Ma semaine devant l’écran #38-39 | Peace of mind

Bonsoir,

Alors que je viens de publier deux très vieux débriefs, j’ai la joie de vous annoncer qu’avec celui-ci, nous serons à jour pour cette chronique. A jour ! Ca ne veut pas dire grand chose puisqu’en réalité, je suis très en retard dans mes séries (bon, OK, que d’une semaine, mais avec presque trente inédits hebdomadairement, ça s’accumule trop vite) et que je vous dois un autre débrief pas plus tard que lundi (mais… mais…) ; mais, ça veut tout de même dire quelque chose, non ? En tout cas, je suis en paix.

J’ai condensé ces deux dernières semaines en un seul article parce que j’ai profité de la seconde semaine du congé pour visiter ma famille à Montpellier, ce qui m’a tenue éloignée du petit écran. Une semaine complète chez mon papa, avec tous mes frères et sœur, une semaine de famille non-stop, de repas de 4h et d’une absence totale de vie privée. C’était bien – notre exil en Belgique fait qu’on voit peu la famille – mais c’était fatigant, très fatigant, si fatiguant que j’ai dormi tout le dimanche après être rentrée. [Un dodo qui m’a coûté ma participation au WE en séries, encore une fois.] Du coup, si ma première semaine est très chargée en série, la seconde était trèèèès light (Sabrina et Doctor Who). Depuis, je le répète à qui veut l’entendre : c’était super cool de faire un sevrage. J’en retrouve mes séries avec plus de plaisir.

Un craquage doit cependant être noté. Si j’avais besoin d’être sevrée, c’est parce que j’ai un peu abusé en me décidant de me lancer dans un rewatch, « histoire de me motiver à écrire ». J’ai laissé la télévision faire le choix pour moi… ce qui fait que je suis en train de revoir One Tree Hill (Les Frères Scott). [Ça fait quelque semaine que les épisodes s’accumulent sur la box.] Ça m’a permis de bien avancer dans la rédaction d’articles en retard (la mise en page m’a retardée) et m’a inspiré plein d’autres articles qui, j’espère, finirons par voir le jour parce que bon sang de bonsoir, OTH me donne envie de blablater sur plein de vices de la télévision (#LindseyDeservedBetter). Que de bonnes nouvelles aujourd’hui, j’en chanterais du Gavin Degraw. Cette série est tellement stupide. Je suis submergée par un sentiment de chaleur intense. La nostalgie, c’est puissant.

Entre deux épisodes de OTH, j’ai continué avec mes diffusions hebdomadaires habituelles, sauf quelques unes que j’ai laissé de coté. La première semaine, j’ai vu un épisode de Charmed, Supergirl, You, Doctor Who, 9-1-1, Legends of Tomorrow, Solitting Up Together, Supernatural, The Flash, The Purge, Black-ish, Philadelphia, Single Parents, Riverdale, Superstore, The Good Place et Crazy Ex-Girlfriend ; la seconde, je n’ai vu qu’un épisode de Doctor Who. Tout le reste est reporté à la semaine prochaine. Histoire de continuer mon rituel élaboré pour le bingo, j’ai continué In Treatment ; histoire de m’amuser, j’ai commencé (et bien avancé dans) Chilling Adventures of Sabrina.

Tout ça nous fait pas mal de matière à discuter. Ne vous inquiétez pas : c’est un peu long, mais pas plus que d’habitude.

One Tree Hill/ The WB/ The CW. Source : Giphy

Rattrapages et streaming

In Treatment, saison 2, épisodes 6 à 10 (Week Two)

Seconde semaine pour Paul et ses patients, et la série continue de me charmer. Lundi, on apprend pourquoi Mia est tellement en colère contre Paul : elle l’accuse de l’avoir poussé à la décision de se faire avorter, et considère qu’il lui « doit un bébé ». Mardi, April revient, mais confie à Paul qu’elle a refusé l’aide de son ex petit copain vis-à-vis de son traitement ; elle ne veut toujours pas confronter son cancer, et Paul lui dit qu’il ne veut pas la traiter si elle continue de mettre sa vie en danger. A la fin de la séance, il interrompt ses habitudes et prend note de la séance… ce qui fait écho aux reproches qui lui sont adressé au procès autour de la mort d’Alex. Mercredi, Oliver avoue qu’il pense que la séparation de ses parents est de sa faute, ce qui pousse Beth a réévaluer son divorce, alors que Luke annonce qu’il voit quelqu’un. Jeudi, on apprend que les paniques de Walter remontent à son enfance, et à la mort de son frère. Vendredi, Paul retourne voir Gina, et les deux font une danse absurde : il ne veut pas de thérapie, mais elle n’est pas OK de mettre sa vie en pause pour programmer des conversations avec lui. Au final, ils décident d’entamer une thérapie, sauf qu’il ne peut pas poser de questions sur Tammy Kent (son amour de jeunesse qu’elle traite) et qu’il ne peut pas sortir avec Tammy Kent. Ah, et Tammy Kent est liée à un traumatisme dans sa jeunesse, ou sinon ce serait trop simple.

