Ma semaine devant l’écran #24-25-26-27 | Trois petits points

Bonjour à tous,

Il y a deux semaines, je préparais toute fière une ébauche d’article. « Ca a beau être le mémoire, je peux prendre le temps d’écrire pour le blog ! » Hé bien non, bien sûr que non, j’ai beau avoir sept années d’université derrière moi, je ne me suis pas débarrassée de mes mauvaises habitudes de dernière minute – mais aussi ce n’est pas ma faute étant donné que ça donne mes meilleurs résultats, hein, hein ?

Laissez-moi dans mon déni.

Ces quatre dernières semaines, j’ai essayé de me mettre dans l’espace de travail en limitant mes épisodes inédits. J’ai poursuivi Younger et Reverie, puis Making It hebdomadairementThe Bold Type mais juste un peu,  mais c’est à peu près tout en ce qui concerne le programme hebdomadaire. A coté de ça, j’ai tout de même un peu rattrapé Fresh Off the Boat, The Big Bang Theory et Friday Night Dinner. Pour finir, j’ai vu des quelques épisodes de Chicago Fire, Drunk History et Channel Zero. Tout ça peut paraître beaucoup mais a) allez jeter un coup d’oeil à mes débrief habituels et vous verrez que c’est d’habitude ce que je fais en une semaine et b) il y a quelques une de ses séries que j’ai regardé en faisant des tâches basiques du mémoire (genre l’encodage). Me voilà de nouveau en train de me justifier sans aucune raison.

J’ai beau prétendre être une Rory, j’ai une petite Paris en moi qui commente mon quotidien ❤ The WB via Giphy

Allez, on se lance, vite fait bien fait, avant de reprendre avec régularité !

Rattrapages (j’ai pas plage)

Fresh Off the Boat, saison 4, épisodes 16 à 19

Cette fin de Fresh Off the Boat est complètement folle, entre Jessica qui fait la chasse à Stephen King, et les mâles Huang qui entament « Somewhere Out There » de leur petite voix fluette. C’était une chouette cinquième saison, c’est bien de voir les personnages grandir mais rester eux-mêmes. J’adorais pas Evan lorsque j’ai commencé la série, il était trop « premier de classe parfait » mais cette année on a un peu plus compris la balance entre ce qu’il pense qu’il doit être et ce qu’il est. De la même manière, Eddie a vachement gagné en maturité cette année, notamment par son amitié avec Nicole qui a été une très belle intrigue toute la saison. C’est toujours Jessica la star de la série (forcément puisque Constance Wu est une déesse), mais les gamins ont gagné en intérêt et je pense que l’équilibre atteint est juste parfait.

Allez quoi, il est pas mimi Eddie à se ramener au prom en jupe pour combattre les normes de genre ? Mais qu’est-ce qui vous faut de plus ? Note : on ne voit pas la jupe sur cette photo, j’ai la flemme de chercher trop loin. ABC via IndieWire

Fresh Off the Boat sera à mon planning hebdomadaire la saison prochaine parce que je suis en manque de comédies mais aussi parce que j’ai passé un très bon moment.

The Big Bang Theory, saison 11, épisodes 1 à 18

Une curieuse sensation en regardant The Big Bang Theory. D’abord, celui que les scénaristes sont conscients des critiques qui leur ont été adressées (voir la dispute entre Raj et Howard,) mais d’un autre coté, celui qui n’ont pas compris la nature des critiques (voir la résolution de cette intrigue). Plein de trucs m’ont mise en colère…

