revoir Friday Night Lights, c’est tellement bien (<3). Ce sera donc sans moi… sauf si je me sens d’explorer ma perfidie et si j’ai le courage pour autant d’efforts tire-larmes pathétiques. [N.B. Je ne trouve que des avis positifs partout, j’ai l’impression d’avoir vu un autre pilote que le reste du monde…]

A Lucy Hale Untitled Show ; Plot Yet To Come | Life Sentence (the CW)

Je suis nettement moins remontée sur Life Sentence… Mais hé, je passe quand même.

Stella (Lucy Hale) est condamnée à mourir du cancer depuis toujours, jusqu’au jour où elle ne l’est plus. Pour ses proches, c’est un coup dur : les apparences qu’ils maintenaient pour son bonheur s’effondrent d’un coup. Le mariage de papa et maman ne va pas si bien que ça, sa sœur regrette avoir mis ses rêves de côté pour fonder une famille histoire de rendre leurs parents heureux, son frère est à un point mort dans sa vie, et son mari devient un inconnu lorsqu’il avoue les compromis qu’il a fait pour elle. Bref, avec la peine de vie vient du bordel.

Un bon point de l’épisode : la garde-robe de Lucy Hale. Plus en accord avec les goûts qu’à l’époque de Pretty Little Liars. The CW. Récupéré de The New York Times

Présentée comme une histoire de cancer pas comme les autres, le pilote de Life Sentence n’a finalement pas grand chose à voir avec le cancer… De toute évidence, cela a longtemps définit la vie de Stella et je l’accorde, on discute rarement de ce qui se passe après la rémission, lorsque la personne est guérie ; mais, au fur et à mesure que notre héroïne se fait son chemin au travers des secrets qu’on lui a caché, l’épisode s’affirme comme un drame familial plus qu’autre chose. Un drame familial, pour le coup, complètement comme les autres.

Pourquoi ce sera sans moi ? Life Sentence est complètement OK. Les acteurs sont charmants, le ton léger avec une touche de gravité, et le tout très bien exécuté. Après, je n’ai pas l’impression que ça se démarque de la masse de choses à voir… du coup, ça ne m’intéresse pas fort. J’ai presque deux saisons de Jane the Virgin à rattraper de toute façon, et pour le coup, ça c’est un drame familial qui ne me semble pas réchauffé.

Intriguée mais pas (encore) convaincue

J’ai besoin d’un peu plus d’épisodes pour me faire un avis sur Black Lightning et Instinct, mais il est fort fort fort probable que tout ça soit repoussé à cet été. Il y a du bon, du moins bon, je suis mitigée, comme un flan.

Coup de foudre *badam-baaaaass* | Black Lightning (The CW)

[J’ai déjà parlé de Black Lightning, mais ça fait déjà plus d’un mois que ce n’est plus dans mon planning. C’est donc un peu de la triche, parce que la série est dans ma liste des « j’attends pour me faire une opinion » depuis bien plus longtemps que les autres ; après, je n’ai vu que quelques épisodes, et je vais tant bien que mal essayer de me concentrer sur le pilote.]

Vous savez ce qu’il manque à la télévision ? Des séries de super-héros. Si, si, je vous jure, si vous pensez qu’il y a que ça, vos yeux vous trompent… Bon, en réalité, s’il est vrai qu’il y a foison de séries héros en costumes moulants et pouvoirs extraordinaires, aucune d’entre elles n’a pour personnage principal un Afro-américain ; et c’est ce vide que Black Lightning essaye de combler.

