Ma semaine devant l’écran #28-29 | Les mains à la pâte

‘Sup ?

C’est difficile, de commencer une chronique hebdomadaire plus de cinq semaines après sa date prévue de publication. D’autres auraient probablement décidé de sauter la semaine toute entière ; mais alors quoi, je reprends direct à #32 ? Ou alors je note #28 en sachant alors qu’arrivée à #52, je ne serai pas à un an ? Et j’en fais quoi, des séries vues mais non documentée, j’en fais quoi ? Je pourrais juste dire que je les aies vues, sans rien dire dessus, mais alors c’est quoi la différence entre ce blog et mon compte Betaseries ?

C’est difficile. Surtout que, là où lors de ma dernière grande pause, je n’avais rien à dire, j’ai regardé plein de trucs ces cinq dernières semaines. Certains diront trop – mais franchement, certains ne savent pas apprécier les bonnes choses de la vie. Il se trouve que, bien que je n’ai rien publié depuis cinq semaines (outre cet article sur les magazines séries pour le Bingo #18), j’ai commencé un grand nombre de brouillons. L’article que vous lisez, est basé sur un de ces brouillons : bien que j’en ai rédigé le corps ces derniers jours, certains avis datent – coucou le finale de The Bold Type et mon avis pré-binge sur The Fosters. Plutôt que faire un seul article interminable, j’ai donc décidé de garder de retravailler mes brouillons pour faire trois débriefs séparés, probablement chronologiquement corrects, et légèrement moins interminables.

Cet article correspond à deux semaines post-mémoire où j’ai été très occupée – principalement par mon job étudiant, par mon déménagement infernal, et par le grand nettoyage de la maison que je tenais, soit des activités où je peux éventuellement regarder quelque chose, mais difficilement écrire. Rajoutez à cela une vie sociale un peu plus remplie que d’habitude et voilà que j’atteins mon point de saturation : je suis fatiguée tout le temps et je repousse toutes les choses que je dois faire pour moi (catégorie dans laquelle rentre le blog). Un grand bonheur, dans cette histoire, a été The Great British Bake-Off, dont j’ai regardé les quatre premières saisons les yeux remplis d’étoiles. Je sais que théoriquement, c’est juste « la version originale du Meilleur Pâtissier » – mais c’est tellement plus. Déjà, y’a pas Cyril Lignac même si Paul Hollywood n’est pas beaucoup mieux. Ensuite, y’a Mary et Sue, et les écureuils non-castrés. Enfin, y’a les concurrents british, qui sont grave adorables, cuisinent des mets farfelus comme des « pudding » à base de « suet », et prononcent « petits fours » « pétifor ». C’est à vous faire fondre le cœur. J’aime pas autant que Making it, dont je vous reparle dans l’article des semaines 30-31, mais j’aime tout de même beaucoup beaucoup.

Revenons à nos séries. Au programme hebdomadaire ces deux semaines, j’ai fini Reverie et The Bold Type, j’ai commencé la nouvelle saison de Wrecked, et j’ai avancé dans YoungerA part ça, je me suis mise à jour dans Black Lightning, The Big Bang Theory, Black-ish et A Series of Unfortunate Event; j’ai aussi enfin terminé The Vampire Diaries. En dehors des rattrapages prévus pour l’été, j’ai vu un peu de Constantine et de The Fosters ; un peu plus de la saison trois de Channel Zero ; et tout DuckTales (La Bande à Picsou) et Trial & ErrorBref, pas grand chose, quoi. [Cette dernière phrase est du second degré.] En attendant les critiques complètes qui devraient arriver un jour peut-être, discutons de tout ça.

Rattrapages : de retour aux choses sérieuses

Black Lightning, saison 1, épisodes 11 à 13

J’étais très enthousiaste la dernière fois que je parlais de Black Lightning et pourtant, cette fin de saison m’a déçue. Je l’ai pourtant regardée dans les mêmes conditions – au boulot, en fin de longue journée, alors que je terminais des tâches peu demandeuses (coller une étiquette et vérifier l’orthographe des documents que j’ai encodé, voilou voilou, c’est pas folichon mais ça paye).

Ceci est probablement extrait du finale mais aussi possiblement du pénultième épisode. En vrai j’en ai aucune idée, mais les images de Black Lightning ne sont pas nombreuses sur le net. The CW via Fansided

J’aimais beaucoup le développement de la super-famille de super-héros. C’était, dans le cadre des séries DC de la CW, original. Mais voilà, ça ne fait pas tout. Autant c’est rigolo de les voir se disputer/ découvrir leur pouvoir/ se pardonner, autant c’est un peu décevant que la saison se termine en haut de boudin. Elias est présenté comme le grand méchant au début – puis écarté au milieu de saison lorsqu’on apprend qu’il n’est qu’un mignon dans le complot gouvernemental raciste. Ici, une fois ledit complot facilement vaincu, Elias est de nouveau le gros méchant… mais comment en avoir peur, du coup, puisque ce n’était pas le gros méchant en premier lieu ?

Possible que j’ai loupé un développement important, ici, mais j’ai l’impression que beaucoup est resté en suspens. Il s’est passé quoi avec Khalil ? On en est où sur l’unité familiale ? Et les personnes qui étaient cryogénisées, on en fait quoi ? Et la vice-principale, elle continue d’être méchante dans l’ombre ? Comment exactement Lynn a-t-elle résolu le problème lorsqu’elle dit « I think I know someone that can help » ? Mais qu’est-ce qui se passe, en fait, c’est flou ou c’est moi qui doit faire vérifier mes verres ? [Un faux choix parce que je dois toujours faire réviser mes verres à cause de ma vue toute pourrie mais hé, c’est aussi possible que tout ça soit très flou.] C’est OK de laisser un peu de mystère pour la saison prochaine, mais là le seul truc qui est clair c’est que Black Lightning n’est plus suspecté de meurtre et c’est tout. Meh.