  • La grossesse de Bernadette, dès le début problématique ; sérieux, ni Howard ni Bernadette ne veulent un second enfant mais pas un seul instant l’avortement est discuté ? Ils en ont carrément pas envie, c’est dur de les voir se résigner à leur sort sans suggérer une autre option – même si je peux très bien envisager que ce ne soit pas l’option pour eux. OK, l’actrice était enceinte, mais c’est très bien possible de cacher des grossesses bon sang, ça se fait.
  • Les femmes cachent leur succès professionnel à leur conjoint histoire qu’ils ne se sentent pas menacés. Mais bon sang, les femmes ne devraient pas juste se satisfaire d’une carrière brillante dans l’ombre, comment c’est possible d’encore propager de telles idées à l’heure actuelle ?
  • Cette peur d’avoir un garçon parce que « je ne suis pas un vrai garçon » bon sang de bonsoir, c’est quoi tous ces clichés sur ce qui fait un homme ; OK, j’admets que c’est déconstruit pendant l’épisode mais Howard n’apprend finalement la leçon que lorsqu’il est mis en position d’autorité, ce qui n’a rien à voir avec le sexe de son enfant et montre, une fois encore, que TBBT préfère une blague dénigrante qu’un moment de fragilité sincère

…mais au final, la série ne m’amuse juste plus. Possible que ce soit parce que je n’arrive plus à faire l’autruche, possible que ce soit moins drôle : la conséquence est que ça m’horripile et que non, non, non, je ne reprendrai pas régulièrement même pas pour ma coloc. Tout au plus, je regarderai l’occasionnel épisode avec elle, ce n’est pas comme si il y avait beaucoup de développement et que j’allais être perdue.

Bon, je dis ça, je finis quand même la saison. Parce que closure.

Friday Night Dinner, saison 5, épisode 3

Un épisode un peu brise-coeur pour Friday Night Dinner puisque c’est l’anniversaire de Jackie mais que finalement, il est complètement foutu en l’air. Bon, il n’y a rien de pire que quelqu’un aux attentes inatteignables, mais c’est vraiment dur de la voir espérer alors que son mari et ses fils lui assurent qu’ils n’ont rien de prévu. Man, j’avais vraiment mal pour elle. le bonus est qu’on a vu Horrible Grandma de nouveau et que ça c’est trop drôle – et j’adore le cadeau de Jim, à la fois hyper attentionné et personnel mais tellement creepy que ça donne envie d’appeler les flics.

« The Surprise » était un bon moment, je ne me souviens pas pourquoi je n’ai pas continué la saison.

Bilan : J’ai rattrapé 23 épisodes soit moins de la moitié de ce que j’avais fait lors de ma dernière chronique. Cela m’amène à 192 épisodes vus sur 519 que j’espérais pouvoir rattraper cet été, soit 36,99% de mon objectif. On a dépassé le tiers – mais on n’a également plus que quelques semaines avant la nouvelle saisons donc… Hé, il s’avère que mon objectif était inatteignable après tout. Merci mémoire de me faire sauver la face.

Varia parce qu’a priori c’est une de mes catégorie cet été ?

Chicago Fire, saison 5, épisodes 4 à 8

Ah mais oui, mais oui parce que le Bingo Séries, ça veut aussi dire donner une seconde chance à des séries que j’avais mis de côté à jamais. Bon, soyons honnête, j’avais jusqu’à présent envisagé un jour me remettre à la saga des Chicago mais là, je suis plus trop sûre. Quatre épisodes ont failli à me donner envie de me réinvestir – et ce alors que je me souvenais avoir eu du mal à arrêter parce que j’étais attachée aux personnages. Surtout qu’à vrai dire, je n’arrive pas à me souvenir des enjeux principaux du moment, donc à m’investir, donc donc donc. Hé, j’ai essayé, je ne regrette pas même si j’aurais peut-être du regarder du Chicago P.D. histoire d’hurler de mes poumons de criminologue vexée ou du Chicago Med pour lever les yeux au ciel si fort qu’ils auraient fait deux tours (une critique injuste de la série mais tu fais pas une série sur les urgences à Chicago parce qu’il y a déjà Urgences qui est parfaite et qui contient des médecins qui ont suffisamment d’éthique pour respecter les décisions de leur patients).

