Ma semaine devant l’écran #37 | Un pied après l’autre

Bien le bonjour,

Bon, je galère manifestement à écrire mes débriefs, et j’ai longtemps mis ça sur le dos de la paresse mais je viens de réaliser qu’en réalité, mon programme série est trèèèèèès chargé, et qu’alors que j’avais envisagé ces chroniques comme quelque chose de très simple lors de mes débuts, je n’arrive plus à n’écrire qu’un paragraphe sur chaque série : alors forcément, avec une trentaine d’inédits chaque semaine, c’est long, trop long pour quelqu’un qui comme moi n’a pas l’habitude d’écrire régulièrement. Mais si tout ce passe bien, je vais commencer une thèse l’année prochaine, et j’aimerais bien ne pas répéter mon rush de dernière minute de mon mémoire et donc apprendre à coucher mes idées sans me prendre trop la tête : qui sait, peut être que le blog peut m’apprendre la discipline et la régularité. Je ne perds pas espoir en tout cas, j’ai une dizaine de mois pour reprendre le contrôle. Je vais avancer, si ce n’est qu’un pas à la fois : et oui, ça va vouloir dire des promesses, des ratés, et des mea culpa, je me connais.

Cette semaine (celle du 15 novembre donc, *kofkof*), j’ai rattrapé quelques épisodes que je n’avait pas vu la semaine passée, et j’ai fait de mon mieux pour continuer avec mes hebdomadaires. Voici ce que j’ai vu des inédits hebdomadaires :

Lundi : I Feel Bad (rattrapage), Charmed (pilote), You, Supergirl (reprise), Fresh Off the Boat (rattrapage), Mom (rattrapage)
Mardi : 9-1-1, Arrow (reprise), Black Lightning (rattrapage)
Mercredi : The Purge, The Flash, Splitting Up Together (reprise), Black-ish (reprise), Manifest (rattrapage), Manifest, Doctor Who
Jeudi : Philadelphia, Single Parents, American Horror Story, Criminal Minds
Vendredi : The Good Place, Riverdale, Superstore, Mom
Samedi : Crazy Ex-Girlfriend, Fresh Off the Boat, I Feel Bad, New Amsterdam
Dimanche : The Gifted, Ducktales (reprise)

Les reprises continuent, avec le grand début de Charmed, la saison 4 de Supergirl, la saison 7 de Arrow, la saison 2 de Splitting Up Together, la saison 5 deBlack-ish et enfin la seconde saison de DuckTalesComme si j’étais pas assez débordée, de surcroît, rien n’est parti (mais You et The Purge se rapprochent de la fin !) Je me suis aussi essayée à des archives avec quelques épisodes de The Good Guys et une tentative de Sabrina-l’ancienne, j’ai enfin fini la troisième saison de Wynonna Earp, avancé dans la seconde de In Treatment et j’ai bingé Anne With An E. On a donc plein de choses à discuter.

En recherchant des gifs, j’ai appris qu’il y avait un film appelé Wyatt Earp’s Revenge, avec Wilson Bethel dans le rôle de Doc Holliday, pour ceux et celles que ça intéresse. Wynonna Earp/ Syfy. Source : Giphy (@syfy)

Binge (réussis et ratés) et rattrapages

The Good Guys, saison 1, épisodes 1 à 5

Cette semaine, comme je le disais, j’étais à la recherché d’une série confortable, une qui me réchaufferait le cœur. Un ami à proposé The Good Guys, mais je pense qu’il n’avait pas tout à fait le même objectif que moi en tête – d’ailleurs, il me conseille The Good Guys à chaque fois que je le vois, vraiment, j’aurais du m’en douter, c’est de ma faute. Mais voilà, j’aime beaucoup Bradley Whitford (Studio 60, voilà donc une série baume au cœur), et Colin Hanks me fait fondre (plus encore depuis Fargo) : il n’a pas fallu me le demander deux fois. Enfin si en réalité, il a fallu me le demander cinq fois mais cette semaine, j’ai écouté.

The Good Guys est très drôle. Bradley Whitford est fantastique en flic « vieil école » qui devrait avoir tort, mais qui se retrouve à avoir raison quoique pas vraiment comme on s’y attendait (du genre : il demande à deux femmes colocataires filles de se mettre au lit avec lui à deux histoire de recréer le moment de l’attaque comme un gros lourd, et une fois dans le pieu, il aperçoit un truc par la fenêtre qu’il n’aurait pas vu autrement). Colin Hanks est très bon en garde-fou ambitieux qui se laisse emporter dans les aventures. Les deux sont coincés à s’occuper de petites affaires, mais le personnage de Whitford s’évertue à voir the bigger pictures, ce qui fait qu’au final, il y a toujours un truc qui se passe. Les épisodes serait de 20 minutes, c’est quelque chose qui me plairait beaucoup ; pourtant, le format drame fait que de l’élément procédural quelque chose de trop important pour que j’adhère à 100 %. De la même manière, la narration utilise parfois (toujours ?) des flashbacks, parfois de juste une minute, afin d’expliquer ce qui se passe, quelque chose de rigolo au début, mais assez vite épuisant.

Je suis donc partagée sur The Good Guys. J’en suis au quart et j’aime bien, sans plus. A voir.

Sabrina the Teenage Witch, saison 1, épisode 1

Nope. Nope. Nope.

Je me suis dit que puisque je n’ai jamais regardé la télévision en grandissant, peut être que je pouvais donner à Sabrina the Teenage Witch une chance puisque le reboot est sur le point de sortir ? Je n’ai qu’une vie et un temps limité. Je pense que je peux passer l’éponge sur ce coup là et admettre que ma culture ne sera jamais parfaite.

Mon grand regret : je n’aurais pas appris à connaître Salem. Sabrina/ ABC. Source : Giphy

Wynonna Earp, saison 3, épisode 9 à 12

J’en aurai pris du temps mais ça y est, j’ai enfin fini la troisième saison de Wynonna Earp. Comme je le disais la dernière fois, j’ai un peu de mal avec certaines intrigues en court, en premier avec le vampirisme de Doc qui ne fait aucun sens malgré tout ce que les héros répètent encore et encore (je l’avale pas ce « I did it for you Wynonna! », et je ne l’avalerai pas tant qu’on ne m’aura pas expliqué comment Doc devenant vampire est un sacrifice pour sa bien-aimée).

Dans cette fin de saison : Wynonna perd le Peacekeeper, qui devient une épée, parce que c’est la clé du Jardin d’Eden. Alors qu’elle était en off avec Doc (vraiment, quand sont ils on ?), Wynonna sortait avec Charlie, un pompier (mais un vrai) : Doc tue Charlie dans un épisode vampirique, Waverly le ramène à la vie à l’aide de l’ancienne bague de Doc, sans trop comprendre ce qu’il lui arrive, et on apprend que Charlie est en réalité Julian, l’ange, son père. Il avait oublié, elle lui rend ses souvenirs, il meurt. Waverly est la clé pour vaincre Bulshar, mais ça veut dire se sacrifier. Wynonna rameute les Revenants pour se battre à ses côtés, Bulshar les fait disparaitre, alors Wynonna décide de donner un somnifère aux copains histoire d’affronter Bulshar juste entre sœurs Earp. Ca fonctionne au moins un peu : elle récupère le Peacemaker (l’épée), tue Bulshar mais pas avant qu’il la morde (c’est le serpent), et Waverly se retrouve coincée sur l’escalier du Jardin. Doc arrive juste à temps pour sauver la vie de Wynonna (il aspire le poison), et alors que Waverly se fait capturer par les branches d’arbres du Jardin, il promet de la retrouver et franchit les portes en même temps. Wynonna est seule dans les bois et Purgatory est quasi vide. La suite la saison prochaine.

