Retour sur les pilotes #7 | Nouveautés comédies de la rentrée 2018 (septembre)

Bien le bonjour,

Première série de test de pilotes pour cette saison : j’ai regardé toutes les nouvelles comédies US de septembre. Au printemps passé, j’ai galéré à mettre de coté des séries, mais j’ai vraiment trouvé ça facile cette année ce qui peut vouloir dire deux chose : soit je suis d’un coup devenue moins compulsive et que j’ai évolué en temps que personne, soit il y a pas mal de séries bof-bof cette saison. A vous de juger.

Huit comédies testées, deux du câble et six des networks, mais aussi quatre « trois-caméras filmées devant une audience » et quatre « une-caméra », quel équilibre : Kidding (Showtime), I Feel Bad (NBC), Mr. Inbetween (FX), Single Parents (ABC), Last Man Standing (Fox), The Cool Kids (Fox) et Rel (Fox). Il y aura une seconde vague de comédies des networks en octobre, où tomberont les autres nouveautés de CBS et d’ABC – j’aurais donc d’autres occasion de trouver mes nouveaux coup de cœur… ou de mettre d’autres séries à la poubelle sans regret aucun sauf cette sensation d’incomplétude qui me ronge la nuit.

Comme toujours, mes appréciations ne sont que rarement gage de qualité de la série, mais plutôt des impressions sur si elles me correspondent ou pas. On commence par celles que je passe (Retour à l’expéditeur), puis par celles à qui je donnerais une seconde chance (Retour à la case départ) et on finit par celles que je continue (Retour vers le futur).

Retour à l’expéditeur

Fox veut réparer l’Amérique | Last Man Standing (Fox)

On peut difficilement parler de pilote, puisque Last Man Standing en est à sa septième saison, après un an de pause et un changement de network (au cas où vous n’auriez pas suivi les excitantes aventures des upfronts 2018). Je n’ai jamais vu la série lors de sa diffusion originale ; mais me voilà donc pour le reboot, nouvelle spectatrice, prête à me jeter dans l’aventure. Ou pas.

Bon, je ne suis de toute évidence pas le public cible, Je suis ravie qu’il y ait « une série pour les conservateurs » au petit écran, réputé pour ses tendances démocrates. Ça ne me dérange d’ailleurs pas de regarder une série dont je ne partage pas les idéologies des personnages, au moins dans la limite du raisonnable – et Last Man Standing est très raisonnable. Cependant, ça ne m’intéresse pas. Dans « Welcome Baxter », le climat politique pousse la famille au bord de la division lorsque le beau-fils annonce qu’il veut retourner au Canada – ramenant avec lui la fille Baxter et leur fils. L’annonce du départ se répercute sur tout le monde, et voilà qu’on débat engagement, élections et qu’au final, tout le monde se réconcilie. C’était inévitable que le premier épisode discute politique, même si fait avec paresse, je ne retiendrai pas ça contre la série. Par contre, les blagues poussives, bah, ça m’a pas vraiment fait rire. J’aime d’habitude bien l’humour méta, mais j’ai l’impression que c’était les seules blagues de l’épisode : les premières touchaient au changement de chaîne (haha, maintenant que c’est sur la Fox c’est mieux et ABC était trop con d’arrêter une série), les secondes au changement d’actrice (haha, elle était brune et maintenant elle est blonde), aucune n’était ni très originale, ni très drôle. Pour une comédie, c’est ballot.

C’est l’heure de la nuance et de la pacification. Fox via IndieWire

VerdictLast Man Standing n’est pas pour moi. Je n’ai pas accroché à l’humour, et c’est un critère auquel je tiens dans mes comédies. Peut-être est-ce que je n’ai pas vu les premières saisons, mais franchement, après cet épisode je n’en ai pas envie. Si ça en vaut la peine, faites moi signe !

CBS veut réparer l’Amérique | Murphy Brown (CBS)

On peut difficilement parler de pilote, puisque Last Man Standing Murphy Brown en est à sa septième onzième saison, après un an vingt ans (!) de pause et un changement de network (au cas où vous n’auriez pas suivi les excitantes aventures des upfronts 2018). Je n’ai jamais vu la série lors de sa diffusion originale ; mais me voilà donc pour le reboot, nouvelle spectatrice, prête à me jeter dans l’aventure. Ou pas.