Man, je ne sais pas pourquoi je trouve Cress Williams aussi sexy mais c’est un fait, même en armure tektonik, je le trouve beau. The CW. Récupéré de Séries DATV

Jefferson Pierce (Cress Williams) est un super-héros à la retraite ; il a depuis construit une vie de famille, a une ex-femme qui connait son passé et qu’il aime encore (Christine Adam) et deux filles qui sont sa fierté (Nafessa Williams et China Anne McLain), et il oeuvre pour la communauté en tant que principal d’un lycée. La ville de Freeland est cependant dans la tourmente, et ce à cause d’un gang local, les 100, dirigé par le très méchant Tobias (Krondon). Bien que Pierce ait mis de coté les poings pour la parole, il décide de re-revêtir le costume de Black Lightning lorsque ses filles se font enlever par les 100 – puis, comme vous pouvez l’imaginer, a du mal à le remettre sur le cintre.

Pourquoi ça m’a intriguée ? C’est une histoire de super-héros, et j’aimerais bien pouvoir tenir mon panel dans le cas d’un éventuel cross-over CW-DC-verse. Et oui, je tombe dans le panneau comme une bleuette ; c’est pour ça que j’ai commencé Supergirl (j’en suis très heureuse) et c’est pour ça que, chaque année, je me farcis mon retard dans Arrow après avoir revu les héros, espérant que ça ait changé (ça n’a pas changé). En plus de ça, le pilote n’est pas mal du tout : la BO est géniale, le fait qu’on n’ait pas d’origin story un changement bienvenue, et j’adooooore Cress Williams.

Mais alors, pourquoi j’hésite encore ? Pour les petites choses… Un, je regarde trop de séries de super-héros (« Mais tu viens de dire que… » JE SAIS CE QUE JE VIENS DE DIRE : tout ça et complexe, comme le statut facebook ou mon rapport aux orchidées – demandez-moi et j’expliquerai) et le genre devient très vite répétitif, dans les schémas, dans les enjeux, etc. Deux, je ne suis pas trop sûre d’adhérer au coté « grand frère » de Pierce, un peu trop américain pour moi. C’est une énième success story sur comment en travaillant dur on peut s’en sortir ; ce qui en soit, est vrai, mais ce n’est juste pas assez nuancé. Le rêve américain c’est bien beau, mais les inégalités sont systémiques : une personne peut s’en sortir par le travail dur, mais neuf autres, avec le même parcours, ne vont être confrontées qu’à des portes fermées (ou les limites de la méritocratie). C’est d’ailleurs ce à quoi est confronté Pierce dans les épisodes suivants, donc peut-être que tout ça va se nuancer ; et puis après tout, c’est à peu près la morale de tous les drames américains donc c’est bête que je bute là-dessus. Tout ça pour dire : j’aime bien, mais là j’ai pas trop le temps. La série est finie dans une semaine : je rattraperai tranquille pendant l’été pour me faire une opinion, puis j’aviserai si oui ou non je reprends.

Castle n’est plus ce que c’était – et tant mieux | Instinct (CBS)

Dr. Alan Reinhart (Alan Cumming) est professeur de psychologie criminelle (ou un truc du genre), réputé surtout pour avoir écrit la référence du siècle sur le sujet. Soupçonnant qu’un serial killer s’inspire dudit livre, l’inspectrice Lizzie Needham (Bojana Novakovic) vient lui demander de l’aide pour résoudre l’affaire. Sauf que sous ses apparences de professeur bien rangé, Reinhart à un passé dans la sécurité nationale… Et donc plus d’une corde à son arc. [Plus d’un bic à son plumier ? J’aurais pu trouver une meilleure métaphore, je vous l’accorde.]

Est-ce qu’une série sur un team-up entre une policière et un consultant peut encore surprendre ? Je sais pas, mais je veux bien du pop-corn. CBS. Récupéré de SpoilerTV

Si la prémisse peut laisser espérer une enquête palpitante sur une saison, l’intrigue ci-dessus exposée est cependant résolue dans le pilote : Instinct, comme Castle avant elle, est une série procédurale (elle a même aussi en son centre une actrice avec des origines serbes, comme quoi parfois les coïncidences). Le duo, cependant, n’a pas la même dynamique que Castle : certes, Needham « ne se laisse pas marcher sur les pieds » et « a un traumatisme dans son passé qui la motive à faire son boulot », mais toute connexion romantique avec son partenaire est d’office exclue (Reihart est marié, à un homme, et apparemment tout va bien dans le marriage, donc ça fait quand même trois obstacles assez conséquents) et bordel, ça ne devrait pas être le cas, mais c’est un bol d’air frais. De plus, le personnage de Reinhart est expérimenté sur le terrain, peut-être même un peu trop… Là où Castle cherchait à s’amuser, il risque bien de sombrer.