The Big Bang Theory, saison 11, épisodes 19 à 24

Un coup de gueule, ça fait du bien. Un bon gros coup de gueule pour dire tout ce qu’on a sur le coeur, et se soulager, pour toujours et à jamais. Parce que voilà, la semaine passée je criais sur The Big Bang Theorysur comment ça ne me faisait pas rire et à quel point c’était sexiste, et voilà que je me suis retrouvée à fondre devant ces derniers épisodes. Ils sont centrés sur le mariage d’Amy et de Sheldon et, malgré moi, je me suis surprise à trouver Sheldon sympathique. JE VOUS JURE.

La vérité vraie c’est que toute l’intrigue avec Georgie m’a fait voir le jeune Sheldon (de Young Sheldon) en adulte Sheldon (de The Big Bang Theory), et que ce jeune petit garçon, je ne pouvais pas le détester. C’est terriblement injuste, surtout que c’est un reproche que j’avais adressé à Young Sheldon (enfin, à l’époque c’était un reproche ; maintenant, c’est plus un constat), mais c’est comme ça. Amy et Sheldon s’aiment sincèrement non pas seulement parce qu’ils sont tombés l’un sur l’autre par hasard mais aussi parce qu’ils voient l’un dans l’autre quelque chose que personne d’autre ne comprend et ça, c’est super-mignon même lorsqu’on considère Sheldon pour le porc sexiste qu’il est (et il fait encore quelques remarques dans ces épisodes – je n’en ai pas pris note mais j’ai coché une petite case mentale).

Je veux dire… Ils trouvent tous les deux la robe de mariée magnifique ET ils arrivent ensemble à conceptualiser un nouveau théorème de physique, si c’est pas de l’amour, ça. CBS via Popsugar UK

Je ne suis pas assez enthousiaste que pour reprendre la saison douze, mais on se quitte sur une note positive.

Black-ish, saison 4

Je pense que je n’ai jusqu’à présent vu Black-ish que par binge-watch – à part peut-être la fin de la saison passée – et je pense que ça explique en partie pourquoi j’ai tant accroché, mais c’est peut-être aussi possiblement un gage de qualité ? J’ai des problèmes avec André, la plupart dus au fait qu’il est un homme-bébé qui ne mérite pas sa femme bad-ass mais je trouve que cette saison, la série fait du bon boulot en adressant notamment des questions de sexisme en plus de celles de racisme auxquelles elle nous a habitués. Je pense notamment à l’épisode 14, « R-E-S-P-E-C-T », où André apprend que Junior a perdu sa virginité et réagit comme un gros porc – jusqu’à ce que Rainbow lui fasse réaliser que Zoe aussi est sexuellement active, et qu’il se réveille. L’épisode ne va pas aussi loin qu’il le pourrait – sa collègue rassure André qu’il est « monster adjacent » et non pas un monstre comme les autres hommes du bureau, ce qui est du bullshit parce qu’il est aussi immonde qu’eux – mais ça avance cependant dans une direction que j’aime bien. La saison n’est pas sans ses défauts cependant.

Ne vous méprenez pas, c’est distrayant un homme bébé mais personnellement, je ne le supporterait pas au quotidien. ABC via Giphy

En fin de saison, le mariage de Bow et Dré est mis à mal, et en trois épisodes, les voilà qui se séparent… pour tout résoudre en un final épisode (qui, je vous l’accorde, se déroule sur plusieurs mois, probablement). Je trouve ça dommage que cet arc soit si court, et la résolution un peu magique (la mort d’un proche rapproche) surtout que Black-ish a eu l’occasion de faire sentir les tensions dans le mariage des Jonhson tout au court de la saison, mais a préféré les utiliser pour la blague plutôt que pour montrer un réel agacement de Bow. On a eu le départ de Zoé, un nouvel enfant, et le choix de Bow de devenir femme au foyer : c’était des occasions en or pour montrer que le mariage des Johnson n’était pas parfait. Pourtant, non, tout ça est gardé pour la fin de saison. [Précision : je savais que ça viendrais, donc j’ai fait attention aux signes précurseurs… j’en ai trouvé aucun qui ne se démarque des levée de sourcils habituelles de Bow.] Bref, un petit coup de gueule, parce que maintenant que cette intrigue est passée, il y a peu de chance qu’elle revienne, et je trouve qu’elle a été mal menée.

Allez, j’arrête ici, je me suis tout de même vachement bien amusée. Je reprendrais Black-ish hebdomadairement, on verra si ça me plait autant en dilué.

Bilan : Cette première semaine, j’aurai vu un petit 32 épisodes à rattraper dans mon objectif de l’été. Je dis petit parce qu’il s’agit surtout de 20 minutes, mais aussi parce que j’avais clairement le temps de regarder plus ; sauf que j’ai préféré me farcir The Great British Bake-Off. Aucun regret à cet égard. Cela m’amène à un total de 224 épisodes sur 519 à voir, soit 43,16 % de l’objectif. Je pense arriver à la moitié d’ici la fin du mois donc c’est déjà ça.

A Series of Unfortunate Events, saison 2, épisodes 7 à 10

J’ai terminé la seconde saison des Orphelins Baudelaire il y a un certain temps déjà – ma faute d’avoir tardé pour rédigé ce débrief, pfff. Pour une fois, ce sera court.