J’ai déjà mentionné à quel point j’aimais In Treatment ? Certes, ça donne une impression de « jeu de rôle » qu’on fait en cours de psychologie, où tout est exagéré ; n’empêche que c’est plutôt chouette à suivre. A part Walter, j’accroche à toutes les intrigues. Yay.

Chilling Adventures of Sabrina, saison 1, épisodes 1 à 7

Deux épisodes et demi de Chilling Adventures of Sabrina, c’est tout ce que j’ai regardé durant ma semaine d’abstinence de vacances. Je les ai regardé sur mon téléphone, à moitié sous la couette pour ne pas déranger ma petite sœur et ma cousine, et seulement petit à petit (35 minutes par nuit, histoire de l’endormir). Je vous dis tout ça parce que j’arrive à peine à le croire. Vu que je n’ai pas fait de rewatch – je compte pas les 4 épisodes de Stranger Things qu’on a regardé en famille – je pense que c’est ma première semaine aussi light en télévision depuis quoi, sept ans ? Au moins. Je suis un peu hors sujet cependant ; retenez donc seulement que j’ai été hyper attentive sur le début de la série, puis que j’ai un peu perdu le fil une fois de retour à Bruxelles, et prise de l’envie de faire plein de choses à la fois. On ne se refait pas.

D’une manière générale, j’ai été séduite par Chilling Adventures of Sabrina : je ne connaissais rien de l’ancienne série (sauf Salem), ni du comic, et j’ai adoré tout ce qui touchait au coté satanique, la plupart des personnages (et leur interprétation), et la « trame générale ». J’ai par contre été bien moins convaincue par les intrigues au sein des épisodes. Je parlerai plus de tout ça une fois que j’aurai fini la saison.

Diffusions hebdomadaires

Charmed S01E02 : “Let This Mother Out”

Les sœurs Vera/Vaughn sont de retour ! Après la révélation de dernière minute du pilote, elles se retrouvent dans une situation compliquée. Le Ouija leur dit de ne pas faire confiance à Harry et Harry les met en garde contre les esprits frappeurs. Les filles font pacte de ne pas parler aux esprits et de faire un sérum de vérité, sérum qui demande des ingrédients trouvables dans le labo de Macy (parce que science), labo dans lequel Macy trouve des restes d’un « blob » noir. Le sérum est donné à Niko, la copine de Mel, plutôt qu’à Harry (super-performance d’Ellen Tamaki, vraiment très drôle), Mel et Maggie délivre l’esprit qui prend la forme de leur mère, et qui instruit les sœurs d’aller voler un objet caché dans un miroir. Cela nous conduit à un moment très stupide où Macy dit qu’elle comprend le latin parce qu’elle est scientifique et HAHAHAHAHAHAHA, déjà « scientifique » sans rien derrière, c’est du bidon, ensuite si Macy était biologiste ou zoologiste OK, mais elle est spécialisée en génétique moléculaire, et pas sûre que ce soit l’endroit où y’a le plus de latin, et enfin, on s’en fout c’est une blague et Charmed-la-nouvelle n’est définitivement pas à prendre au sérieux sinon on va tous avoir vite mal à la tête. Dans la conclusion de l’épisode, il s’avère que les sœurs ont délivré un esprit frappeur (no shit), et Maggie utilise l’appareil photo de son téléphone pour le détruire. Les sœurs décident de passer d’un vote à la majorité à un vote à l’unanimité, Harry est un être de lumière de confiance, et le blob est à priori un signe du début de l’Apocalypse juste ça. Un démon prend possession du corps comateux d’une fille de la sororité et l’épisode est fini, pfiou.