Pourquoi ça m’a intriguée ? J’ai été attirée dans la série par Alan Cumming et par l’impression qu’il pourrait s’agir d’un drame criminel amusant. Et c’est probablement un peu le cas : je ne me suis pas ennuyée dans le pilote, j’ai bien aimé le fait que Needham foute un coup dans les couilles au mec un peu trop lourd, et Cumming est très bien en professeur cachottier à la recherche d’un peu d’action dans sa vie. J’aime aussi beaucoup le design du titre, mais ça c’est un peu con comme raison. Cependant, j’hésite encore parce que je ne m’attendais pas à un drame procédural. Je n’ai rien contre le genre, que je trouve distrayant et qui me donne l’occasion de disserter sur les failles du système pénal, mais ce n’est pas forcément ce que je cherche. Le pilote m’a tout de même donné envie de regarder quelques épisodes en plus, lorsque j’aurais un peu de temps et besoin de « quelque chose à regarder en faisant autre chose ».

Ce qui a retenu mon attention

Juste une série adoptée, mais quelle série ! Quality over quantity, moi je vous dis.

« I robbed a grocery store » | Good Girls (NBC)

Trois mères de familles de banlieue avec des soucis financiers décident de braquer une superette… mais se retrouvent assez vite dépassées par les conséquences imprévues de ce qui ne devait être « qu’un petit braquage de rien du tout ». Il est dur de dire plus sans spoiler, puisque chaque épisode rajoute une couche. Cependant, le pilote présente les héroïnes donc faisons ça.

« Monye, money, monye, always sunny, in the rich man’s world ». NBC. Récupéré de TV Insider

Beth Boland (Christina Hendrickx) est une mère au foyer dont la vie tourne autour de ses quatre enfants mais qui s’aperçoit qu’en plus de la tromper, son mari est endetté jusqu’au cou. Sa soeur, Annie Marks (Mae Whitman), ex teen mom, est caissière et doit gérer son ex (Zach Gilford <3, la boucle est bouclée), qui demande la garde de leur fille. Enfin, Ruby Hill (Retta) a une fille souffrant d’une défaillance rénale : avec leurs petits salaires, elle et son mari peinent à payer pour son traitement. Toutes les trois sont tout à fait normales – et pourtant, face au mur, elle vont devoir improviser.

Good Girls navigue entre drame et comédie. Certes, la prémisse peut paraître absurde ; pourtant, elle est prise au sérieux et on n’a pas (trop) l’impression qu’elle est forcée par des choix débiles. Même sérieuse, cependant, l’intrigue ne devient pas grave. Non, c’est juste bien équilibré : on a peur pour les héroïnes, mais on sait aussi qu’elle sont « intouchables » selon les règles de la télévision ; en tout cas, c’est l’impression que m’a donnée le pilote. En plus de ça, c’est bien rythmé. Le pilote est construit de manière à ce que tout ce qu’on voit soit essentiel, et évite pourtant le piège du « trop d’exposition« . Au final, c’est limpide mais prenant.

Pourquoi j’ai envie de continuerEn quarante minutes, Good Girls m’a captivée. J’ai vraiment envie de savoir comment les trois héroïnes vont se sortir du trou qu’elles ont creusé, comme de suivre leurs drames familiaux (!!!) Ca fait longtemps qu’un pilote ne m’avait pas autant plu. Pour reprendre ma métaphore : j’ai l’impression ici d’avoir été séduite par une série « au naturel » qui se présentait telle qu’elle était plutôt que d’essayer de paraître sous son meilleur jour. Le seul défaut que je trouve et que j’ai du mal à comprendre combien de temps la série peut durer sans virer dans un Breaking Bad. Reste que j’ai envie de voir pour savoir.


