Fin de saison : UnREAL (saion 3)

Faut admettre que c’est marrant. A peine le dernière épisode se finit, voilà que Lifetime fait la promo pour ce qui va suivre l’épisode d’UnREAL : c’est une émission de télé-réalité, Marriage at First Sight. Le finale, de surcroît. « Tonight… the big question ». Un petit ricanement m’échappe. Ben voyons.

J’ai toujours eu des problèmes avec UnREAL, même à son meilleur (comme j’en parlais lors de la reprise de saison), du fait que je trouve que la série n’est pas beaucoup plus saine que les émissions de télé-réalité qu’elle critique. Je sais bien que Rachel, Quinn et compagnie sont des anti-héroïnes, et que leurs actions sont censés nous révolter, nous indigner, ou tout du moins, nous agacer. Cependant, étant donné que la série ne montre que le petit monde de l’émission, avec sa propre définition de l’éthique, toutes les choses odieuses apparaissant à l’écran sont systématiquement récompensées ; elles deviennent presque jubilatoires. Les quelques personnes externes qui s’inquiètent de la toxicité du climat d’Everlasting sont systématiquement balayées : soit leurs intentions sont mauvaises, soient ils sont décrédibilisés par un trait de caractère au moins aussi sombre que ceux de nos héros (on en a encore eu la preuve dans le finale). Il y a bien les concurrents, mais ils ne sont que des marionnettes, si bien que si on a parfois pitié d’eux, on a tout de même envie de dire « ils avaient cas ne pas venir ici, mais qu’est-ce qu’ils pensaient, ils sont bêtes ».

Ne vous inquiétez pas, cette critique ne va pas être remplie de haine. Le fait est que je n’attendais rien d’UnREAL, et que si j’ai été par moments déçue, c’est parce que quelques promesses m’ont fait espérer plus. De ma faute, donc. Au final, cette troisième saison n’aura pas été catastrophique, et le finale me laisse même avec un sentiment de satisfaction [presque entier] ; elle aura néanmoins confirmé quelque chose que je savais déjà : UnREAL ne critique pas tant la télé-réalité qu’elle s’en inspire en utilisant les mêmes outils qu’elle pour nous scotcher à l’écran. Sauf que voilà, si je voulais regarder Marriage at First Sight, je regarderais Marriage at First Sight.

« Je n’aurais pas du reprendre UnREAL, mais qu’est-ce que je pensais, je suis bête« .

Bruits de coulisse : que s’est-il passé cette saison ?

Le gros de la saison

Cette saison, une Rachel réformée et décidée à ne plus mentir s’est tout de même laissée embarquer par Quinn pour produire Everlasting. « Money, dick, power » on n’y échappe pas. Cette nouvelle saison, on fait bouger les choses : ce n’est pas un suitor, mais une suitress, Serena. Serena est fortunée surtout parce qu’elle bosse dur (un peu aussi parce que papa et maman sont friqués, soyons honnêtes). Serena est indépendante. Serena est intelligente. Mais Serena cherche l’amour et l’amour, c’est que Everlasting fait de mieux. Ou pas d’ailleurs, quiconque qui a regardé les saisons précédentes sait. Soit. On est dans le recap, la critique viendra. Les concurrents sont une séries de garçons plus ou moins inintéressants mais retenons trois noms, parce que c’est eux qui jouent dans les derniers épisodes : August le trotte-globe pacifiste, Owen le père de famille vétéran issu d’un milieu modeste et Jasper le petit British de Wall Street.

Serena comme suitress n’est pas facile à gérer pour l’équipe d’Everlasting parce que, là où les autres cherchaient à redorer leur image ou à préparer un come-back, tout ce qui la motive, c’est de se faire aimer. Toute une partie de la saison est une bataille entre les producteurs qui cherchent à la faire passer pour une idiote pour qu’elle plaise et entre ceux qui veulent qu’elle soit honnête avec soi-même. Serena « reprend les rennes » en mi-saison, et devient maîtresse de son destin, ou du moins elle le pense. Les concurrents sont tous inintéressants, couchent avec les producteurs, ou alors sont juste des connards finis. Mais hé, ils sont tous fou de Serena, même si il n’y a aucune alchimie à l’écran jamais.