Tout ce dont j’avais besoin, c’était de l’amour Earp. Il a fallu attendre trop longtemps. Wynonna Earp/ Syfy. Source : Bustle

Il y a rien à faire, cette intrigue de saison m’aura fatiguée. L’Eden était une bonne idée, ou en tout cas une pourquoi pas idée, mais Bulshar était faussement intimidant (puisque facilement défait, au final). Les révélations sur la nature de Waverly ont été tirées en longueur alors que Bobo l’avait annoncé tôt et qu’on s’en doutait trèèèès fort (d’ailleurs, tant que j’y pense, Bobo est enfin mort, RIP Bobo tu n’es pas parti trop tôt). J’ai bien aimé la fin, tout à l’honneur des sœurs Earp, mais je me suis tout de même beaucoup plus amusée lors de la seconde saison. Meh.

In Treatment, saison 2, épisodes 1 à 5 (Week One)

Mon rituel pour le Bingo Séries 19 est de reprendre In Treatment au rythme d’un épisode par jour de semaine – soit au rythme des séances de la série. Je regarde également les épisodes allongée sur mon divan, histoire de me mettre dans le mood.

J’avais adoré la première saison de In Treatment à l’époque ou je l’ai vue, soit il y a sept ans environ. J’avais enchaîné sur la seconde pour vite décrocher : le changement de scène ne me plaisait pas. Il s’est suffisamment passé de temps pour que cela ne soit plus un problème, et c’est un plaisir de reprendre la série, et de découvrir les nouveaux patients. Une des raisons de mon arrêt était toute l’histoire du procès, très présente dans le premier épisode ; je suis heureuse de voir que c’est mis en retrait le reste de la semaine. La formule est la même : quatre patients, qui ont un problème qu’ils ne veulent pas admettre et un langage corporel qui les trahit, et Gina le vendredi. Cette première semaine, on les rencontre tous : lundi, Amy, une ancienne patiente, en veut à Gabriel de l’avoir « abandonnée » lorsqu’il s’est marié et a déménagé (techniquement, Amy est l’avocate en charge de son dossier, mais ce n’est pas hyper professionnel comme situation étant donné qu’elle le blâme pour tout ce qui va mal dans sa vie) ; mardi, le personnage d’Alison Pill a un cancer mais refuse de le soigner ; mercredi, des parents consultent pour leur enfant, qui se blâme pour leur divorce imminent (c’est pas une thérapie de famille, mais quasi) ; jeudi, un magnat de la finance n’arrive pas à dormir ; et vendredi, Gabe tente de comprendre si la mort d’Alex et sa faute, ou non, et comment il aurait pu la prévenir (et se protéger). C’est simple, beau, et (presque toujours) fascinant.

Anne with an E, saison 1 et saison 2

J’ai trouvé mon baume au cœur tard dans la semaine mais ça ne m’a pas empêchée de tout regarder. Anne with an E me tentait depuis un bon bout de temps – je voyais des gif partout sur ma timeline – et je me suis dit qu’un petit retour à la simplicité pourrait être juste ce qui me fallait. Je n’avais pas tort.

Anne est orpheline depuis son plus jeune âge. Trimballée de maison en maison, elle a vécu plus vies qu’elle ne le devrait et pourtant, grâce à son imagination sans limite et un optimisme contagieux, elle continue de voir le bon coté de la vie. Un concours de circonstances fait qu’elle se retrouve accueillie par les Cuthbert, un frère et une sœur qui ne se sont jamais mariés, et n’ont donc pas d’héritiers. L’originalité de Anne lui cause des ennuis, mais sa gentillesse et sa bonne volonté finissent (le plus souvent) par réparer les plus grands maux ; et Green Gables tombe sous son charme, un habitant à la fois.

Le bénéfice du désespoir : l’optimisme est forcément la meilleur solution. Anne With an E/ CBC/ Netflix. Source : Books ‘n’ Cake

Malgré la simplicité de son temps, Anne with an E n’est pas sans rebondissement – je ne me suis pas ennuyée un instant. Certains événements et réactions semblent parfois un peu anachroniques, mais cette « ré-écriture historique » a pour avantage de mettre en avant le meilleur de l’humain, et non le pire, alors tant mieux. C’est un chocolat chaud fait à partir de chocolat noir fondu et d’un soupçon de sucre vanillé, et c’est tout ce dont j’avais envie. Vivement la suite.

Diffusion hebdomadaires : on s’abstient de tout commentaires

I Feel Bad S01E04 : « My Kid Has to Grow Up »

Il est fort probable que I Feel Bad ne soit pas de retour l’année prochaine, et bien que je continue de regarder chaque épisode, je n’en suis pas encore arrivée au moment où chaque épisode est un plaisir facile. Je ne sais pas trop comment l’expliquer, mais I Feel Bad me demande un effort. Plein de grandes histoires d’amour sérielles ont commencé comme ça pour moi – The Office et Parks and Recreation, pour ne citer que mes préférées dans le monde entier –, donc ça ne veut rien dire, mais je commence à regretter de ne pas avoir attendu qu’il y ait une saison pour tout binger d’un coup.

Dans « My Kid Has to Grow Up », Emet s’aperçoit que sont fils Louie est coincé dans son enfance, comme prouvé par le fait qu’il continue à faire du cheval à bascule électrique au centre commercial. Pour le forcer à grandir, Emet et David décident de lui donner de l’argent histoire de l’encourager dans son indépendance, ce qui est fait pour être scandaleux mais tout le but de la série est de rappeler que parfois, être un parent c’est dur et il faut être créatif. Dans toute cette histoire, ils finissent par comprendre que Louie est en fait pas vraiment coincé en enfance, ou du moins qu’il n’est pas que coincé en enfance : la raison pour laquelle il se précipite sur le cheval à bascule et que ça lui donne une vue sur un magasin de lingerie, et le mannequin en plastique dont il est amoureux. Commence alors l’histoire bien plus intéressante de l’épisode (dommage, on est à la moitié) : comment décourager son enfant d’être amoureux d’un objet sans risquer de développer chez lui un fétichisme ou un complexe ? Heureusement, comme d’habitude dans I Feel Bad (et souvent dans la vie), les choses se résolvent d’elles-mêmes lorsque le gamin comprend que de près, ce n’est pas pareil et hop, c’est expédié. Il y a aussi toute une B story avec les collègues du bureau, complètement co-dépendants de leurs mères, et qui m’a bien fait rire.

I Feel Bad n’est pas encore fluide, et je pense que c’est ce qui me dérange. J’ai l’impression que tout est un peu forcé… et du coup, mon rire aussi ? J’aime bien, mais j’aimerais être sûre de mon affection.