Il fut un temps où ces deux-là faisaient battre mon cœur si fort… Meh. NBC via TVOvermind

De ces quatre épisodes, je me suis assez bien amusée de l’intrigue de Brett et Mouch et de leur roman érotique ; j’ai de vagues souvenirs de ce qui se passe avec l’adoption de Louie d’un coté et le beau-fils de Chief de l’autre, mais du reste, rien de m’a marqué. Comme je disais : investissement 0%.

Drunk History, saison 1, épisode 1 à 4

Allez savoir pourquoi j’ai décidé de lancer Drunk History mais je ne regrette pas. C’est déjà en soit fascinant de regarder des gens bourrés vous faire un cours d’histoire, mais de voir leurs paroles interprétée par des acteurs dévoués qui font du play-back, ça c’est juste magique. C’est drôle, historiquement juste (sauf les dialogues naturellement), et très chouette à petite dose, un épisode par-ci par-là. J’y reviendrai à l’occasion (peut-être sans vous en parler).

Si vous voulez jeter un coup d’œil, il y a plein d’extraits sur Youtube. Je vous en mets un cadeau.

Channel Zero, saison 3, épisodes 1 à 3

Dans la catégorie « mais quelle puce m’a piquée », j’ai décidé de lancer la dernière saison de Channel Zero, nommée Butcher’s Block. Bon, notons que Channel Zero n’est pas une série qu’on regarde juste d’un œil, et je relancerai probablement au moins le dernier épisode avant de reprendre.

Dans cette nouvelle saison, on suit deux soeurs qui s’insallent dans une nouvelle ville. La soeur ainée (Holland Roden) est bipolaire – comme leur mère – et la cadette (Olivia Ruccardi) terrifiée à l’idée d’elle aussi développer le trouble. Lorsqu’elle commence à se rendre compte que des choses trèèèès bizarres se passent dans leur nouvelle ville, la frontière entre la réalité et la folie devient trouble. Parmi les mystères du premier épisode : des disparitions, des escaliers qui apparaissent au milieu des forêts, des petites créatures qui courent dans les bois et la sensation d’avoir quelque chose derrière soi. Brrr. Et tout ça, c’est avant qu’on vire dans le domaine du cannibalisme – et pas cannibalisme de No-End House, vrai cannibalisme. Beurk. Beurk. J’ai peur de m’y remettre.

Après, voir Holland Roden m’a donné envie de revoir Teen Wolf, ce que j’ai fait puisque je travaille le plus souvent avec un rewatch en fond. C’était chouette.

Programme hebdomadaire tranquillou-pépère

Younger S05E06-S05E09 : « Sex, Liza and Rock & Roll », « A Christmas Miracle », « The Bubble » et « Honk if You’re Horny »

Quatre épisodes de Younger et je suis en pleine remise en question. Je suis #TeamCharles depuis toujours, et je suis hyper heureuse que ce soit « sa saison ». Cependant, Josh est tellement mignon, adorable et parfait que je suis dévastée qu’il n’ait pas une fille parfaite pour focaliser son affection ; mais il ne serait pas si mignon, adorable et parfait s’il n’était pas fou amoureux de Liza, que voulez vous.

Il s’est passé tellement de choses ses quatre dernières semaines, je ne sais pas trop comment je vais tout synthétiser. Commençons par Liza et Charles. La tension fini par tomber lorsque Charles voit Liza interagir avec sa fille lors d’une soirée de Noël qui, il se trouve, est organisée par des amis en commun qui avaient en tête de les faire se rencontrer en blind date – le hasard fait bien les choses. Ils se font un beau bisou sous la neige, puis une partie de jambe en l’air dans l’épisode suivant et moi je grimace un peu parce que je ne suis pas aussi à fond dans la romance que ce que je pensais. A jamais insatisfaite. Ils sont tout mimis mais continuent de sortir ensemble en secret seulement, ce qui commence déjà à causer des problèmes au boulot, surtout avec Kelsey. C’est clair que Liza est moins à fond dans la relation qu’elle était avec Josh mais elle continue de penser que Josh « mérite mieux » – à savoir une femme qui lui donnera des enfants. Evidemment, tous leurs amis sont encore Team Josh et le pauvre petit va finir par se faire briser le cœur et c’est pas juste. D’un autre coté, c’est vrai qu’il mérite mieux.