Oui, il y a des moments mignons ; mais de là à parler d’alchimie ? Je ne sais pas. Lifetime via pop-culturalist

Il y a aussi pas mal de drames en coulisses. Le nouveau psychologue de la série, Simon, pousse Rachel à confronter ses traumatismes, à savoir un viol quand elle avait douze ans, le silence de son père à ce sujet, et le fait que sa mère la tient pour responsable. Il était déjà assez évident que Rachel avait vécu un putain de truc dans son enfance (souvenez-vous de la rencontre avec sa mère dans la première saison), mais ici c’est confirmé. Rachel a aussi du gérer son père, fou mais attendrissant, pendant quelques épisodes.

Quinn, de son coté, a ouvert les hostilités sur Gary – ou peut-être est-ce le contraire – afin de l’évincer de la série et du network et a réuni à sa cause Madison et Chet. Chet s’est aperçu qu’il était encore amoureux de Quinn, quand bien même elle ne voulait plus de lui, oubliant sa child bride Crystal. Quinn s’est mise à broomer Madison pour lui apprendre les ficelles du métier. Madison préfère coucher pour réussir. Madison est une idiote. Jay a developpé une émission, s’est fait largué et est tombé amoureux d’un concurrent qui lui suçait la bite en échange de cocaïne. Jay est un idiot. Jeremy s’est trouvé une copine, puis l’a perdu lorsqu’il s’est laissé embarquer dans les drames de Rachel. Jeremy est un idiot.

Une journaliste un peu curieuse à reniflé la merde de la saison passé mais sans résultats parce qu’on l’a oubliée avant les derniers épisodes (j’y reviendrais). Rachel a avoué le double meurtre à elle-même, à Jeremy, et à son psy. C’est déjà ça.

Et dans le finale ?

Deux épisodes pour la conclusion, chacun avec son propre arc mais ne chipotons pas trop. Serena doit choisir qui éliminer parmi August, Owen et Jasper. Elle est très branchée sur August mais Rachel est persuadée qu’il n’est pas le bon choix pour elle ; elle décide donc de produire une confrontation. Pour ça, elle pousse August à dire tout ce qu’il faut pour offusquer l’Amérique guerrière, et, manipulant Jeremy, dont le frère est mort (?) en Irak, s’assure ainsi qu’Owen verra les rush. Ca marche à merveille. Serena choquée préfère virer August que laisser partir Owen. And then there were two.

Pendant tout ce bazar, Quinn est persuadée qu’elle a tout ce qu’il faut pour virer Gary… Mais en fait non ! Quelqu’un l’a trahie. En plus, il y a l’autre journaliste qui est là et prête à rédiger son histoire assassine sur Quinn. Misère ! Après avoir viré Madison, Quinn finit par comprendre que c’est sa BFF Fiona qui est à blâmer. Mais juste dans l’épisode d’après, elle convainc Fiona de retourner sa veste sur Gary parce qu’après tout, pourquoi être la seconde d’un homme quand on peut être la première tout court ? Pendant tout ça, Chet est fou amoureux fou même que ça me ferait oublier que il y a une saison il racontait des bêtises comme quoi les hommes étaient supérieurs aux femmes. Jeremy, réalise enfin qu’il a tué deux personnes pour Rachel et que sa place est en prison et qu’il doit se trouver un autre travail loin d’elle. Premier choix intelligent pour Jeremy de la saison, applaudissons tous Jeremy. Rachel, elle, se décide aussi à quitter Everlasting pour aller bosser avec Serena. Cependant, Quinn lui conseille plutôt de quitter le game complètement et d’aller s’acheter sa cabine dans les bois qui la faisait rêver ; tiens, elle lui donner même l’argent pour. Rachel reste persuadée qu’il s’agit d’une manipulation (personnellement, je suis genre 89% sûre que Quinn était sincère mais peut-on jamais savoir ?) et pique une crise, comme quoi elle ne peut faire confiance à personne et tout et tout. Elle dit que seul Simon le psy est un mec bien mais pas de chance, Quinn a trouvé les caméras de pervers que Simon a placé dans le trailer de Rachel pour la regarder se déshabiller (au mieux), et elle essaye donc de la raisonner mais rien à faire. Rachel confronte Simon, qui s’avère être complètement illuminé. Mais ils leur font bouffer quoi à leurs psy ? Rachel cherche ensuite à se réconforter auprès de Jeremy, qui l’envoie bouler. Rachel se met à boire.