Charmed S01E01 : « Pilot »

Je parlerai du pilote de Charmed plus en détail lorsque j’aurais fini tous les pilotes d’octobre (vous l’entendrez jusqu’à la nausée : j’ai du retard dans ma rédaction !), mais puisque je vais regarder chaque semaine (et que j’ai pas attendu, même pas un peu, avant de lancer le pilote ; d’ailleurs, I Feel Bad est avant parce que je l’avais commencé dimanche soir avant de m’endormir devant : je l’ai donc fini en attendant que Charmed soit, euh, « disponible »).

C’est plutôt joli, visuellement, mais il manque ce petit quelque chose pour que ce soit « bébête fun ». Source : Time Magazine

Ce n’est pas non plus un coup de foudre, loin de là ; je ne suis même pas sûre que c’est quelque chose que je recommanderai pour quelqu’un qui veut juste « s’amuser sans réfléchir ». J’ai pas adoré Charmed-la-première dès le pilote non plus, donc je ne retiens pas ça contre la série, mais d’un autre coté, le monde du petit écran a vachement changé depuis le début des années 2000 alors peut-être que j’en attendais un peu plus ? J’sais pas. Le pitch est simple : à la mort de leur mère, deux sœur rencontreront une troisième sœur ainée cachée, et apprennent qu’elles sont des sorcières. Mel est hyper-engagée, féministe, lesbienne et en colère (tout ça est répété, re-répété, et montré, et re-montré) ; elle a le pouvoir d’arrêter le temps. Maggie, la cadette, veut entrer dans une sororité et s’attache aux apparences ; elle a le pouvoir de lire dans les pensées. Enfin, Macy, l’ainée, est une scientifique qui compte bien parler de science et expliquer scientifiquement comment la magie est possible parce que méthode scientifique et science ; elle a le pouvoir de télékinésie. Je me moque mais Macy est déjà ma préférée, j’adore les scientifiques génériques dans les séries, ceux qui savent bizarrement tout faire alors qu’ils sont en théorie spécialisés dans un domaine (ici la génétique), et même au sein de ce domaine, surtout si ils sont de jeunes chercheurs en thèse (HAHA, ici rien, ça n’interviendra jamais ou sinon je vous présente mes plus plates excuses sous la forme d’une dissertation sur le thème : « Science et magie : expliquer l’inexplicable dans les Charmed d’hier et d’aujourd’hui »). Bon après, dans l’épisode y’a un démon qui est vaincu et le whitelighter l’être de lumière Harry est insupportable, se déplace avec un effet de transplanation et n’est possiblement pas digne de confiance (cliffhanger en fin d’épisode).

Laissons à Charmed le temps d’établir sa mythologie et de se détacher de Charmed-la-première, elle mérite au moins ça.

You S01E06 : « Amour Fou »

Peach a du flair en ce qui concerne Joe, et je dis « a », mais c’est désormais « avait ». En effet, si elle n’est pas morte du coup à la tête qu’il lui a donné lors de leur jogging matinal, elle l’est tout de même à la fin de l’épisode, lorsqu’un corps à corps ave Joe se termine par un coup de feu. Ce sera maquillé comme un suicide, et nous avons perdu la « méchante » de l’histoire de Beck, juste à temps pour éveiller les suspicions de la police. Au revoir Peach, j’aurais pris plaisir à te voir te batailler contre ton attirance pour Beck jusqu’à la fin de la saison.

« Amour Fou » est un drôle d’épisode. Peach a l’intention de séparer Joe et Beck, et emmène donc cette dernière en weekend avant de lui proposer un pied-à-terre à Paris. Joe n’est pas loin derrière, mais un accident de voiture lui cause une commotion, et la commotion lui cause un délire et des hallucinations de Candace, son ex. Il finit donc par se faire surprendre par Peach, et le reste a été dit.

J’aurais supporté les moues de Shay Mitchell durant tout Pretty Little Liars pour qu’elles me manquent finalement dans You. La vie est curieuse. You/ Lifetime. Source : Spoiler TV

A ce stade, You me passionne plus par son passé que par son présent. Je suis curieuse de savoir ce qui est arrivé à Candace (bon, elle est morte, mais à part ça ?) mais je me fiche un peu de tout ce qui concerne Beck et le culte que tout le monde semble lui vouer.

Supergirl S04E01 : « American Alien »

Ce débrief est bien trop long comme ça, alors je vous propose d’aller directement jeter un œil à mon retour sur la rentre de l’Arrowverse si vous voulez un avis précis. « American Alien » est pour moi une rentrée pleine d’espoir vers une Supergirl plus légère (en ton) mais grave (en fond). Catco est de nouveau au devant de la scène, ce qui est prometteur ; mais ne nous emballons pas encore.

Voir : Cette semaine dans l’Arrowverse 1-2

Fresh Off the Boat S05E02 : « The Hand that Sits the Cradle »

Dans le second épisode de Fresh off the Boat, on apprend que non seulement le book tour de Jessica n’a pas été un succès, les ventes de son bouquin son carrément un échec – bon, peut-être qu’on savait déjà tout ça ? Jessica se met donc en tête de faire subir à Honey une tradition chinoise de récupération de grossesse, tradition qui implique beaucoup de règles, juste ce qu’elle aime. Il est évident dès le début qu’il s’agit de soigner Jessica, et non Honey, ce qui rend la chose bien plus intéressante ; c’est juste un peu dommage que ça prenne autant de temps pour que les personnages s’en rendent compte. Sinon, Louie essaye de se trouver des points communs avec Evan (héhé), et Emery et Eddie décident de se mettre à la muscu (haha).

« The Hand that Sits the Craddle » ne m’a pas autant réjouie que d’autres épisodes de Fresh Off the Boat. Jessica est capable de porter l’émotion de la série sur ses épaules, mais c’est carrément bizarre que les personnages ne semblent pas la connaitre aussi bien que l’audience à ce stade-là dans la série.

Mom S06E03 : « Ambulance Chasers and a Babbling Brook »

Constance Zimmer est un plaisir dans quoi qu’elle soit (personnellement, je l’ai adoré en tant que « Mourner » dans le pilote de A Million Little Things, si il s’avère qu’elle devient un personnage à part entière, y’a bien moyen que j’y revienne). Dans Mom, elle joue une professeure de droit de Christy, professeure Stevens, particulièrement dure (et méchante) avec ses élèves. Alors que Christy décide de se rentre à des meeting AA plus proche de son campus, elle y rencontre ladite professeure, et les deux femmes nouent un lien. Le seul problème est que Stevens ne se plait pas dans le programme, et qu’elle utilise Christy pour porter la responsabilité de sa sobriété. De son coté, Bonnie tente de manipuler Adam afin de masquer qu’elle a déjà réservé un lieu pour leur mariage et, pour conclure, Adam est désormais propriétaire d’un bar.

Plus de Zimmer, plus de Zimmer, plus ! Mom/ CBS. Source : Spoiler TV

« Ambulance Chasers and a Babbling Brook » utilise Constance Zimmer à merveille et j’espère vraiment que son personnage sera de retour. Je me fiche de tout ce qui concerne le mariage de Bonnie, mais je m’éclate avec le nouveau monde de Christy. Un bon équilibre.