Et voilà. Cinq drames, deux au trou, deux en suspens et un nouveau dans mon planning… Peut-être que je n’ai pas été si sévère que ça finalement. Je me demande si la prochaine fois que je test des pilotes, je ferai pas un article par épisode… Mais ça, ce sera pour plus tard.

On ne se revoit pas avant ce weekend, j’vais devoir faire une pause télé et je n’ai pas encore vu toutes les comédies du cable… Mais ça arrivera, et en attendant, j’ai déjà vu quelques drames, donc ça avance.

Et vous,  vous avez regardé tous ces drames ? Vous ont-il plu ?
Plus précisément, qu’avez vous pensé de Rise et Life Sentence ? Ai-je tort de ne pas continuer ?

A tout bientôt,

Enid

 

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7 commentaires sur “Retour sur les pilotes #3 | Drames des networks CBS, NBC et The CW (mi-saison 2017-2018)

  1. Je n’ai rien vu de tout ça… La seule qui me tente réellement c’est Good Girls.
    Pour Black Ligthning je ne sais pas encore si je vais regarder, je viens tout juste d’abandonner Arrow, Supergirl et The Flash, c’est pas pour replonger dans les super héros de la CW :p

    J'aime

    1. Je pense que je n’aurais jamais pas pensé à continuer Black Lightning si ce n’était pour les autres séries DC, donc effectivement, pas sûre que ça en vaille la peine…
      J’ai vraiment hâte de continuer Good Girls en tout cas 🙂

      Aimé par 1 personne

  2. Alors alors, j’en ai trois dans ma liste dans celles là (je regarde décidément beaucoup trop de choses ^^)

    Black Lightning, sans me faire sauter de joie, j’était plutôt contente au départ d’avoir un peu de diversité dans les super héros. Et puis je suis en train de m’endormir pendant la saison. Je la continue quand même parce que je regarde toutes les autres séries de l’Arrowverse et je suis sûre que celle là va finir par croiser les autres.

    Rise a un coup de chance avec moi parce que je n’ai vu ni Glee, ni FNL. Du coup j’arrivais avec l’esprit super neuf sur ce genre de séries. J’ai trouvé le pilote super super rapide (sérieux, y avait de quoi faire une saison entière avec tout ce qu’il se passe !) mais j’ai aimé, j’aime les personnages et maintenant que je suis attachée à eux je sais que j’irai au bout.

    Et puis il y a Life Sentence, que j’ai trouvé par forcément désagréable mais j’ai PAS DU TOUT aimé le personnage principal. Je suis allée au deuxième épisode et j’ai abandonné à la fin.

    Je suis passée à côté de Instinct parce que j’ai réussi à me débarrasser de presque tous mes procéduraux dans mon planning donc j’ai pas trop envie de retomber dedans mais tu me tentes. C’est mal.

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    1. Oh bah tout ça ne me donne pas tellement envie de reprend Black Lightning ; je pense que je vais faire comme Arrow et la garder pour des visionnages d’épisodes groupés (histoire d’un peu mieux piquer mon intérêt).

      Ouais, j’ai re-regardé des extraits du pilote de Rise (j’étais pas sûre sûre d’avoir entendu le « I love you all », je voulais vérifier) et ça se passe sur plusieurs semaines, ce qui est hyper bizarre pour un pilote. Mais pourquoi pas. C’est typique le genre de truc que j’aime bien, et que j’arrive pas à comprendre pourquoi ça m’a autant agacée mais c’est comme ça.

      Ca règle pour Life Sentence en tout cas !

      Merci pour tes avis 🙂

      (PS. Je connais le piège des procéduraux, je me tape les doigts si je t’ai encouragé à re-sombrer. Après, je crois qu’Instinct a une audience catastrophique donc possible que l’annulation soit imminente)

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