On arrive dans le grand tournant des aventures des orphelins : après les événements de « The Vile Village », ils sont en cavale. Ils se réfugient d’abord dans un hôpital (« The Hostile Hospital ») puis arrivent dans un mystérieux carnaval (« The Carnivorous Carnival »). J’ai trouvé « The Hostile Hospital » plutôt barbant mais ‘The Carnivorous Carnival » est macabre mais satisfaisant. On y retrouve la bibliothécaire de « The Austere Academy », on en apprend plus sur VLD et on rencontre l’Homme Ambidextre, qui est juste génial. La fin est plus tragique encore que d’habitude – je pense que c’est la plus stressante de toutes, je me souviens de l’attente anxieuse pour que le tome suivant soit disponible – mais au moins ça brise la monotonie des débuts. Je reste un peu mitigée sur la translation à l’écran des horreurs du livre, ici particulièrement violentes (même si jamais montrées). C’est juste tellement déprimant.

The Vampire Diaries, saison 7

Je ne me souviens plus de pourquoi j’ai décidé de reprendre The Vampire Diaries. Je pense que ça a eut à voir avec tous les articles publiés suite au finale de The Originals (que je n’ai pas vu), mais c’est aussi peut-être un peu du au fait que j’étais intriguée par Legacies ou bien c’est juste que j’avais envie d’un truc pas prise de tête. Bref, je ne sais plus : ce que je sais par contre, c’est que je me suis bien amusée.

Première remarque : c’est pas évident du tout de reprendre The Vampire Diaries. J’ai repris toute la saison 7, même si j’avais vu le début, et je pense que j’ai eu de la chance vu qu’il s’agit du « reboot » de la série (départ de Elena, Tyler, et Jeremy – au temps pour moi, je pensais que ces deux-là étaient partis depuis plusieurs saisons). Mais bordel, c’est dur de ce souvenir de exactement pourquoi les gens se détestent, ou qui est quel créature super-naturelle à quel moment et comment marchent tous ces artéfacts magiques. C’est moi ou dans la saison 1 les vampires avec des bagues de jour c’était rare ? Tout ça n’est pas rendu plus facile par le fait que, bien évidemment, les personnages font tout plein de mauvais choix juste pour que tout le monde soit fâché que je puisse de nouveau m’interroger sur qui a commencé la dispute. AAAAAARRRG. Ah, et aussi, la saison 7 se déroule en deux temps, avec quelques va-et-vient et un saut de cinq ans entre les deux, et les relations entre les personnages changent drastiquement donc merci bien d’avoir pensé à la clarté messieurs et mesdames les scénaristes.

Elena, elle manque pas, de toute façon Caroro et Bobo ont toujours été plus intéressantes. The CW via Hollywood Reporter

Mis à part ça, l’intrigue de saison sent un peu le réchauffé et est moyennement engageante. La maman Salvatore est de retour en ville, et parmi ses Hérétiques, le premier amour de Stefan (non, c’était pas Katherine) ! Du drame par là, mais pas le gros drame. Il s’avère que les Hérétiques étaient poursuivis par une chasseuse de vampire immortelles (ou presque), qui peut repérer ses proies où qu’elles fuient une fois qu’elles sont marquées. Stefan se retrouve ainsi marqué, et se retrouve en cavale avec son amour de jeunesse. Pourquoi pas Caroline, vous-demandez vous ? Hé bien, alors que les deux se lancent enfin dans leur romance, elle se rend compte qu’elle est enceinte des jumeaux d’Alaric. Et oui, tout ce blabla des Gemini de la fin de saison 6 était en réalité un transfert de grossesse super-naturelle – please don’t overthink this. Bref, Caroro est juste la mère porteuse, mais en réalité elle s’attache vite à l’idée d’une progéniture parce que c’est Caroro. Damon, lui, déprime sec, et fini par abandonner tout espoir de vivre, décidant d’attendre Elena pour se réveiller. Cela met sacrément en colère Bobo – maintenant, elle ne pourra revoir aucun de ses deux meilleurs amis de son vivant – et ça n’aide pas qu’elle soit cherchée par une agence secrète, l’Armorie, qui a besoin d’une Bennet pour une sombre affaire. Cinq ans passe, Stefan cavale, Alaric et Caroline fondent un foyer (et Alaric tombe amoureux d’elle beurk), Bonnie vie une folle histoire d’amour avec Enzo (ils sont trop mignons) mais aussi s’empoisonne en échappant à l’Armorie et paf, Stefan réveille Damon, crac boum, ils finissent par trouver une solution et youpla boum Bonnie devient la chasseuse de vampire, puis non, mais elle est en vie. Dans l’Armorie cependant, un « mal suprême qui retire aux gens leur humanité » et voilà que Damon et Enzo se retrouve perdus. J’ai pas parlé de Matt, mais sérieux, on s’en fiche de Matt, non ?

Bon sang de bonsoir que cette série est complexe ; n’empêche que c’est toujours aussi palpitant à regarder. [Il y a aussi un moment où Stefan se retrouve coincé dans le corps d’un homme recherché par la police et n’a pas foi en Damon pour le retrouver et c’est trop bien. Ah, et aussi Damon tue Tyler. C’est p’têt la saison suivante, ça ?]

The Vampire Diaries, saison 8

La huitième et dernière saison de The Vampire Diaries est un peu plus facile à suivre – mais juste un peu.

Il s’avère que le mal dans l’Armorie sont des sirènes – enfin, il y en a une dans le coffre (Sybil), l’autre (Seline) c’est la babysitter des filles d’Alaric et de Caroline. Les sirènes sont des cannibales et Damon et Enzo, ensorcelés par leur chant, tuent pour Sybil mais on a aussi un peu pitié d’elles parce qu’elles sont comme ça à cause de Cade, qui est le diable – ou en tout cas le patron de la dimension de l’enfer (à ne pas confondre avec the other place, qui était la dimension où été envoyé les êtres super-naturels à leur mort avant qu’elle soit détruite ; après ça, ils se dirigeaient vers l’enfer, où y’a aussi des humains). Au final, Enzo est délivré et Stefan prend sa place place parce que c’est Stefan, il se sacrifie tout le temps (ici pour sauver les filles de Caroro). Dans tout ça, il y a une cloche magique qui ouvre les portes de l’enfer si un Donovan la sonne douze fois, donnant à Matt enfin quelque chose à faire de sa vie – mais bref, ça on y reviendra, parce que sonner les cloches ça veut aussi dire détruire Mystic Falls, et c’est pas cool.