9-1-1 S02E05 : « Awful People »

9-1-1 est experte dans l’art d’équilibrer la tragédie et la comédie, ça me rappelle les bons jours de Grey’s Anatomy (à laquelle je compte me remettre bientôt un jour). Dans « Awful People », on est face à des personnes ignobles (d’où le titre), du genre à aller s’incruster à un enterrement pour propager leur haine sur le défunt – le summum de la classe, quoi. Maddie décide de faire un ride-along avec Athena histoire de voir l’envers du décor, et elle finit par comprendre que la standardiste si parfaite qui l’intimidait au centre est en réalité elle aussi une ordure qui raccroche au nez de certaines des personnes qui appellent juste parce que. Méhé. J’aime toujours bien 9-1-1 en plaisir qui permet de décrocher du monde réel. Ca me donne même envie de reprendre Chicago Fire. [Le lien, les pompiers donc, parce que sinon les séries n’ont pas grand-chose à voir.]

Arrow S07E01 : « Inmate 4785 »

Je ne pensais jamais dire cela mais je ne me suis pas ennuyée en regardant Arrow cette semaine. JE SAIS, C’EST FOU. Oliver est en prison, et il est toujours en prison à la fin de l’épisode, et il semble qu’il va rester un peu en prison. Un nouveau justicier est en ville mais Dinah (cheffe de police), Not-Laurel (procureure) et Argus veillent au grain parce qu’à quoi bon si il y a des autorités compétentes. C’est comme si je regardais une autre série. Enfin, à peu de choses près. J’en parle dans mon débrief de rentrée de l’Arrowverse.

Voir : Cette semaine dans l’Arrowverse 1-2

Black Lightning S02E01&S02E02 : « The Book of Consequences: Chapter One: Rise of the Green Light Babies » et “Chapter Two: Black Jesus Blues”

Black Lightning est une série que je trouve très bonne en théorie mais à laquelle je n’accroche que moyen. Il y a beaucoup de bonnes choses dans les épisodes de rentrée et pourtant j’y reviens comme je reviens à Arrow, sans enthousiasme aucun. Des meilleures personnes que moi passeraient l’éponge. J’attends le déclic. J’en parle aussi dans mon débrief de rentre sur l’Arrowverse.

Voir : Cette semaine dans l’Arrowverse 1-2

The Purge S01E07 : « Lovely Dark and Deep »

The Purge est maladroit dans certaines de ses intrigues – et surtout dans certains de ses dialogues – mais je dois avouer qu’avec l’avancement de la nuit, je suis de plus en plus intriguée. Le gros problème reste pour moi ce sentiment d’incomplétude : nous voyageons d’une situation à l’autre avec les personnages, lâchant parfois des histoires en court de route, apparemment à jamais. Alors que Mari et Femme sont en sécurité chez eux, maintenant avec Fille des hôtes, il semble qu’on ne saura jamais ce qui été prévu dans la maison de riches, et les fameuses surprises qui leur été réservées. Ce n’est pas grave – comme je le disais la dernière fois, on peut s’en douter – mais j’ai du coup parfois un peu l’impression que c’est… brouillon ? Je ne sais pas.

Comme je le disais, Mari et Femme sont chez eux, Fille des hôtes frappe à la porte et ils décident de la faire entrer… sauf qu’ils laissent aussi rentrer leur voisin, Ross (qui a le droit à un nom parce qu’il meure avant la fin de l’épisode, un peu de respect pour Ross voyons). La dynamique Marie-Femme-Fille des hôtes fonctionne très bien : Femme veut la croire, Mari est sceptique mais doit la croire, et nous, nous on ne sait que penser parce qu’effectivement, l’histoire de Fille des hôtes est louche mais d’un autre coté, que veut-elle ? On n’aura pas de réponse cette semaine, mais en tout cas, Ross veut se venger parce qu’il est très en colère contre ses voisins : il sort un flingue, menace Mari et Femme, et au final, Fille des hôtes le tue avec une froideur qui fait un peu peur. Frère et Sœur, quant à eux, sont en fuite, et bla-bla, Sœur voulait mourir, mais elle est aussi un peu contente d’être en vie. Dans la cave de Patron Baldwin, Businesswomen est exposée et tente de convaincre une de ses collègue d’appelée les Féministes badass de la dernière fois ; elle est finalement délivrée par Homme masqué, et elle en profite pour tuer Patron Baldwin parce qu’une fois mais pas deux non de non.

Les flashbacks nous ramènent aux jours de concours de beauté de BW, et sont plutôt utile puisqu’ils nous éclairent sur le rapport qu’elle entretient avec son corps. Vous voyez que je ne suis pas que de mauvaise foi. The Purge/ USA. Source : TV Movie Fix

Dans « Lovely Dark and Deep », c’est l’intrigue de Mari et Femme qui m’intéresse le plus et j’en suis moi-même surprise. Tout ce qui se passe avec le voisin parait criant de sincérité : parfois, la rancœur se transforme en rage, et la rage, si le meurtre était autorisé, peut avoir des conséquences létales. Je me souviens, quand j’étais ado, d’une copine qui me confiant que parfois elle était tellement en colère qu’elle avait envie de frapper quelqu’un, encore et encore, de frapper jusqu’au sang, plus, jusqu’à l’inconscience. J’étais horrifiée à la perspective, comme de savoir qu’elle avait de tels fantasmes. Elle ne l’a jamais fait, mais cette révélation, j’y pense lorsque je vois The Purge et que je trouve ça « complètement improbable » : la rage peut rendre les gens très violents. Au point de vouloir tuer ton voisin ? Franchement, on est loin d’être dans de la science-fiction.

The Flash S05E02 : « Blocked »

Je sais que je n’ai toujours pas publié mon débrief de la saison 4 de The Flash mais si vous lisez ces babillages hebdomadaires, vous savez que j’avais quelques problèmes avec la série : longtemps un petit plaisir, elle était devenue un « meh, OK, soit ». Avec « Blocked », elle me surprend, me re-surprend, et dépasse toutes mes attentes. J’en ai déjà parlé dans mon débrief de rentrée de l’Arrowverse, donc allez y jeter un œil si ça vous intéresse.

Voir : Cette semaine dans l’Arrowverse 1-2

Splitting Up Together S02E01 : « The Third Sign »

Lena et Martin sont de retour ! Non désespérés par les signes qui semblent les pousser à ne pas se remettre ensemble, ils décident de donner une chance à leur couple, et profitent que les enfants soient en vacances pour partir à deux de leur coté. Les choses semblent être sur le point de déraper… mais ils sont décidés à ne pas répéter leurs erreurs, et décident donc de communiquer sur ce qui ne va pas. C’est sain. Le problème, est que Lisa Apple est peut-être enceinte…

« The Third Sign » est une bonne reprise pour Splitting Up Together, qui tourne cependant un peu en rond : Lena a peur que ça “redevienne comme avant”, elle exprime ses doutes, Martin est à l’écoute, et on répète. Comme je disais : c’est sain. Mais est-ce que ça suffit ? Pour l’instant, oui : la série est légère mais chouette ; on verra cependant si ça dure.