Murphy Brown, c’était une journaliste déjà cinq ans avant ma naissance, alors bon, elle en a vu des choses. Avec l’arrivée de Trump (tiens tiens), elle décide de faire son grand retour à la télévision, et ce afin de démêler le vrai du faux, soit les infos des infox, cette fois ci dans un morning talk show. Elle réunit l’ancienne équipe (de ce que j’ai compris) et c’est parti pour réparer l’Amérique. Le seul couac dans l’histoire ? Son fils, qui habite chez elle, vient de devenir commentateur sur Wolf Network (tiens, tiens), dans une émission programmée en même temps que Murphy in the Morning. Dans le premier épisode, « Fake News » : un caméo d’Hillary Clinton (dans le rôle d’Hilary Clinton, trop qualifiée pour être la nouvelle secrétaire de Murphy Brown), une twitter war entre Murphy et Trump qui annonce une série politique, et beaucoup de blagues sur « la jeunesse d’aujourd’hui » – qui ne sait pas ce qu’est qu’un téléphone à clapet, euh ouais, ou pas, j’ai 25 ans et j’ai connu le 3310 et je me souviens bien des premiers téléphones à antenne aussi, si on pouvait arrêter de prendre les jeunes pour des cons, ce serait pas mal. Ça ne m’a pas déplu, mais ça ne m’a pas non plus plu.

Pour le coup, je pense que je suis trop jeune pour celle-ci. Après, normal, on parle de CBS. CBS via Fashionista

Verdict : Contrairement à celui de Last Man Standing, le « re-pilote » de Murphy Brown m’a donné envie de voir la série originale… mais pas tellement le reboot. Ici, il s’agit clairement d’un choix politique : avec les late night shows que je regarde et les informations, j’ai l’impression que je n’ai pas besoin de plus de discussion de la politique américaine, question de santé mentale. Je suis contente que ce soit à l’écran, mais ce sera sans moi.

L’âge n’est qu’un nombre | The Cool Kids (Fox)

Dans une maison communauté de retraite, Hank, Charlie et Sid viennent de perdre la quatrième roue de leur carrosse, un dénommé Jerry. Ils veulent lui organiser une veillée, mais la direction leur met des bâtons dans les roues – pire encore, Margaret, la nouvelle arrivée, tente de s’incruster à leur groupe.

La prémisse de départ de The Cool Kids semble bateau à souhait, mais c’est assez sympa de mettre en scène le troisième âge, ici une bande de potes qui ne se laissent pas marcher dessus. J’aime beaucoup Charlie Day, un des créateurs, et la série a le potentiel d’être un bon moment. Cependant, j’ai pas tellement ri devant le pilote, et je n’ai pas non plus été chamboulée par de l’originalité.

Un potentiel bonne humeur mais pas de coup de coeur. Qui a le temps ? Fox via TV Insider

Verdict : Mouais, c’est pas mal – mais avec le nombre de série qui sort chaque année, pas mal ne me suffit pas sans le petit truc qui fait chavirer mon cœur.

Ceci est aussi une série diffusée cette année | Rel (Fox)

Je vais être rapide sur Rel parce que le pilote m’a laissée complètement indifférente, tellement que je ne saurais vous dire exactement de quoi il a parlé : j’ai déjà (presque) tout oublié. Donc Rel vient juste de divorcer de sa femme, qui l’a trompé avec son barbier et a désormais la garde des enfants. Il doit s’adapter à son nouveau normal, a toute une série de personnages qui l’entourent (sa meilleure amie, son petit frère, son père), est connu pour ses malheurs dans sa communauté et, dans le pilote, décide de se venger de son barbier en sortant avec une de ses conquêtes. [Ah, les miracles que font quelques récap glanés par-ci par-là.]

Ce n’est pas que Rel est mal exécutée – les acteurs sont tous très bons -, ni même que ce n’est pas drôle ; c’est juste que c’est, de nouveau, pas très original. Les comédies classiques, c’est chouette, pas de problème, mais du coup, je préfère me lancer dans un classique déjà établi que dans une nouveauté.

Oui, c’est Rod de Get Out, soit Lil Rel Howery, créateur et acteur principal. Fox via Hypebeast

Verdict : De nouveau, je n’ai rien à reprocher à l’exécution, mais le pilote de Rel a failli à m’engager émotionnellement – ou de toute autre manière. Si ça devient chouette, n’hésitez pas à me le faire savoir.

Retour à la case départ

Une bonne tranche de rire (!) | Kidding (Showtime)

Une drôle de chose que les comédies du câble. Je peux déjà voir Jim Carrey nominé aux Emmy’s l’année prochaine, et le débat de naître sur l’intérêt d’une catégorie mettant dans le même panier l’humour léger des sitcoms de networks et la gravité-en-fait-pas-drôle-du-tout des « comédies très dramatiques mais qui ne font que 25 minutes ». Mais c’est comme ça : le monde n’existe qu’en deux catégorie, et nous sommes obligés de comparer l’incomparable.