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Stefan méchant il est très méchant, mais c’est tout de même assez marrant à regarder ; mis à part qu’après il culpabilise pendant des siècles, pfff. The CW via Popsugar

J’vous passe les détails dont je me souviens plus mais, Damon réussit à rallumer son humanité, mais Stefan non (he’s an addict, remember) et il décide de tuer Elena, carrément. Mauvais timing, Bonnie était prête à donner à Enzo le remède pour le rendre humain afin qu’il puisse vivre sa vie avec elle : Stefan tue Enzo, puis manque de tuer Bonnie qui fait le choix de rendre Stefan humain. C’est très triste pour Bonnie, mais elle continue de voir Enzo en vision donc tranquille. Stefan et torturé, blabla, mais lui et Caroline se marient et ils sont siii proche du happy endingjk, c’est Stefan, il sait pas être heureux. Vous vous souvenez de la cloche ? Y’a un moment, elle est sonnée onze fois et du coup plein d’âmes damnées reviennent, dont Vicky Donova, Katherine et Kai. Laissons Kai et Vicky de coté, ils ont une torture éternelle et un au revoir, respectivement, c’est mignon. En gros, les gentils parviennent à tuer Cade, le diable, mais du coup Katherine devient reine des enfers. Le plan est d’utiliser le pouvoir de la cloche pour détruire les enfers et redirigeant le feu magique dans l’autre sens grâce à Bonnie et par des tunnels qui passent sous la ville et dans lesquels Katherine sera coincée pour qu’elle meure aussi. Mais, pour ça, faut qu’un des Salvatore soit là pour s’en assurer (qu’ils disent), alors Damon décide de se sacrifier, mais finalement Stefan décide de se sacrifier – franchement, ils auraient du tous les deux crever, ils sont relous. Le raisonnement de Stefan est que Damon a une éternité à vivre avec Elena, mais c’est pas vrai vu qu’il lui donne le remède et que, de ce qu’il sait, Elena est encore en sommeil jusque la mort de Bonnie donc il condamne Damon à une vie solitaire ; puis Stefan vient d’épouser sa dulcinée, franchement mais Caroline la pauvre quoi, j’espère qu’elle va aller chercher Klaus parce qu’elle mérite mieux. Soit, le plan de Stefan « marche » parce que Bonnie arrive à séparer son lien avec Elena [ceci n’est pas un raccourci de ma part : elle arrive à faire ce qui était censé être impossible sans qu’on sache comment], qui se réveille et tout est beau sous le soleil. Damon et Elena sont réunis, l’école de magie d’Alaric est ouverte (juste à temps pour Legacies), Bonnie part voyager, et les morts veillent sur les vivants avec bienveillance. Le top du top sont cependant les dernières minutes, où tout le monde est réuni au paradis et c’est juste graaaaaaaaave mignon : Stefan retrouve Lexi, éventuellement Elena retrouve sa famille morte (papa, maman, tantine, papa biologique) et puis Damon retrouve Stefan nan je pleure pas, tu pleures d’abord.

Je t’ai longtemps défendu Stefanou, et t’es définitivement mon Salvatore préféré mais bordel, qu’est-ce que t’es con. The CW via We Heart It

J’ai été bien plus longue que prévu mais j‘ai franchement bien accroché à cette dernière saison même si c’est trop injuste comment les scénaristes ont fait le choix de torturer Bonnie et Caroline, non mais c’est pas sérieux là. Je sais que le titre est ridicule, mais je conseille The Vampire Diaries à qui a envie d’un drame super-naturel un peu cliché mais qui n’a pas peur de faire bouger les choses – notamment dans son sacrifice des personnages et sa gestion du deuil. Puis en vrai, c’est assez sympa de lever les yeux au ciels et de s’exaspérer devant l’absurdité de tout ce qui se passe. Tellement que, vrai de vrai, je vais d’office me farcir The Originals un jour ou l’autre.

Bilan : cette seconde semaine, j’aurais vu 41 épisodes, ce qui m’amène à un total de 265 épisodes vus sur 519 épisodes à voir, soit environ 51,06 % de mon objectif, sonnons les carillons, j’ai dépassé la moitié ! C’est un peu beaucoup par contre mais, spoiler, j’ai vu un seul épisode de mes rattrapages dans les deux semaines suivantes donc ça va s’équilibrer.

Varia : passons aux choses sérieuses

Constantine saison 1, épisodes 1 à 3

Outre mes rattrapages prévu, j’ai aussi regardé des imprévus – à savoir cette semaine Constantine. Le Bingo #17 demandait de commencer une série DC, et je me suis dit que puisque Constantine fera partie intégrante de Legends l’année prochaine, il est peut-être temps que je me familiarise avec le personnage ? J’avais raison : alors que j’avais pas trop accroché à l’intrigue des démons de la troisième saison de Legends (autrement très chouette), je me suis surprise à bien m’amuser des premiers épisodes de Constantine – et cela fonctionne aussi pour John lui-même, qui m’est désormais bien plus sympathique. Bon après je ne suis pas encore complètement convaincue par l’intrigue de saison ; celles des épisodes cependant, m’ont suffisamment plu pour que je finisse probablement la chose. A un moment ou un autre.

DuckTales, saison 1

[Avant de poursuivre la lecture, je vous demande de regarder le générique, histoire d’avoir l’air coincé en tête. Il est en anglais parce que j’ai entendu la version française hier et les paroles sont nulles.