Black-ish S05E01 : « Gap Year »

J’avais regardé la dernière saison de Black-ish en un bloc cet été, et décidé de l’ajouter dans mon planning hebdomadaire : me voici dont pour le season five premiere, qui se concentre sur Junior. En effet, après avoir été accepté à Howard, et déposé à son dortoir par sa famille, le voilà qui se retrouve pris d’une angoisse et qui décide de retourner à la maison familiale : il ne se sent pas de reprendre directement les études, et veut faire une année sabbatique. Dre et Bow sont horrifiés, mais quoi qu’ils fassent, ils ne semblent pas arriver à convaincre leur fils à retourner à Howard – Dre décide alors de le mettre dehors avant de changer d’avis : Junior sera toujours à la maison cette saison, et partagera désormais sa chambre avec Jack.

Le fait que Junior reste présent full time dans la série m’emplit de joie… même si ce n’est que reporter l’inévitable. Second spinoff ? Black-ish/ ABC. Source : Hidden Remote

« Gap Year » nous illumine sur les inégalités raciales concernant l’entrée à (et à la sortie de) l’université aux Etats-Unis, mais a aussi le bon sens de rappeler que les Jonhson ne sont pas la famille typique : ils sont privilégiés, et il est bon pour Dre de se rendre compte que se privilège donne à ses enfants de nouvelles opportunités. Puis Dre qui a tort, c’est toujours bon. Quant à l’histoire des jumeaux : c’est moi où Diane n’était pas du tout diabolique cet épisode ? D’un autre coté, une chambre à elle peut lui donner de la place pour ses plans malicieux… Affaire à suivre.

Manifest S01E03&S01E04 : « Turbulence » et « Unclaimed Baggage »

Comme de plus en plus souvent, mes notes sur ces deux épisodes de Manifest donc synthétiques à souhait. *râclement de gorge* :

Oh mince, Ben est un homme bien, n’est-il pas ?

C’est déjà un début. Ben est un homme bien. Trop bien pour se monde. Il revient dans un monde changé, et décide de prendre sur lui. Il apprend que sa femme avait un homme, et il est OK avec ça. Il trouve des préservatifs dans la chambre conjugale, il encaisse. Il voit sa femme désespérée à l’idée de devoir rendre l’assurance vie sur sa tête qu’elle avait reçue et dépensée, il promet de trouver une solution et en trouve une. Sa fille appelle l’ex de maman lorsqu’elle a des ennuies, il comprend. Il rencontre l’homme en question, et il est courtois. Ben est un homme bien. Mais il va finir par craquer, non ?

De plus, quand il fait des math, Ben portes des lunettesEnough said. Manifest/ NBC. Source : fangirlish

[Dans la catégorie des personnes bien, Lourdes n’est pas mal non plus ; son histoire avec Jared risque de se retourner contre elle, et elle est si gentille que ça me brise déjà le cœur.]

Dans les mystères de la semaine, il y a tout d’abord une grosse déception : la mort de la passagère de l’épisode précédent n’est pas un complot gouvernemental mais un acte de jalousie. On sèche nos larmes vite, parce que ça veut dire que les aliens ne sont pas hors de question et qu’est-ce que ça serait cool ! On en apprend aussi plus sur nos passagers, qui semblent tous vouloir faire le bien et réparer leurs erreurs. Cela conduit les héros à protéger Thomas, qui était un passager clandestin à bord de l’avion, un acte qui le met à mal avec la NSA.

« Turbulence » et « Unclaimed Baggage » continuent sur la piste des missions d’épisodes. Ca m’intéresse moyen, mais les drames des personnages sont plutôt engageants alors je continue à répondre présente.

Doctor Who S11E02 : « The Ghost Monument »

J’ai difficilement tenu les trois jours qu’il m’a fallu avant de pouvoir voir le nouvel épisode de Doctor Who, mais j’avais promis à un ami qu’on le regarderai à deux : au final, je ne suis pas sûre d’avoir tout compris, parce que « The Ghost Monument » n’est pas hyper-limpide dans son intrigue dès qu’on décortique un peu. Mais hé, après une longue discussion avec ledit ami, et un second visionnage avec ma colloc, je pense que j’ai à peu près compris : la onzième saison de Doctor Who prend place pendant une période trouble de l’histoire galactique, qui n’est pas sans rappeler la notre, et les Stenza, apr leurs habitudes de nettoyage ethnique et autres joyeusetés, semblent être les grands méchants de l’histoire.

Je ne suis d’habitude pas fan des traversées du désert, mais les décors sont… wow. Doctor Who/ BBC. Source : Nerdist

« The Ghost Monument » reprend quelques secondes après l’épisode précédent : le Doctor et ses compagnons sont sauvés par deux vaisseaux différents, l’un piloté par une certaine Angstrom, l’autre par un certain Epzo. Angstrom et Epzo sont tous les deux en finale d’une course intergalactique hyper-dangereuse qui offre une belle prime à ses vainqueurs. La dernière épreuve les a conduits sur la planète Désolation, où tout est dangereux, et où ils doivent trouver un « monument fantôme » qui n’est d’autre que le Tardis coincé dans une boucle temporelle. Sur Désolation, il y a des robots tueurs mais surtout des Remnants, des draps qui s’attaquent à tout ce qui vit dès la nuit tombée – enfin, c’est ce que j’ai compris. Ce sont les Stenza qui ont fait de Désolation une planète inhabitable, et aussi qui ont tué le peuple de Epzo – d’où les « grands méchants », puisque le big bad de « The Woman Who Fell on Earth » était aussi un Stenza. A la fin, Angstrom et Epzo décident de finir égalité (huuum, OK), le Docteur désespère lorsqu’elle ne trouve pas le Tardis (huuum, OK ?), puis le Tardis apparait et tout va bien. En parlant de nouveau Tardis… Wooowwww, j’aime beaucoup. C’est à la fois vieillot et moderne, et la console distribue des biscuits. Top.

« The Ghost Monument » est sympathique quoique un peu confus. Pour l’instant, la saison me plait.

It’s Always Sunny in Philadelphia S13E07 : « The Gang Does a Clip Show »

Bon, je ne taris pas d’éloges sur la dernière saison de Its Always Sunny in Philadelphia et cette semaine ne fait pas exception. Je déteste les clip shows, vieux processus paresseux et usé, maintenant souvent évité, alors forcément, lorsque l’épisode a commencé et que j’ai vu le titre, j’ai levé les yeux au ciel.  « Alors c’est comme ça qu’ils vont compenser le rôle réduit de Glenn Howerton ? » Je suis ravie de dire que j’ai parlé trop vite. « The Gang Does a Clip Show » est innovateur et mind-fucking. J’en suis sur le cul.

Tout ça commence simplement, comme dans tout ce genre d’épisode. Une mise à jour sur leurs appareils pousse le gang à se souvenir de moments passés ensemble… et de se mettre à jour. Non, on ne reviendra pas sur les personnages racistes Dee, parce que si ça passait (à peine) à l’époque, c’est compris comme étant insensible aujourd’hui. Hop, les scénaristes font amende. Mais ce n’est pas tout. Non, au fur et à mesure, les souvenirs change : en réalité, tout le monde ne se souvient pas de la même chose. Un épisode de Seinfeld se glisse dans les clips, puis vite on se met à douter de ce qui est fantasme et réalité. Phialdephia cette saison, c’est cœur cœur cœur (et cela est le plus proche d’un système de notation que vous me verrez évoquer sur ce blog).