Je n’ai pas rigolé devant Kidding, mais je ne pense pas que c’était le but donc prenons ça comme une victoire. Jim Carrey joue Jeff Piccirillo, aka Mr. Pickles, animateur d’une émission pour enfant depuis des années. Dans le premier épisode, « Green Means Go », on comprend qu’il traverse un moment dur dans sa vie : il a perdu un de ses fils, s’est séparé de sa femme, et n’arrive pas à faire son deuil. Il veut utiliser sa plateforme pour discuter de la mort, mais son producteur exécutif (qui se trouve être son père), s’y oppose. Aussi dans l’épisode : la vie de couple de sa soeur n’est pas si rose que ça et son second fils, perturbé par le décès de son jumeau, se rebelle. Tout ça fait pour un drame poignant, un peu déstabilisant par le sourire forcé de Mr. Pickles, et les honorables intentions de Jeff, derrière lesquelles il range sa douleur. C’est aussi très beau.

Figé dans un rôle, figé dans un sourire. Showtime via Den of Geek

VerdictKidding n’est pas drôle, mais je dois avouer que j’ai été touchée par le premier épisode. Je n’ai pas le temps, ou l’énergie, de regarder la série pour le moment, mais je me la ferais bien une fois la saison conclue, ne serait-ce que pour le plan séquence qui fait couler tant d’encre.

Ouin-ouin-ouin-ouin | Mr. Inbetween (FX)

Preuve que les comédies du câbles peuvent aussi être des comédies, j’ai souri devant Mr. Inbetween, qui n’est pas une tranche de rire mais franchement, en comparaison avec les autres comédies de septembre, ça tient très bien la route. Mon gros problème a été le langage, puisque j’ai découvert que je ne parlais pas Australien. Je ne mets des sous-titres à mes séries que lorsque je fais autre chose en même temps, mais là, je n’ai compris qu’un personnage sur deux et j’ai vraiment regretté qu’ils ne soient pas disponibles. C’est donc dur de bien juger la série – mais faisons avec parce quel autre choix ai-je ? [Revoir l’épisode, débilus.]

Mr. Inbetween relate les aventures d’un tueur à gage, Jay qui, outre son métier, mène une vie des plus normales. Il a une fille, un chien, un père malade – et il a même du game puisque dans le premier épisode, « Pee Pee Guy », il flirte, puis récupère le numéro, d’une jolie secouristes. Jay est plutôt calme, prêt à supporter des humiliations pour supporter ses amis, mais il n’aime vraiment pas les gros cons, et le voilà qui conclue le premier épisode en tabassant deux mecs qui ont fait tomber la glace de sa fille et se sont montrés très malpolis par la suite. Il ne faut donc pas le chercher. Jay est joué par le créateur de la série, Scott Ryan, est parvient à la fois à être très sympathique et terrifiant, une balance assez rare dans le genre – qui préfère surtout des personnages relativement froids et distants en « bon gars aux tendance meurtrières ». Même avec la barrière du langage, j’ai passé un très bon moment, comme quoi, le rire est universel.

Un sourire… tueur. Merde, ça fonctionne mieux en anglais. FX via PogDesign

Verdict : Je me suis bien amusée devant Mr. Inbetween, et j’ai fini l’épisode bien engagée dans les intrigues (du moins celles que j’ai comprises). Je me vois bien binger la série lorsqu’elle sera complètement sortie – j’ai un peu peur de ne pas réussir à raccrocher chaque semaine si je fais ça de manière hebdomadaire. Bref : retour à la case départ, on en reparle lorsque je me décide à la regarder.

Retour vers le futur

Dans ta gueule, la culpabilité | I Feel Bad (NBC)

J’étais partagée pour I Feel Bad. J’avais moyen ri lors du trailer (confirmant que je ne devrais jamais rire des trailers) puis j’en ai entendu du bien comme du mal de personnes dont je respecte les avis – tout ça en plus du fait que j’avais trèèès envie d’aimer parce que y’a Amy Poehler dans les EP et qu’Amy est une déesse. Comme je disais au début de ce paragraphe : j’étais partagée.

Tout d’abord, revenons sur la forme, qui ressemble pas mal à celle de Black-ish. Chaque épisode est un problème, une source de culpabilité pour l’héroïne – dans le pilote, « I Don’t Want to Turn Into My Mother » – problème qu’elle partage avec des collègues incompétents, puis qu’elle essaye de résoudre malgré des parents qui lui mettent des bâtons dans les roues. Je généralise un peu trop vu que je n’ai vu que les deux premiers épisodes mais vous avez l’idée. Dans le pilote, donc, Emet (Saraya Blue) se met à flipper après que son père lui mette (par erreur, précision) la main au cul : et si elle se transformait en sa mère ? Lorsque ça fille décide d’entrer dans l’équipe de danse de l’école et se met à se dandiner sensuellement sur les Black Eyed Peas, la voilà qui doit trouver un moyen de la dissuader sans écraser son rêve. Alors oui, c’est un peu cabotin, et oui c’est extrêmement gênant de regarder les gamins danser, quand bien même il s’agit de dénoncer (la sur-sexualisation des mineurs est encore bien trop d’actualité, juste faites un tour dans toutes les actualités autour de Stranger Things et vous serez servis) mais I Feel Bad a l’avantage de mettre tout le monde du même coté : grand-parents, parents, collègues, tous constatent la situation problématique ; c’est comme la résoudre qui les divise. C’est un peu gros que Emet demande conseil à ses collègues, une bande de jeunes nerds, c’est encore plus gros qu’elle suive leurs conseils mal-avisés, mais qu’importe : les blagues fonctionnent, et faute de rire à voix haute, j’ai souri.