Bon, maintenant que c’est fait, reprenons.]

Oh mince, mais quel coup de foudre j’ai eu pour DuckTales ! J’ai jamais vu la série originale, mais j’ai beaucoup lu Super Picsou Géant et Picsou Mag’ dans le temps, alors je suis bien familière avec les aventures de Picsou. J’étais fascinée par l’arbre généalogique des Duck, repris dans un numéro spécial sur La Jeunesse de Picsou et ça tombe bien, parce que le mystère de la disparition de Della Duck est au centre de ces nouvelles aventures de DuckTales ! Oui, un point d’exclamation est mérité !

Plein de bonnes choses pour cette série animée – j’ai déjà commencé la rédaction d’une critique, qui tombera lorsqu’elle tombera – mais je mentionnerai ici trois choses. Tout d’abord, l’excellent travail des scénaristes, qui arrivent à faire une série tout public inscrite dans une mythologie engageante et bien-développée. Les personnages de Riri, Fifi et Loulou sont ici développés en trois caractères distincts, ce qui est super-chouette. On rigole et parfois on lâche une larmouchette, c’est super. Ensuite, l’animation est splendide. J’étais pas sûre d’accrocher lors du premier épisode, mais on s’y fait et maintenant je n’arrive pas à m’imaginer autre chose. Certains personnages sont différents que leur représentation dans la BD mais hé, ils ont les mêmes noms, c’est pas dur de faire les liens sauf lorsqu’on regarde en VO sans sous-titre et qu’on n’a jamais lu Picsou en anglais. Enfin, les voix ! Mais les voix bon sang, c’est un casting de malade et c’est du boulot parfait. David Tennant en Picsou, déjà c’est parfait en soit, mais le reste du casting et fabuleux et les guest-star s’enchaînent et s’éclatent (dont Catherine Tate, non mais mais mais comment résister). Bref, non seulement je suis retournée dans ma tendre enfance mais en plus j’ai hyper-hâte de continuer pour en savoir plus sur les Duck : Ducktales est la réponse à des questions qui me hantent depuis des années, et quelle réponse, les amis, quelle réponse.

The Fosters, saison 1, épisodes 1 à 3

Bon, je ne vais pas vous mentir, j’ai vu To All the Boys I’ve Loved Before trois fois en dix jours, et j’ai aussi lu le bouquin. L’histoire m’a fait retourné en adolescence comme jamais (même que j’ai renouvelé mon abonnement à la bibliothèque histoire de pouvoir emprunter plus de bouquins dans la section jeunesse). Comme tout le monde, il semblerait, je suis tombée sous le charme de Noah Centineo, qui est mimi tout plein. Or jeune Noah joue dans The Fosters, à partir de la saison 3 mais qu’est-ce que vous voulez, je vais pas commencer en plein milieu. [Je viens d’aller vérifier les saisons dans lequel il jouait, et je vois qu’il fait un remplacement d’acteur, ce qui est rigolo parce que je trouvais justement que l’acteur qu’il remplace avait des mimiques similaires.] J’ai donc craqué et commencé, surtout que je pensais que ça pourrait m’aider pour le Bingo #17. J’ai, pour le moment, vu trois épisodes.

Les Foster sont une famille reconstituée. Stef et Lena ont trois enfants, les jumeaux Jesus et Mariana, adoptés lorsqu’ils étaient jeunes et Brandon, le fils biologique de Stef. Dans le pilote, Lena ramène à la maison Callie, tout juste sortie de juvie, où elle était enfermée pour avoir frappé son parent d’accueil. Elle n’est jamais restée dans une famille très longtemps et, à peine arrivée chez les Foster, semble vouloir fuir… mais pourquoi donc ? Je vous saute le « suspens » du pilote parce que, de toute évidence, Callie est une gentille fille qui va rester chez les Foster plus longtemps qu’un épisode : elle a la bougeotte parce qu’elle veut retrouver son petit frère Jude, qui est encore placé dans l’ancienne famille, dont le père est un homme violent. Plaf, plouf, événements et tout se beau monde se retrouve chez les Foster, « mais juste provisoirement ». A d’autres.

Sentez-vous la romance interdite bourgeonnante ? ABC via Fan pop

Les épisodes sont centrés autours d’intrigues pas forcément supra-originales mais engageantes. Les gamins font des conneries (parfois grosses conneries) et se soutiennent les uns les autres. Les mamans ne sont pas toujours d’accord mais elles s’aiment fort. Bref, tout ça est sympathique faute d’être révolutionnaire. Je continuerai probablement, même si la longueur des saisons me désespère un peu !

Trois semaines après la rédaction de ce paragraphe, j’avais fini la série. Voir Ma vie devant l’écran 30-31 pour un débrief plus complet de cette aventure (et la critique, un jour).

Trial & Error, saison 1

J’ai le don, le don je vous dis, de commencer les séries juste après leur annulation. Pour Trial & Error, c’est d’autant plus dommage qu’elle m’a été chaudement recommandée il y a plusieurs mois par un compère sériephile IRL (ouais, ça existe aussi, je vous jure !) – mais voilà, j’ai fait l’erreur de ne pas l’inclure dans mes rattrapages, et du coup j’ai rechigné à m’y mettre. Une grave erreur parce que c’est pile le genre d’humour qui me plait, complètement décalé, parodiant le true crime dans une petite ville qui fait penser à Pawnee.

Non mais regardez moi ces winners ❤ NBC via Pop Design

Nous suivons Josh Segal (Nicholas D’Acosto, sur qui j’avais un énorme crush au temps de Heroes), jeune avocat pénaliste engagé pour défendre Larry Henderson (John Lithgow), accusé du meurtre de sa femme. Josh est persuadé de l’innocence de Larry, mais ce dernier à le don pour avoir l’air coupable, un détail qui n’échappe ni à la procureure Carol Anne Keane (Jayma Mays), qui espère faire sa carrière sur cette affaire – ni à la ville d’East Peck, déjà convaincue de la culpabilité de Larry. Autour de Josh, une équipe farfelue, et aussi plein de jeux de mots, de gags phisques, de situations cocasses, de dialogues délicieux et de retournements hilarants. Je recommande chaudement.