Dans tout ce bazar, la liaison de Kelsey avec Jake se révèle compliquée – sans blague, sortir avec son client c’est pas top ? En vrai, Jake est un manipulateur sévère parce que n’oublions pas qu’il travaillait en politique. Donc hop, Zane est écarté et pas content puis hop, il essaye d’écarte Kelsey sans succès quand elle annonce vouloir compartimentaliser. Je pense que je disais que je l’aimais bien quand on l’a rencontré mais désormais, il peut aller brûler en enfer avec tous les hommes qui pensent que les femmes sont là pour les servir. Sinon, je pense que la seule autre intrigue transversale est celle de Diana et Enzo-le-plombier. Elle a beau protester, elle est très amoureuse, parce qu’au delà de son charme, il habite encore chez maman et il a tourné dans un porno dans sa jeunesse. Mais voilà, il est adorable et il rend Diana heureuse et ça, c’est magique !

Oh et Maggie s’est remise en couple avec la meuf dont elle s’était séparée pour des raisons qui me sont obscures. TV Land via Spoiler TV

Dans tout ça donc, une bonne saison pour Younger mais je crains ne plus être tellement emballée par la vie amoureuse de Liza. Il reste que les personnages secondaires sont spectaculaires et que ça continue de m’amuser.

The Bold Type S02E07 : « Betsy »

Je pleine de compliments pour The Bold Type, il fallait bien qu’une semaine ou une autre je lui réserve un accueil moins chaleureux, non ? Le temps est venu.

« Betsy » est le dernier épisode que j’ai vu avant de faire une pause, et il m’a laissé avec un petit sentiment de malaise. Les bonnes intentions de The Bold Type pourraient-elles être une mauvaise chose après tout ? Oui, et non. Commençons par le non. Dans l’épisode, Adena propose à Kat une relation ouverte pour qu’elle puisse explorer sa sexualité, ce qui est un choix mature et une bonne manière d’amener de la tension dans le couple sans tomber dans la solution facile de l’adultère ; Sutton, elle, doit gérer un truc de mode un peu galère mais Oliver gère sa mère et lui rappelle qu’ils sont une équipe et c’est top ; et Jane… Jane est choquée d’apprendre que Sutton a une arme a feu dans leur appartement et décide d’écrire un article là-dessus. C’est cette troisième intrigue qui me dérange un peu. Je n’ai pas de problème avec le fait que The Bold Type s’aventure dans le commentaire social – tout le monde peut participer au débat. La résolution de l’intrigue laisse cependant à désirer. Sutton explique a Jane pourquoi Betsy – son fusil – est important pour elle, ce qui représente, à quel point elle est responsable mais rien à faire, Jane ne peut pas admettre que quelqu’un puisse aimer une arme. Alors elle creuse, et pif pouf, il s’avère que Betsy a été un moyen pour Sutton de garder le contrôle face à l’alcoolisme de sa maman et magie-psychologie en une conversation c’est réglé. Sutton détruit Betsy et la convertit en boucles d’oreilles. Tout le monde est content. Enfin, tout le monde sauf moi.

D’un autre coté, voir Jane en freakout complet est un vrai plaisir ; si bien que c’est encore plus décevant qu’il lui soit donné raison dans la conclusion. Freeform via Disney ABC Press

En tant qu’Européenne, je ne comprends pas trop l’obsession pour les armes des Américains. Pourtant, dans ce débat, j’ai trouvé Jane très fermée d’esprit. Le fait que Sutton finit par avouer que Jane avait raison – et ce alors qu’elle se fait la voix de l’Amérique pro-gun pendant une partie de l’épisode – semble forcé et surtout complètement improbable. Non, on ne peut pas expliquer l’amour des armes par un traumatisme dans l’enfance ! C’est une question bien plus compliquée, qui mérite un tant soit peu de nuance. Ce coup là, The Bold Type a merdé.