La voix qui vous ronge a enfin sa série. NBC via Global

VerdictI Feel Bad doit encore un peu s’établir, mais j’ai passé un bon moment. Un peu dommage que de nombreuses blagues soient dans le trailer, mais j’ai tout de même été surprise par la résolution de certaines intrigues (OK, c’est dans l’épisode 2, mais fallait pas sortir les deux le même jour aussi). Je continue.

Taran Killam et Leighton Meester ont une série | Single Parents (ABC)

Je n’allais jamais pas regarder Single Parents. Jamais. Mais je suis d’autant plus heureuse que j’ai passé un bon moment devant le pilote de la série, aussi classique qu’il soit – principalement, un set-up sur comment le personnage de Taran Killam, Will, va rejoindre le groupe de soutien de parents célibataires de son école primaire. Donc l’histoire… bah en gros, c’est ça. Angie (Meester), Douglas, Poppy et Miggie ont des enfants du même âge (enfin sauf Miggie, Miggie a un bébé) et sous tous parents célibataires, bien organisés pour avoir du temps pour eux en dehors de leurs enfants. L’arrivée de Will chamboule leurs vies tranquilles avec des activités extra-scolaires : le groupe décide alors de le pousser à sortir de sa vie de père en acceptant un rendez-vous Tinder. Tout ça se termine en catastrophe, puis en chanson, et les voilà tous amis pour la vie.

Pour un premier épisode, on fait difficilement plus classique – euh non, attendez, j’ai un peu dit ça pour les 3/4 des séries dont j’ai parlé aujourd’hui – mais Single Parents est tout de même efficace. J’ai un peu cringé devant la scène finale, un peu trop douceâtre à mon gout mais l’idée est là, et je pense que le pire est passé. De toute façon, il y a Taran Killam, et je suivrai mes chéris et chéries de SNL n’importe où, mais je suis bien contente que ce soit dans quelque chose de sympatoche.

Après les enfants et la séparation, il y a la vie. via Spoiler TV

VerdictSingle Parents est simple et efficace, porté par un super-casting (en ce compris les enfants, ce qui n’est pas rien). La vie de parents célibataires promet un certain nombre de situations cocasses, et les personnages semblent suffisamment différenciés pour que ça ne tourne pas trop vite en rond. Je ne dis pas nom à une bonne buddy comedy : hâte de voir la suite.


Quel consistance pour les comédies de septembre ! Je dis non aux quatre « trois-caméras », peut-être aux deux séries du câble et oui aux deux « une-caméra » des networks. Promis, je ne fais pas du favoritisme, mais je commence à me poser une question : et si mes affinités naturelles avaient pris le meilleur de moi ?

Meh, on ne va pas se plaindre, il y aura toujours octobre pour tenter de ré-équilibrer la balance.

Qu’avez-vous pensé des nouvelles comédies US de septembre ?

A bientôt,

Enid


Nouveautés de la rentrée 2018 : Pilot testing 201
Comédies septembre | Drames septembre | [Comédies octobre | Drames octobre]

7 commentaires sur “Retour sur les pilotes #7 | Nouveautés comédies de la rentrée 2018 (septembre)

  1. J’ai bien envie de voir ce que donne Jim Carrey dans Kidding, apparemment il est toujours aussi bon. Et Single parents me fait bien envie même si ça n’a pas l’air très original. Je serais en tout cas contente de retrouver Leighton Meester.

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    1. Oui, moi aussi ! Je me suis concentrée sur Taran Killam parce que je ne l’ai pas vu sur le petit écran depuis son abrupt départ de SNL, mais ça fait du bien de revoir Leighton Meester aussi 🙂

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  2. Je n’ai pas encore commencé Kidding mais ça ne devrait pas tarder.
    Rel ne me tente pas du tout.. Je tenterai peut-être Mr Inbetween quand il y a aura plus de retours 🙂
    Sinon j’ai bien aimé The Cool Kids sans sauter au plafond non plus, j’ai bien accroché à Single Parents (il faut que je regarde la suite maintenant haha). Par contre j’ai largué I feel bad au bout des deux premiers épisodes. J’ai pas accroché au personnage principal et j’ai l’impression de revoir un mélange recyclé et moins bon de plein d’autres séries (et de clichés par la même occasion). J’ai pas du tout ri :/

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