Trial & Error, saison 2

Après une fantastique première saison, la seconde saison de Trial & Error, sous-titrée Lady, Killer, parvient à renouveler la recette. Josh défend désormais Lavinia Peck-Foster (Kristin Chenoweth) qui est adorée par toute la ville – le contraire de la situation de la saison précédente, donc. Comme Larry, cependant, elle a le don d’apparaître coupable, si bien que même Josh se met à douter de son innocence…

La saison est plus courte (10 épisodes pour 13 la précédente), et séparée en deux arcs, ce qui fait qu’il n’y a pas un temps mort. Ça peut être un peu fatiguant, mais j’ai beaucoup aimé cette nouvelle dynamique. La ville est mise à l’avant-plan, et avec elle ses traditions débiles – c’est vraiment là que la ressemblance avec Pawnee se fait sentir -, le coté true crime est appuyé par un vrai podcast mais, à part ça, on retrouve tout ce qui faisait le charme de la première saison (sauf John Lithgow, snif). J’étais à fond dedans, et c’est bien dommage que la série ait été annulée, surtout que le teaser pour la troisième saison, dans les dernières seconde du finale, promettait beaucoup… Mais ne laissez pas cela vous désespérer : chacune des saisons de Trial & Error raconte une histoire bien bouclée, et de qualité de surcroît. Foncez !

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Quand tu apprends que tu auras un samedi de moins ce mois. NBC via Bustle

Channel Zero, saison 3, épisode 3

Je pense que je l’avais déjà noté comme vu, mais en fait ce n’était pas le cas. Il s’est passé beaucoup dans les premiers épisodes, tellement que j’ai cru en avoir vu 3. Mais hé, ce début sur la table pleine d’asticots et de mouche – nope, nope, j’avais pas vu ça, je m’en serais souvenue. Ce troisième épisode, « All You Ghost Mice », confirme à mes yeux Butcher’s Block comme la saison la plus perturbante de Channel Zero… peut-être même trop perturbante pour moi. J’aime beaucoup le jeu sur la folie, je suis intriguée par ce monde parallèle, mais j’ai vraiment beaucoup de mal avec le cannibalisme – ou du moins, avec la façon dont il est mis en scène ici.

Je continuerai probablement, mais je ne suis pas vraiment pressée.

Programme hebdomadaire (ou titre inutile lorsque je publie avec cinq semaines de retard)

Reverie S01E10 : « Point of Origin »

C’est la fin de saison pour Reverieet d’ailleurs peut-être la fin de série. En toute honnêteté, je me suis plutôt bien amusée pendant toute la saison, et je ne dirais pas non à une suite. J’ai un petit faible pour les séries de l’été un peu tarabiscotées, et Reverie répond à pas mal de mes critères : ça a un potentiel énorme mais sous-exploité, un casting délicieux et des dilemmes moraux. Le finale encapsule un peu tout ce qui fait de Reverie une série chouette mais pas géniale – donc géniale, vous suivez ?

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Oh mince, mais ce casting aussi. NBC via Hidden Remote

Dans « Point of Origin », on rencontre les parents d’Alexis, qui ne parlent jamais du défunt Dylan. De toute évidence, Alexis se sent responsable de l’accident qui a causé la mort de son jumeau, mais la famille ne sait pas communiquer – blablabla à la fin et « grâce à » une épreuve de torture psychologique d’Oliver, elle surmonte sa culpabilité et décide de faire grandir la version intelligence artificielle de Dylan. Si vous avez du mal à comprendre comment exactement cet acte est la preuve qu’elle tourne la page, c’est normal mais hé, ça passe bien dans la narration. Oliver lui, tente de mettre le feu à Onira Tech mais son plan échoue. On apprend qu’il a toujours été fou, mais du coup est-ce qu’il était fou avant Reverie et si oui, pourquoi lui donner accès à une telle technologie en premier lieu ? Mara pénètre dans l’esprit de Ray – qui, rappelons le, a tué sa femme et sa fille, soit la soeur et la nièce de notre héroïne – pour comprendre ses actions. J’avais très peur qu’elle le torture psychologiquement, mais non, Mara finit par lui montrer de la compassion, ce qui lui permet de mourir en paix. Bon, après, le fait qu’il soit possible de pénétrer dans l’esprit de personnes dans le coma est hyper flippant mais ne parlons pas de tout ça ici, c’est une série de l’été, tout ça n’a pas d’importance. A la fin de l’épisode, tout est bien sous le soleil sauf que Paul dit à Mara qu’elle est dans Reverie alors qu’elle n’y est pas et hop, on voit qu’elle a un double coincé dans le système. Qu’est-ce que ça veut dire ? Ne vous inquiétez pas, probablement rien.

Au final, c’était plutôt rigolo. J’ai vraiment apprécié le fait que Ray soit traité avec humanité. Je ne prends pas la défense des meurtriers ou autre violenteurs, mais derrière tout acte horrible qui est commis, il y a l’être humain qui les commet. Un être humain qu’il est possible de comprendre sans excuser, de punir sans torturer. Fermons la parenthèse de criminologue ; mis à part cette intrigue, la fin de Reverie tombe un peu à plat. Les problèmes éthiques sont mis de coté pour une destruction du programme à l’ancienne, ce qui est… meh. Mais voilà, Mara est convaincue que son travail est pour le meilleur de l’humanité – non, attends, ça c’était pas pendant toute la saison aussi ? – et voilou voilou, rien de folichon ce qui n’est absolument pas un reproche.