Bref, j’aime encore beaucoup la série, j’aime que ça permette de voir la vie en rose, mais on n’a pas non plus besoin de déformer autant la réalité ; je vous jure, il y a déjà plein de positivité dans le monde !

Reverie S01E07-S01E09 : « The Black Mandala », « Despedida » et « The Key »

Trois épisodes assez irréguliers pour préparer la fin de saison de Reverie – que j’ai un peu décalée à la semaine prochaine. Dans « The Black Mandala », Mara tombe par hasard dans une rêverie utilisée pour torturer une jeune Syrien suspecté d’être impliqué dans un acte terroriste – ce qui est mal parce qu’il est innocent, pas du tout parce que c’est mal de torturer, même « seulement psychologiquement » (d’ailleurs, vu que Mara se retrouve blessée dans la vie réelle par une blessure de la rêverie, les deux ne sont pas si différents que ça.) Dans « Despedida », elle aide une dame âgée mourant d’un cancer à revivre un souvenir héroïque de jeunesse avant que sa maison de retraite ne la mette à la rue. Au cours de ces deux épisodes, Mara se rapproche de son ex Ray… pour qu’on découvre qu’en réalité, il n’est qu’une hallucination due à la déréalisation de Mara (enfin, pas Ray, mais le Ray dont elle s’était rapprochée). Le dernier épisode, « The Key », est consacré à l’intrigue générale : Oliver distrait Alexis dans une rêverie alors qu’il vole le code source de l’intelligence dans la vraie vie ; Paul et Mara essayent de comprendre ce qui ne va pas chez elle… et surprise, on apprend qu’elle a en poussé son beau-frère au suicide après le double meurtre de sa soeur et de sa nièce, un détail qu’elle avait bloqué.

« Construire sur nos dilemmes ou juste passer au suivant ? Un vrai dilemme en soit… Pour un autre jour ? » NBC via Syfy

Reverie continue de développer son monde qui est apparemment sans limite, mais ne s’y attarde pas tellement. En effet, en explorant un problème éthique par épisode (à peu de chose près), rien n’est étudié en profondeur – alors qu’un sujet comme la torture ou l’utilisation de la rêverie par les services secrets pourrait être toute une saison. C’est la même chose en ce qui concerne les conséquences : la blessure de Mara, le fait qu’elle a couché avec une hallucination, etc. C’est potentiellement énorme, mais toujours sous-exploité. La série reste sympathique, mais il semble qu’elle ne remplit pas son potentiel… ce qui en fait une parfaite série de l’été contre laquelle s’agacer si je me fie à mes définitions. On n’est pas encore au niveau de stupidité de Falling Skies mais avec un peu de chances et quelques saisons en plus, peut-être ? Doigts croisés.

Making It S01E01-S01E02 : « Meet Your Makers » et « Home Sweet Home »

Enfin, terminons par Making It, qui n’a probablement rien à faire ici puisque c’est une compétition de télé-réalité (un genre dont je ne vous ai pas parlé sur le blog mais que j’engloutis sur Netflix dès lors qu’il s’agit de pâtisserie), mais d’un autre coté c’est animé par Amy Poehler et Nick Offerman et aussi ça m’apporte beaucoup de bonheur donc à bas les habitudes et parlons-en !

NON MAIS REGARDEZ MOI CES BOUILLES D’AMOUR <3<3<3 NBC via Vulture

Le principe est simple : il s’agit d’une compétition de bricolage. Chaque semaine, les participants s’affrontent dans deux épreuves. Dans la première, le « Faster Craft », ils doivent réaliser une création en quelques heures (deux il me semble, mais j’avoue que je ne me souviens plus) ; dans la seconde, le « Master Craft », ils doivent créer un set en plusieurs jours – et oui, le bricolage ça prend du temps ! A la fin des deux épreuves, quelqu’un est éliminé et à la fin, le gagnant aura un gros prix cash « but we’re not making a big deal about it« . Dans le premier épisode, « Meet Your Makers », les bricoleurs ont d’abord du faire leur spirit animal, puis un album photographie et un courtepointe (le mot français pour quilt, que je viens d’apprendre).  Dans le second, « Home Sweet Home », ils ont du créer un terrarium, puis une maisonnette et un jouet.