Ô rage ! Ô désepoir ! Ô vieillesse ennemie ! N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ? Lifetime via Melty.

Le dernier date se passe chez les parents de Serena, et tout se passe pour le mieux. Même que Serena a fait un choix ! Rachel lui rend visite, et lui rappelle qu’elle ne doit pas faire de compromis. Ce qui compte, c’est qu’elle soit heureuse, qu’elle se fasse passer elle en premier. Ensuite, Rachel va chuchoter à l’oreille de Crystal la meilleure façon de faire plaisir à Chet… Lors de la cérémonie finale, avant que Serena ne puisse annoncer son choix, voilà que Crystal débarque en robe de mariée et demande Chet en mariage. Ici et maintenant. Chet lui dit que non, qu’il aime Quinn et qu’il l’attendra toute sa vie. *Larmes*. Lorsque c’est de nouveau à Serena de faire un choix, elle décide de refuser les deux prétendants.

Retournons aux manigances de Quinn quelques instants. Elle, Fiona, et Madison se sont arrangée pour réunir toutes ses maitresses et les femmes qu’il a sexuellement harcelées et c’est assez pour le faire tomber ; et pour faire disparaître l’article « diffamatoire » (100% vrai) sur Quinn. Cette dernière garde son émission, Fiona reprend la tête du network et Madison continue à coucher avec sa boss, qui est pourtant intéressée par ses idées. Après avoir été rejetée par Jeremy, Rachel est ensuite rejetée par Serena, qui se sent trahie d’avoir été produite même si satisfaite du résultat et retourne à ses sites de rencontres. Rachel, seule, peut toujours compter sur Quinn :

Quinn : You are brilliant. Full stop. Any direction you point, anything you decide to do, you will explode and shine. You are a star and you always have been. And I have been doing everything I can to keep you for myself, because apparently, I’m a selfish bitch. Or was.
Rachel : I don’t even, like, know who I am anymore.
Quinn : Well, I do. I know exactly who you are. You are a dark, twisted wreck, Rachel Goldberg. And I am going to miss every bit of it.

Quinn s’en va rejoindre Chet. Rachel s’en va à la campagne. The end (de la saison 3).

Tout ça, c’était comment ?

J’ai discuté de mes sentiments sur UnREAL toutes les semaines (ou presque) depuis le début de la saison trois, et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il y a eu des hauts et des bas. Je commençais ma critique en parlant de l’anti-héroïsme. Pour moi, pour qu’une série puisse se reposer sur des personnages qui devraient nous être antipathiques mais qu’on soutient néanmoins, il faut qu’elle s’ancre dans une certaine réalité. Il faut qu’il y ait des enjeux. Il faut qu’on ait peur pour nos protagonistes. L’escalade de la saison deux suggérait éventuellement des conséquences, mais la saison trois à tout déminé. Les héros étaient sain et sauf. La journaliste, Gary… tous les deux sont bien trop insignifiants pour les faire tomber, et pas une seule fois j’ai eu le sentiment que les personnages étaient en difficulté. C’est de là que je veux dire qu’UnREAL championne en quelque sorte l’impunité de ses personnages : la série nous dit que c’est pas bien, mais nous le montre pas. La preuve dans le personnage de Simon, le psy la pour soutenir Rachel qui s’avère être un pervers de plus dans sa vie. Donc Rachel est la victime et le monde réel la persécute et donc, si on ne la soutient pas, on encourage la pédophilie. Ce raccourci est là pour faire exprès ; j’essaye juste de montrer la perversité derrière le fait que chaque personne qui s’attaque à Rachel, Quinn, ou Everlasting, finit par être pire qu’elles. C’est très fatiguant.