The Bold Type S02E08-E10 : « Plan B », « Trippin » et « We’ll Always Have Paris »

Après un « Betsy » qui m’avait laissée sceptique, j’ai terminé la seconde saison de The Bold Type… et je suis un peu moins emballée que lors de mes premières impressions. Je continue d’adorer le coté siterhood hyper positif, mais j’ai souvent du mal à m’investir dans les intrigues des épisodes, surtout lorsqu’elles concernent Jane et son problème d’écriture d’article finalement vite résolu. Parfois, tout ça sonne faux, comme lorsqu’elle s’indigne sur l’inégalités des assurance maladies dans le finale. Sérieux, elle, Jane l’engagée, elle est pas au courant que les femmes se font entubées alors que le viagra est souvent couvert ? Je sais ça et je ne vis pas aux States. C’est un peu trop gros, Mais hé, Jane n’est qu’une parmi trois, et Kat et Sutton (OK surtout Sutton), ont eu des arcs bien mieux construits cette saison, ce qui est fort sympathique. Reprenons un peu ce qui s’est passé ces trois derniers épisodes.

Dans « Plan B », Jane est confrontée aux conséquences de ses prédispositions génétiques lorsqu’elle réalise qu’elle doit penser à si elle veut ou non avoir des enfants. Ca va la préoccuper jusqu’au finale, où elle décide d’écrire un article sur l’assurance compagnie de Scarlet, qui ne rembourse pas les traitements de fertilité. Jacqueline refuse en premier lieu de publier l’article – le magazine ne va pas bien et il ne faut pas fâcher les investisseurs – mais au final, elle finit par le publier. Par conséquent, Richard reçoit l’ordre de lui chercher un.e remplaçant.e ; mais ça, ce sera pour la saison prochaine. La relation libre de Kat et Adina fonctionne pour un moment, mais Kat finit par réaliser qu’elle veut Adina et juste Adina. Seulement voilà, depuis qu’elle sont en couple, Adina ne parvient plus à créer… et donc elles finissent par se séparer à la fin du finale. Kat n’a plus personne ; Jane a deux hommes qui se battent pour elle (elle sait lequel elle veut mais nous non) ; et Sutton, Sutton elle a l’homme qu’elle a toujours voulu avoir ! Alors qu’elle doit voir Richard filer le parfait amour avec sa nouvelle dulcinée, elle se développe dans son boulot. Elle impressionne Oliver, encore et encore, finissant par obtenir un billet pour Paris, où elle l’impressionne encore. Elle se confie à son super-patron de ses maux de coeur, et il lui dit de ne pas laisser l’amour lui filer entre les doigts et qu’elle est bien assez douée que pour que son talent professionnel soit reconnu comme tel, et non pas comme une conséquence de sa relation avec Richard : alors qu’elle se décide de partir pour New York, Richard arrive à Paris et les deux s’embrassent passionnément. Mooooh.

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Qui a dit que les Américains ne parlaient qu’anglais ? Freeform via The Game of Nerds

Voilà donc où on laisse nos héroïnes dans « We’ll Always Have Paris ». Tout ça n’avait pas besoin de se passer à Paris parce que bon, les grands écarts qu’on a du faire pour que tout le monde s’y retrouve sont un peu abusés mais hé, c’est Parrrrrris, ça fait fantasmer les Amerloques à mort donc c’est pardonné. Je ne sais pas si on reverra Adina, j’aimerais bien mais je ne sais pas. Richard a assuré à Jacqueline qu’il lui assure ses arrières, donc on verra aussi ce que ça donne avec son éventuel remplacement. Pour tout ce qui est des romances, ça m’intéresse moyen – une fois n’est pas coutume – mais entre nous, d’office c’est Pinstripe qu’elle a choisi Jane, non ? Elle peut pas avoir craqué pour Ben le docteur parfait mais si ennuyeux ? La réponse l’année prochaine.

Wrecked S03E01-S03E02 : « Bush Man » et « Puke & Cigars »

Cette semaine, j’ai également repris Wrecked. J’attendais la série avec impatience, bien que je ne me souvenais de pas grand chose de la saison passée… heureusement, c’est toujours quelque chose de nouveau ! Les rescapés arrivent sur une île, par une plage minée (la dernière scène du season 2 finale), qui s’avère être le moindre de leur soucis : le propriétaire de l’île, Declan, est un homme très riche qui organise des partie de chasse avec ses autre amis très riches – des parties de chasse à l’homme.

Tout ça est mis en place dans « Bush Man », à la fin duquel les rescapés rencontrent Declan. Amenés dans son manoir dans « Puke & Cugars », les hommes sont éblouis par sa richesse et se battent pour son attention, alors que Florence et Jess ne peuvent pas s’empêcher de le trouver creepy... mais bien sûr personne, et surtout pas leurs conjoints, ne les croit. Elles explorent le manoir, finissent pas trouver une salle secrète de surveillance de l’île, décorée par des têtes montées sur les murs – dont celle d’Emma, la meilleure amie de Florence présumée morte depuis la saison 1. Plein de questions ici, comme comment elle a finit sur l’île de Declan mais hé, ça fait plaisir de revoir sa bouille (même si juste sa bouille), et comme je la pensée déjà morte je ne suis pas choquée. A la fin de l’épisode, tous les rescapés sont enfermés dans une cage et mis au courant qu’ils devront se battre les uns contre les autres, Hunger Games style. Enfin, je dis tout le monde mais en réalité, Chet s’est fait la belle on ne sait où.