Single Parents S01E04 : « Beyoncé Circa Lemonade »

Encore un très chouette épisode pour Single Parents cette semaine ! Bébé Jack ne fait pas ses nuits, et Angie, vexée par les commentaires sexistes de Douglas, lui propose un pari : elle arrivera à régler le sommeil de Jack en une nuit, en échange de quoi elle a le droit à dix minutes dans le placard d’échantillon de son cabinet ; si elle perd, elle le remplace en accompagnant la classe à sa place à un spectacle de marionnette. Evidemment, les choses sont plus ardues que prévues ; mais en réalité, Douglas a lui aussi un cœur de nounours, et ses remarques sexistes sont juste un rôle qu’il joue (parce qu’il est un gros con ? Je n’accepte pas les excuses de naze, désolée). Will est frustré du comportement de son ex, et Poppy le conduit à son défouloir : un cours de volley, où tout le monde est apparemment encore traumatisé de son dernier passage. C’est très drôle de les voir se déchaîné et laisser libre court à leur colère – et je dis ça malgré le fait que leur comportement n’est pas OK, puisqu’ils se défoulent sur des personnes complètement innocentes. Enfin, Miggy babysitte, et se retrouve très vite dépasser ; cependant, il aide Graham à s’imposer, même que ce dernier décide de larguer Bunny Ears. Angie n’a aucun souci à se faire, son garçon est super.

J’ai beaucoup ri devant « Beyoncé Circa Lemonade » surtout, j’en ai un peu honte, devant la séquence de volley-ball. Single Parents continue de bien me plaire.

Il suffit de regarder le titre de l’épisode de cette semaine d’American Horror Story pour comprendre l’excitation qui m’a envahie : Murder House est ma seconde saison préférée de AHS et je suis hyper heureuse d’avoir retrouvé les personnages ne serait-ce que pour quelques instants. Je suis aussi d’avis que ce n’était pas nécessaire, et je ne suis pas d’accord avec la résolution de toutes les intrigues de l’épisode mais hé, ça a beau être canon, dans la tête la fin de Murder House sera le dernier épisode de la saison 1, et tout ça n’est qu’un petit bonus, ou prend place dans un monde parallèle, ou n’importe quoi. On fait ce qu’on peut pour faire mentalement la paix avec ce qu’on a.

Bien sûr, Emma Roberts et Billy Porter sont toujours hyper stylés. Amour sur euxAmerican Horror Story/ FX. Source : TV Movie Fix

Madison et Behold (le personnage de Billy Porter) se rendent à la Murder House afin d’enquêter sur le passer de Michael. Plus, ils l’achètent, et les deux sorcières (le féminin l’emporte dans ce cas-là, parce que Madison) ont vite fait de réveiller les esprits de la maison. Parmi eux, Constance, qui a finit par rentrer chez elle se suicider et tient les reines de la maison (ugh) et continue de torturer Moira (la pauvre). Elle accepte de parler à condition que Moira disparaisse, et hop en lui rendant ses os, ils la délivrent de son attachement au sol (euh…) Constance raconte alors tout : Michael n’a pas commencé à devenir maléfique avec le meurtre de la baby-sitter de la fin de saison 1 ; il ne s’est pas arrêté après non plus. Elle a tout accepté, jusqu’à ce que son petit-fils grandisse d’un coup en une nuit, puis commence à la menacer, moment où elle est rentrée mourir « chez elle ». Ben et Vivien racontent la suite. Michael s’est installé dans la maison, Ben a essayé d’être une figure paternelle/thérapeute pour lui (Vivien a toujours su qu’il était mauvais), mais Michael a définitivement sombré du coté obscur lorsque Tate a refusé ses avances pour le connaitre, disant qu’il n’était pas son père : après l’avoir vu torturer le fantôme d’Elizabeth Short, il jette l’éponge. Des satanistes finissent par interpréter des signes et arrivent à la Murder House (parmi eux : Mead) : un sacrifice humain plus tard, Michael est confirmé comme fils du Diable. Vivien failli à le tuer et Michael s’en va vivre sa vie d’Antéchrist.

Au milieu de tout ça, Madison et Behold résolvent les problèmes des fantômes. Moira est réunie avec sa mère. Vivien pardonne à Ben, qui est délivré de sa compulsion de se masturber en espionnant les voisins. Violet accepte de se réconcilier avec Tate, qui n’a jamais été maléfique, mais juste un vaisseau pour le mal de la maison. Tout est bien sous le soleil.

« Return to Murder House » a parlé à mon coté nostalgique mais comme je le disais au début, je ne suis pas sûre d’être heureuse de la façon dont ça désamorce les enjeux de la première saison. Oh, Tate était juste manipulé par la maison ? Donc la complexité de son personnage d’adolescent troublé, on le balance par la fenêtre ? Et Ben, et son obsession sexuelle déplacée ? Mouais, pas sûre que j’avais envie d’une autre fin pour les personnages. Cependant, au sein de la mythologie d’Apocalypse, c’est un fantastique épisode, et c’est comme ça que je choisis de le voir.

Criminal Minds S14E03 : « Rule 34 »

Huuuum, ça me démange ça me démange ! J’ai toujours beaucoup de mal avec la façon dont sont traités les travailleurs du sexe dans les séries policières, et Criminal Minds ne fait pas exception. Dans « Rule 34 », la femme en question est l’administratrice d’un site refuge pour les fétichistes en tout genre, site sur lequel sont hébergées des vidéos de meurtre. Je suis d’avis que ce n’est pas bien de filmer des gens qu’on tue (quelle prise de risque, Enid), ni de faciliter la propagation de ce genre de vidéos ; cependant, les commentaires du BAU sont désobligeant au-delà des actes criminels, et ça, ça m’a fait tiquer. La fameuse règle 34 – si ça existe, il y a un porno dessus – est ici un prétexte plus que le corps du sujet et c’est bien dommage ; à mon avis, il aurait été plus correct de parler de snuff film et de laisser les fétichistes en dehors de tout ça. Franchement, stigmatiser des communautés déjà stigmatisées, parce qu’on leur offre un refuge virtuel, c’est très maladroit.

Bon, cela étant dit, les paquets cadeaux de membres humains, c’était bien dégueu comme il faut, ça m’a plu. Comme je le suggérais la semaine passée, Garcia est en effet sur une mauvaise pente – elle se cache dans une insensibilité qui est inhabituelle pour le personnage – et je trouve ça plutôt pas mal d’explorer cette facette du personnage.

The Good Place S03E05 : « Jeremy Bearimy »

OK, commençons par le début : CHIDI IS RIPPED AF ! Maintenant qu’on a prêté hommage aux abdos de William Jackson Harper, n’en parlons plus, et concentrons-nous sur sa performance, qui est exceptionnelle cette semaine. Mais pour ça, un court retour sur l’intrigue.