C’est très apaisant de regarder les gens bricoler. Certes, les juges vont parfois être un peu critiques, mais au final la créativité est célébrée et c’est plein de positivité ! En deux semaines, j’ai déjà mon cœur qui se brise dès que quelqu’un part, tellement qu’on a tous envie qu’ils puissent continuer à faire des choses jolies. La seule bonne nouvelle, c’est qu’avec moins de candidats, on a plus de temps pour observer le processus de création ce qui est top. J’adore.


Pfiou ! Quatre semaines, c’était long sans débriefing et pourtant ce débriefing se fait court. En vrai, nous sommes déjà vendredi et j’ai trop de choses nouvelles à écrire que pour s’attarder sur les choses passées. Allons de l’avant !

Sinon, vous avez regardé quoi de bien ces derniers temps ?

Bien à vous,

Enid

4 commentaires sur “Ma semaine devant l’écran #24-25-26-27 | Trois petits points

  1. Ça c’est du débrieff! J’étais super contente d’avoir rattrapé tout Chicago Fire l’année dernière et paf, la saison 6 est déjà finit (j’ai regardé le premier seulement car la fin de la saison 5 était un gros crossover). Cette saison était sympa comme d’hab mais pas ouf niveau intrigues effectivement.
    Pour ma part j’ai finit Narcos, commencé Insatiable, et regardé un épisode de perdus dans l’espace. J’ai pas été super productive car je me refais Modern Family et Don’t trust the Bitch in Apt 23. Je suis en mode comédie on dirait ^^

    Aimé par 1 personne

    1. Tu l’as trouvée engageante, la fin de saison de Chicago Fire ? Je suis facilement influençable, et je peux me laisser convaincre 😀
      Aaaah, j’ai trop aimé Don’t Trust the Bitch, je comprends très bien la tentation de se refaire des comédies que t’aimes !
      T’en a pensé quoi de Insatiable et Perdus dans l’espace ? C’est dans ma file Netflix, mais il y a tellement de choses qui me tentent, je ne sais pas trop si ça vaut la peine.

      Aimé par 1 personne

      1. On va dire que ce qui m’a principalement soûlé dans cette saison c’est Kelly, en fait le mec est trop parfait donc ça m’énerve, il pourrait pas arrêter d’être le beau gosse qui fait tout bien? Mais sinon la fin se finit en OMG faut que je vois la suite! Parce qu’il se passe un truc de dingue et on nous laisse sur un suspense insoutenable. Mais du coup juste le premier épisode était sortit et je n’ai pas enchaîné ^^ Mais je le ferais peut-être bientôt 😛
        Insatiable mon copain adore, moi je trouve ça très spécial, c’est un humour bien lourd à la Santa Clarita Diet (j’ai essayé 4 épisodes et j’ai lâché), mais bon comme mon copain adore on regarde, c’est sympa mais pas ouf. Par contre c’est bien loin de la grosse qui se transforme en belle maigre populaire et se venge de tout le monde. Vraiment rien à voir (enfin on a vu que 3 épisodes) mais son personnage est plus creusé que ça.
        Pour Perdus dans l’espace je m’attendais à mieux, j’ai envie de voir la suite car j’ai envie d’une nouvelle série SF mais il y a eu des choses vraiment too much mais c’est assez intriguant, le casting est dans l’ensemble pas terrible j’ai pas adoré le jeu d’acteur et je ne me suis attachée à aucun personnage (allez peut-être un). Donc je ne te le vend pas bien du tout, mais dans l’ensemble le concepte est bon même si tout au long de l’episode ce qui se passe est prévisible. Je pense que ça ne peut que s’améliorer.

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