La lutte des femmes n’est pas finie. TBS via IMDb

Un premier épisode un peu mou et un second chargé en événements, je suis toujours impressionnée de tout ce que Wrecked arrive à raconter en un épisode de 20 minutes. J’ai vraiment beaucoup rigolé, surtout dans « Puke & Cigars ». L’intrigue de Florence et Jess était parfaite, de leur parfaite description des hommes malaisants – le genre de mec qui met la main dans le creux du dos lorsqu’ils passent derrière toi alors qu’il y a suffisamment de place – au fait que personne ne semble les prendre au sérieux lorsqu’elles font par de leur craintes. Plus d’épisode comme ça oui oui oui !

Wrecked S03E03 : « Six Feet »

Seconde semaine de Wrecked, on arrive à un équilibre entre le premier épisode moyen et le second réjouissant. [Avant de me lancer de lancer dans l’épisode, je vous invite à faire un tour sur le Wikia (ou sur TBS) pour lire les episodes summaryIl y a une petite blague récurrente qui m’a fait bien rire – mais aussi un peu dégoûtée parce que j’ai besoin de ces descriptions d’épisodes, moi, vu que j’écris cette critique avec 4 semaines de retard, pfff. Heureusement, Shipou est plus précis.]

Lorsque Declan et ses copains décident de nommer les naufragés, l’un deux reconnait Danny, qui se retrouve alors accepté parmi ses pairs, les très riches. De retour dans la cage, les survivants arrivent à mettre Martha KO, et voilà que Karen et Peck tentent de délivrer les autres en s’aventurant dans le manoir – une occasion pour Karen de montrer que son surnom « Six Feet » (parce qu’elle sera la première six pieds sous terre) est vraiment mal donné. Tout cela foire lamentablement, et tout le monde se retrouve dans la cage à la fin de l’épisode.

Danny en trou-duc riche est très plaisant à regarder – normal puisque les trou-ducs riches sont très plaisants à regarder. Via TBS

J’ai beaucoup ri à tout ce qui était lié à Danny ; moins aux aventures dans et hors de la cage. L’épisode se termine par un cliffhanger alors qu’une décharge électrique laisse Jess entre la vie et la mort. Mouais.

Younger S05E10-S05E11 : « Girls on the Side » et « Fraulein »

Faisons rapide pour l’antépénultième et le pénultième épisode de Younger saison 5. Dans « Girls on the Side », Liza se met à flipper lorsqu’elle apprend que sa fille sort avec un professeur de l’université, plus âgée qu’elle : elle ne souhaite pas que sa fille soit « un secret », puis d’ailleurs, elle ne veut pas non plus être « un secret » donc elle rompt avec Charles. C’est abrupte, et surtout motivé par les représentations de tout l’entourage de Liza sur sa relation avec Charles plutôt que quelque réalité ; et puisqu’ils sont tous #TeamJosh forcément, ça n’aide pas. La rupture ne dure pas longtemps, cependant : dès l’épisode suivant, ils se rabibochent, profitant d’un instant bulle alors que les maisons d’éditions se retrouvent à une conférence à Frankfurt. On y retrouve Cheryl, qui fait une offre d’emploi à Liza. Rappelez-vous, Cheryl, d’une maison concurrente, Chery, qui est au courant de l’âge de Liza ; cette Cheryl souhaite lui offrir sa propre collection, collection qu’elle pourra diriger en tant que femme de quarante ans. Le secret de l’âge de Liza doit être le moins caché du monde parce que, lors d’un panel auquel Millenial participe, elle se fait bombarder de questions sur son véritable âge et réalise que bientôt, tout le monde va se rendre compte de la supercherie, ce qui nuirait à Millenial et Empirical. Liza annonce son désir de partir à Charles, les deux couchent ensemble, Cheryl la surprend en train de quitter la chambre de Charles : tin-tin-tin-tiiiiiiiiin.

« Non mais je vous jure que j’ai vingt-trois ans. » Ca marche peut-être aux States, mais en Europe, les journalistes ils ont des yeux. TV Land via TV Fanatic

Mis à part ça, Enzo décide de déménager de chez sa mère pour s’installer à Manhattan afin d’être avec Diana, Makie et Maggie se re-séparent parce que cette dernière ne veut pas d’enfant et qu’elles ont complètement skippé cette discussion importante avant de replonger dans leur romance, Josh décide d’enfin tourner la page Liza, et il se passe quelque chose avec Zane et Kelsey, je pense, mais quoi, je ne me souviens plus.

Cette fin de saison part un peu en vrille. La rupture de Liza et Charles semble sortir de nulle part, Charles étant peint comme « le méchant » de l’histoire alors que la réalité de leur relation est nettement plus nuancée. L’offre d’emploi de Liza peut promettre un changement bienvenue dans la dynamique de Younger mais ça ne va probablement pas durer, vu que Cheryl est au courant de la liaison Liza-Charles. Le bon, c’est qu’on a eu le droit à un numéro musical de Miriam Shor et Martha Plimpton, qui était vraiment chouette – à part ça, je fatigue.


On enchaîne avec les deux semaines suivantes, alors pour guise de conclusion, je vous dis juste à tout de suite.

Bisou,

Enid

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6 commentaires sur “Ma semaine devant l’écran #28-29 | Les mains à la pâte

  1. Ah il faut absolument que je me mette à DuckTales, j’en lis beaucoup de bien et ça me rappellera mon enfance ^^
    Pour Constantine, l’intrigue de la saison est pas folle, je crois que je l’ai plus ou moins oublié d’ailleurs mais le personnage de John est une raison largement suffisante pour regarder la série et toutes ses éventuelles apparitions dans le arrowverse (oui j’suis un fanboy !)

    Aimé par 1 personne

    1. Je pense que j’étais pas trop fan de John dans Legends/Arrow parce que je ne comprenais pas le personnage ; mais en héros de sa série, il est bien développé et du coup c’est chouette.

      Je suis maintenant encore plus impatiente du retour de LoT.

      Aimé par 1 personne

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