Après trois saisons, Chidi parvient enfin à trouver les réponses à son angoisse existentielle. Enfin, plus ou moins. The Good Place/ NBC. Source : Giphy (@thegoodplace)

A la fin de l’épisode précédent, Michael et Janet se faisait prendre la main dans le sac par nos héros, face à une porte matérialisée au milieu de nulle part. Ils décident de leur dire la vérité, sachant que cela les condamne à finir dans le Mauvais Endroit puisqu’on ne peut pas faire du bien en étant désintéressé lorsqu’on sait comment le calcul cosmique fonctionne, et voilà nos héros qui pètent doucement les plombs – le summum est atteint lorsque Michael explique comment le temps décrit une boucle complexe, celle du nom « Jeremy Bearimy » écrit en attaché, où le point du « i » est à la fois mardi et le mois de juillet (l’anniversaire de Janet est prêt du « e » de « Bearimy »). Chidi est le plus atteint, puisque les fondamentaux de l’éthique sont remis en question, et le voilà qui se met à poil, fait du chili avec des bonbons, et évacue son désespoir devant une classe d’étudiants perturbés. C’est très drôle et, comme je le disais, William Jackson Harper est putain de musclé offre une performance en or. Eleonor essaye de redevenir mauvaise, mais se retrouve à faire du bien : elle donne alors un nouveau but au groupe, à savoir celui de sauver le plus de personnes possible du Mauvais Endroit, puisqu’ils ne pourront pas se sauver eux-mêmes. Nouvelle mission engagée : on se voit la semaine prochaine.

Riverdale S03E02 : « Chapter Thirty-Seven: Fortune and Men’s Eyes »

Je ne sais que penser de Riverdale. Bon point : Archie est toujours en prison et apparemment pas prête d’en sortir. C’est réaliste-ish, et j’espère que ça dure un bon moment. Mauvais point : Archie en prison, c’est tout de même Archie, et ce garçon est bête et toujours dans le collimateur d’Hiram. Ugh, Hiram. Alors qu’Archie tente d’unifier ses co-prisonniers par un moment sportif, les gardes de prisons commencent à leur taper dessus en prétendant qu’il y a une émeute et bordel que tout ça est fatiguant. Heureusement que ce n’est pas le centre de l’histoire, puisque Bughead commencent une enquête suite à la mort suspecte d’un élève de leur école : on a des mystérieux symboles, un monstre en arbre, un bunker, un jeu de plateau, des gamins qui se suicident ou qui ont des épisodes de convulsion donc c’est complètement bizarre et tordu comme Riverdale sait le faire. J’aime. Même que si on en croit les adultes, tout ça fait suite à des incidents qui se sont produits dans leur jeunesse… Réjouissant.

« Fortune and Men’s Eyes » ne se débarrasse pas d’Hiram, mais met tout ce qui concerne Archie et sa bêtise en retrait pour se concentrer sur ce qui semble être le nœud de la saison : un jeu de plateau tordu qui pousse des enfants à la mort. Sachant que Chilling Adventures of Sabrina se passe dans le même univers, tout ça peu inclure un pacte avec le diable. Je suis plutôt heureuse de la tournure que prend Riverdale.

Superstore S04E03 : « Toxic Work Environment »

Superstore n’est pas parfaite, mais la façon dont la romance Jonah-Amy est gérée me satisfait plus que ce à quoi je m’attendais. Dans « Toxic Work Environment », ils se font surprendre à partager une voiture et décident donc de détourner les soupçons de tout le monde en se comportant de façon ignoble l’un avec l’autre, ce qui est hyper louche, mais ils ne s’en rendent pas compte parce qu’ils sont manifestement excités par la chose. Héhé. Glenn est perturbé que Kenny veuille changer de magasin et fait tout pour qu’elle reste ; Cheyenne tente de mettre en place un plan de covoiturage qui satisfasse tout le monde – qui l’eut cru, elle est très doué en énigme !

La B story m’aura plus intéressée que l’intrigue principale cette semaine ! Faut dire que Cheyenne en génie de la logique, c’est fascinant. Superstore/ NBC. Source : Giphy (@superstore)

C’est un peu prévisible, mais Superstore continue de me plaire. J’aime les petites intrigues, complètement stupides – par exemple, Sandra se voit obligée de rompre avec Jerry après avoir perdu un pari avec Carol – et les bons sentiments qui animent les personnages. En fin d’épisode, on dit au revoir à Kelly. Au revoir Kelly, tu méritais mieux, et maintenant, tu y auras peut-être droit.

Mom S05E04 : « Big Sauce and Coconut Water »

Tammy Diffendorf, l’ex-soeur d’accueil autrefois ennemie de Bonnie, sort de prison et se retrouve hébergée chez les Plunket, bien que Christy insiste auprès de sa mère qu’elle ne s’occupera pas de leur nouvelle colocataire. Tammy devient vite encombrante, mais Bonnie ne sait pas comment la mettre dehors… sauf qu’en réalité, Tammy pourrait bien lui être utile dans son travail de conciergerie.

« Big Sauce and Coconut Water » fonctionne bien, principalement grâce au duo Bonnie-Tammy. Mom continue d’être un bon moment.

Crazy Ex-Girlfriend S04E02 : « I Am Ashamed »

Après un retour un peu décevant à mes yeux, Crazy Ex-Girlfriend continue son ultime saison avec un épisode d’Halloween, je pense le premier de la série. Elle ne fait pas les choses à moitié : on a plein de costumes, une histoire d’épouvante, et un numéro musical dans un cimetière. C’est plutôt réjouissant.

Rebecca est devenue une célébrité locale et n’ose plus sortir de chez elle ; elle se persuade alors qu’un fantôme hante sa maison, celui d’une jeune fille morte tragiquement lors d’une fusillade au temps où la maison était habitée par des dealers (un cool rappel de la mythologie, que j’avais oubliée). Elle loupe des séances avec son psy et organise à la place une « séance » avec Valentia (qui croie au super-naturel, sans grande surprise), et Paula et Rebecca (des sceptiques). Elle finit par accepter de sortir de chez elle pour payer ses respects à la victime, et on a le numéro musical « The Cringe », avec Patton Oswalt, toutes les filles, et des cadavres.

Du coté des garçons, Darryl a du mal à s’ajuster à sa vie de père célibataire. Lors d’un réunion de son groupe « Mommy and me », il se me à culpabiliser de ne pas pouvoir allaiter Hebecca et décide de se procurer du lait maternel. White Josh accepte de baby-sitter (moooh), et au final, c’est l’ex-femme de Darryl qui parvient à le rassurer : elle n’a pas allaité Madison, et elle va bien, pas de raison que ce soit différent pour Hebecca. Au cabinet, Bert (le conspirationniste mais aussi partenaire de la firme) décide de s’imposer comme patron, au grand désespoir de Nathaniel, floué par son père.

« I Am Ashamed » m’a plus parlée que « I Want to Be There », mais j’en attends encore un peu plus de Crazy Ex-Girlfriend. Au moins, on a ici un grand numéro musical ? J’ai toujours l’impression que Rebecca fait du surplace, cependant, j’aimerais mieux comprendre l’évolution du personnage.