J’admire le fait qu’UnREAL ait choisi de centrer sa saison sur une suitress ; je déplore cependant qu’elle ait été convaincue jusqu’à la dernière minute qu’elle allait trouver l’amour dans Everlasting, là où Adam et Darius ne tombaient pas dans le panneau (pas dans celui-ci en tout cas). Je déplore le fait que presque tous les concurrents étaient là pour une raison annexe que Serena (Owen doit être la seule exception), là où toutes les concurrentes étaient là pour l’amour (d’un homme riche). Je n’aurais jamais compris comment le personnage de Serena a pu tomber dans le panneau, et je reste en colère sur la façon dont le finale c’est passé. Certes, je suis heureuse qu’elle n’ai choisi aucun des deux péquenaud qui la courtisait, mais je trouve ça dommage qu’elle ait eu besoin d’une « leçon » pour réaliser son erreur. J’aurais aimé qu’elle se réveille plus tôt. Mais après c’est la série : manipulation, manipulation, manipulation. C’est pas comme si je ne savais pas à quoi m’attendre.

La relation Rachel-Quinn reste ce qui est de plus réussi dans la série. Lifetime via Vulture

Mais il n’y a pas que du mauvais ! J’ai trouvé Quinn en feu cette saison. Bien que je n’ai pas toujours été fan du personnage, j’ai l’impression de l’avoir mieux comprise, dans son rapport aux autres, dans son rapport à l’émission. J’ai aussi aimé la tentative d’une Rachel réformée, même si je n’y ai jamais vraiment crue. L’effort était là. Comme la suitress : au moins, ils ont essayé. La saison en elle même n’était pas mauvaise à mes yeux ; je l’ai cependant trouvé sans intérêt. Je ne suis jamais rentrée dedans, je n’ai jamais réussi à tenir aux concurrents et à Serena, je n’ai jamais réussi à avoir peur pour Quinn et cie. Et ça, c’est dommage.

J’aurais encore mille choses à dire, sur les personnages unidimensionnels (coucou Fiona et les concurrents et Serena), sur les répétitions des mêmes schémas saison après saison (non… Rachel pète les plombs dans le finale ?), sur l’insipidité des petits arcs (Jay), mais je m’arrête ici. UnREAL était un concept innovateur, mais il reposait sur la fraîcheur de l’inconnu de ce monde derrière les caméras. L’escalade de la saison deux m’a agacée, le gout de réchauffé de la saison trois ennuyé… Pour qu’UnREAL parvienne de nouveau à captiver, il va falloir innover.

On va où maintenant ?

La saison quatre fera huit épisodes et a déjà été tournée. On a même eu le droit à la promo et fin d’épisode et… Je suis sans mots. Je suis heureuse qu’on parte dans une autre direction ; je reste cependant sceptique, vu que cette direction semble aller à l’encontre de tout développement personnel des dernières années.

Il en faudra plus pour m’arrêter cependant. Huit épisodes, c’est vite passé.


Et vous, quel est votre avis sur la troisième saison d’UnREAL ?