Fresh Off the Boat S05E03 : « Workin’ the ‘Ween »

Fresh Off the Boat est plutôt douée pour ses episodes d’Halloween, et cette année ne fait pas exception. Jessica et Louie baby-sittent Maria, et se mettent en tête de lui apprendre à dormir sans sa tétine (tiens, tiens, ça rappelle Single Parents, comme le monde des intrigues est petits) ; après tout, ça a été un jeu d’enfants pour leurs trois garçons… sauf qu’en réalité, Jessica comme Louie ont eu leurs moments de faiblesse qu’ils se sont cachés à l’un et à l’autre. Eddie décide de travailler pour un vendeur de matelas, mais se retrouve avec un de ses copains dans les pattes, qui lui met des bâtons dans les roues. Enfin, Emery et Evan sont chargés de distribuer les bonbons à la maison ; déguisés en Mulder et Scully, ils se font la voix de l’impossible et de la raison lorsqu’ils tentent d’élucider le mystère de la fille identique revenant avec un costume différent. Une fois, deux fois, trois fois, ça passe, mais quatre fois, ça ne passe plus ; sauf qu’en réalité, ce sont des quadruplés. The truth is out there.

“Workin’ the Ween” aurait été gagnant avec seulement l’intrigue d’Emery et Evan, mais celle d’Eddie est presqu’autant sympathique, et celle de Jessica et Louie plutôt satisfaisante. Un très chouette épisode.

I Feel Bad S01E05 : « I’m Vain A.F. »

Je vous renvoie sur ce que je disais en début de débrief au sujet de l’épisode précédent, « My Kid Has to Grow Up », pour tout ce qui est sentiment général au sujet de la série.

L’épisode de la semaine, « I’m Vain A.F. », se concentre sur un problème de parents, et je pense que ça me plait plus. Emet s’aperçoit qu’elle n’est pas à son avantage sur les photos de la dernière grosse fête de la boite : elle et David sont en train de se goinfrer, et son la risée du bureau. Remarquant que David prend d’ailleurs du poids, elle décide de le pousser à se reprendre en main sans qu’il ne s’en rendre compte, puis il s’en rend compte, elle lui explique le problème, et il est d’accord avec elle. Ils sont en forme pour la fête, mais ils en ont fait un peu trop, et ont l’air de deux gros cons ; elle s’aperçoit alors qu’elle doit parler de féminisme à des gamines, tente de les baratiner, choisi la sincérité, et ça passe mieux. Vous le sentez, le thème récurrent ?

Toujours pas expliqué : comment Emet peut si souvent faire le mauvais choix alors qu’elle semble être la personne la plus sensée de son entourage. I Feel Bad/ NBC. Source : NBC.com

Beaucoup de séries sont en gros des variations sur le même thème et la même structure ; le fait que I Feel Bad me paraisse déjà tourner en rond n’a donc pas à être un défaut. Jusqu’à présent cependant, la résolution des problèmes est toujours la même, et si ça va à l’encontre de ce à quoi on est habitué dans les séries (le conflit est évité), c’est hyper-prévisible au sein de l’univers de la série. Lorsqu’Emet s’est mise à baratiner les jeunes filles, je savais qu’elle allait craquer, leur dire la vérité, comme je savais que les jeunes filles allaient la comprendre. C’est peut-être juste un hasard, mais si ça continue à être aussi cousu de fil blanc, j’attends alors de la série qu’elle se rattrape sur autre chose. Quoi donc ? A voir. Si la série n’est pas annulée avant.

New Amsterdam S01E04 : « Boundaries »

On approche de la fin du débrief et je commence à fatiguer… alors je fais faire court là où je fais d’habitude long. Cette semaine, Goodwin teste les limites de ce que l’hopital peut supporter lorsqu’il accepte les patients d’un hôpital voisin traversant une crise ET décide d’aider des sans-abris refusant de se déplacer – tout ça alors qu’il fait de son mieux pour être plus présent à la maison. Ca fatigue tout son personnel, autrement occupé par leurs propres soucis (un rendez-vous galant pour Kapoor, un jardin pour Frome, une quasi-certaine addiction à des stimulants pour Bloom, une jeune patiente mourante pour Sharpe, et un trop plein de pression pour Reynolds) ; mais à la fin tout le monde se met à planter un jardin parce qu’à New Amsterdam, les médecins font les choses différemment. Ah, et Goodwin prend un jour de congé, ce qui va définitivement lui valoir de pouvoir retourner dans le lit conjugal. Bien ouéj, Goodwin.

« Boundaries » est mignon, optimiste, et personne ne fait culpabiliser Sharpe ; un épisode vainqueur à mes yeux.

The Gifted S02E04 : « outMatched »

Bon, jusqu’à présent, j’aime beaucoup la seconde saison de The Gifted. On accélère les choses cette semaine, avec une confrontation une vraie, mais aussi on fait un peu de surplace, avec un nouveau hacker qui va mourir à la fin de l’épisode. Win some loose some.

Le Mutant Underground utilise donc un mutant hacker, le frère du mutant hacker d’il y a deux épisodes, pour infiltrer les plans de l’Inner Circle. Lorna et Andy ont pour mission d’infiltrer un hôpital psychiatrique/prison, celui-là même où Lorna a été emprisonnée, afin de délivrer un mutant en particulier (on ne sait pas encore lequel). Lorsque le Mutant Underground s’incruste, ils libèrent tout plein d’autres mutants, une parie d’entre eux se retrouve à devoir sauver un maximum de gens alors que Lauren et Marcos tentent de bloquer l’Inner Circle. Lauren est sûre que son frère va l’écouter, mais il la rejette violement, et la blesse. C’en est trop pour Reed, dont les pouvoirs se manifestent, et aussi pour Caitlin, qui a presque vendu son âme au diable en torturant le mutant hacker (et aussi, elle a risqué sa vie pendant la grossesse d’Andy, du coup c’est vraiment dur pour elle). De son coté, Jace accepte de rejoindre un groupe secret anti-mutant. Fun.

« Je sais que nos actions ont conduit à la mort de ton frère, et aussi que t’as pas le choix de partir parce qu’on t’a attaché à une chaise et forcé ton corps à une détox hyper rapide qui, de concours avec une injection de drogue et une surexploitation de ton pouvoir, finira par avoir ta peau, mais vraiment, on apprécie que tu nous aide de plein gré, mec, c’est pour une bonne cause. » The Gifted/ Fox. Source : Comic Book Movie 

J’espère, j’espère vraiment, qu’on va laisser le drame des Strucker de coté pour un moment maintenant de tout le monde se rend compte qu’Andy est un danger un vrai – mais c’est improbable. Qu’importe, « outMatched » est un bon moment, je commence à croire au coté « guerre civile » de l’intrigue. Puis Amy Acker poussé à bout, c’est du plaisir pur.

DuckTales S02E01 : « The Most Dangerous Game… Night! »

On finit la semaine avec le retour de DuckTales, que j’aime toujours autant. Dans l’épisode de cette semaine, Louie (Riri) tente désespérément d’organiser une soirée tranquille à la maison, mais Gyro (Géo) découvre une espèce de mini-créatures vivant dans le Manoir, et voulant à tout prix se venger des Duck… ce qui devient possible grâce à une de ses inventions.

« The Most Dangerous Game… Night! » est un chouette retour, tout en douceur. Le mystère de Della est mis de coté, mais on a cependant le droit à un chouette moment Scroodge (Picsou)-Louie, ce qui est assez chouette. Mon petit plaisir du dimanche.


C’est tout pour cette semaine, et franchement, c’est assez non ?

Qu’avez-vous pensé de tous ces épisodes ?

Belle journée,

Enid

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4 commentaires sur “Ma semaine devant l’écran #37 | Un pied après l’autre

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