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10 commentaires sur “Fin de saison : UnREAL (saion 3)

  1. Même réaction au trailer qui a suivi l’épisode, même réaction à celui de la saison 4… Peu convaincu, mais sait-on jamais !
    Je retiens surtout ton paragraphe avec la répétition « XX est un idiot(e) » qui m’a bien fait rire et ton analyse juste de la série utilisant les mêmes procédés que la télé-réalité pour nous scotcher à l’écran, avec le couvert de la critique. Je trouve que ça fonctionne bien en général, mais c’est vrai que j’attendais aussi plus de conséquences du double meurtre.
    J’ai vraiment espoir que la série finisse mal – c’est tout ce que les personnages méritent – mais cette fin de saison sentait déjà la fin de série et ça se terminait bien, alors je ne sais pas. Pour moi, s’il y a bien une série qui ne mérite pas de happy end, c’est celle-ci et la direction de la saison 4 me fait espérer que tout le monde l’a bien compris ! On verra.

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  2. « Fiona reprend la tête du network et Madison continue à coucher avec sa boss, qui est pourtant intéressée par ses idées. »
    Non mais le personnage de Madison… Je comprends pas. Je vois pas ce qu’elle amène à la dynamique de la série, et elle m’exaspère de plus en plus. A moins qu’on en fasse une « nouvelle » Rachel dans la saison prochaine mais il me semble que chaque épisode qui passe prouve qu’elle n’a que deux neurones d’actifs et peut donc être facilement remplacée en un claquement de doigt sans manquer à PERSONNE.

    J’ai bien aimé cette saison 3, comme j’avais bien aimé la saison 2. En fait, j’aime bien toutes les saisons d’Unreal, principalement pour le personnage de Quinn, qui est une garce assumée. Non pas que j’aime ou admire les garces en vrai, mais c’est clairement le personnage le mieux écrit et le plus cohérent depuis les premiers épisodes. Là où les storylines des personnages secondaires récurrents comme Chet, Jay ou Jeremy fluctuent selon les besoins du scénario.

    Je suis d’accord toi sur le fait que l’intérêt de la saison repose entièrement sur la dynamique de sa relation avec Rachel. On sait jamais trop jusqu’à quel point elles iraient pour se protéger mutuellement (enfin si, on sait un peu quand même, rapport aux morts et tout ça), tout en sachant pertinemment qu’elles sont bien trop toxiques l’une pour l’autre et que RACHEL EST UN MONSTRE, UN VRAI DE VRAI (sa mère, à côté, c’est une victime)(bon c’est aussi une sombre garce, mais elle me fait toujours moins peur que Rachel).

    J’ai un peu halluciné devant le trailer de la prochaine saison. Rachel en prétendante centrale de l’émission et avec le retour de pécores comme le russe et le hippie vegan (clichés, clichés, ouvrez la cage aux clichés), soit ça va donner un truc ridiculement obscène, soit ça s’annonce comme le Jugement Dernier avec la mise au pilori de Quinn en prime time tandis que Rachel se suicide (oui, j’aime quand ça se termine bien).

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    1. C’est avec des meufs comme Madison que je ne comprends pas trop ce que les créatrices essayent de raconter… Que certaines meufs sont trop connes et préféreront coucher avec leur patron que travailler ? Et quand plus d’être connes, elles sont ingrates puisqu’elles ont des gens autour d’elles pour les soutenir ? Et du coup, on en fait quoi le Fiona ? Elle est tout aussi pourrie ? Aaaah que cette série m’énerve.

      Je détestais Quinn dans la saison un mais maintenant c’est la seule que j’aime vraiment bien. T’as raison, elle assume qui elle est et ça, c’est top ! Les autres personnages arrêtent pas de se cacher derrières des prétextes et lacunes scénaristiques, c’est fatiguant. Elle, elle sait ce qu’elle veut, elle le dit, elle le prend. Pourquoi elle est tant attachée à Rachel par contre ? J’aime croire qu’au fond Quinn est très gentille. J’ai pas tellement envie qu’elle soit mise au pilori la saison prochaine… en tout cas, pas seule ; il y a plein de gens qui méritent de payer pour les horreurs qui ont eu lieu dans les coulisses d’Everlasting !

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