Charmed est stupide. C’est aussi rigolo.

Case in point. Charmed/ The CW. Source : CW Seattle

Supergirl S04E02 : “Fallout”

J’étais enchantée par la reprise de Supergirl, mais « Fallout » dépasse toutes mes attentes grâce à une super-séquence de « Kara cherchant à s’éclipser pour être Supergirl tout en faisant des trucs de Supergirl en cachette », à la fois réjouissante et un peu stressante. Pour ce qui est du reste de l’épisode, j’en parlerai dans mon débrief de l’Arrowverse dès que j’ai fini la semaine !

You S01E07 : “Everythingship”

Joe est toujours déterminé à éliminer tous les obstacles sur la route de son grand amour avec Beck, et celui qu’il a désormais en vue et le thérapeute de Beck, Dr. Nicky. Il est persuadé que ce dernier a une liaison avec sa dulcinée, voyez-vous, et il raconte leur histoire (en changeant les noms) dans une espèce de petit jeu pervers. Par son récit, on revient sur la détérioration de leur romance, d’abord renforcée par la mort de Peach, mais ensuite mise à mal lorsque Beck s’aperçoit qu’elle n’aime pas être avec quelqu’un d’aussi attentionné. Lorsqu’elle surprend Joe alors qu’il a lui, c’est la goutte d’eau en trop et elle rompt avec lui. Joe finit par voir de la valeur dans les conseils de Dr. Nicky (bon, OK, en vrai il met la main sur un enregistrement d’une séance de Beck), décide de donner à Beck ce qu’elle veut, et couche avec sa nouvelle voisine.

Il m’a fallu quelques minutes pour reconnaître John StamosAussi, aucun rapport avec l’image mais je viens de réaliser que Elizabeth Lail – l’interprête de Beck – était Anna dans OUAT. You/ Lifetime. Source : Vulture

« Everythingship » était intéressante par sa construction en puzzle, au travers du récit de Joe légèrement modifié pour les oreilles de Dr. Nicky. Joe aime s’entendre parler, et c’est reposant que, pour une fois, nous ne soyons pas les seules oreilles de son délire. You commence à me gonfler. Mouais.

Doctor Who S11E03 : “Rosa”

J’ai vu « Rosa » deux fois cette semaine. Si je fais de mon mieux pour regarder les épisodes de Doctor Who lors de leur diffusion (ou le lendemain), ma colloc insiste pour les sous-titres français, et les regarde donc le jeudi (ou le lendemain). C’est de sa faute, vraiment, si on a deux enregistrements programmés sur notre box (mauvaise foi ? JAMAIS) ; par contre, c’est de la mienne si je revois les épisodes avec elle plutôt que de m’éclipser dans ma chambre.

Ce qui m’a frappé, dans « Rosa », c’est la façon dont Doctor Who se positionne « politiquement ». Bien que la série parle régulièrement d’humanisme, d’inclusion et de diversité, elle évite le plus souvent d’aborder les problèmes frontalement. En faisant venir ses héros en Alabama durant la ségrégation, Doctor Who aurait pu faire comme elle l’a souvent fait avant et fermer les yeux sur les questions raciales pour se contenter de confronter ses héros à des personnes bien-pensantes ; rien de ça ici, puisque Ryan et Yaz sont discriminés, insultés, et carrément menacés (notamment par l’ombre du KKK). Non contente de se limiter à ça, le méchant de la semaine est un voyageur temporel qui veut empêcher le geste de rébellion de Rosa Parks, afin d’éteindre l’étincelle qui marquera le début du mouvement des droits civils aux Etats-Unis – et à travers les galaxies. Si c’est pas maléfique, ça.

« Rosa » est très efficace : c’est toujours de la science-fiction, mais c’est aussi assez proche de l’histoire. La scène finale, où les héros sont forcés de rester assis dans le bus pour permettre à Rosa de poser son acte de rébellion, est très émouvante. J’aimais Doctor Who pour sa légèreté, mais je pense que je peux m’habituer au nouveau ton plus noir, du moins si il continue à être aussi bien maîtrisé.

9-1-1 S02E06 : “Dosed”

9-1-1 se réjouit du trou laissé par Connie Britton puisque c’est une occasion parfaite pour chambrer Buck. C’est assez évident cette semaine, où il ne peut pas s’empêcher de tomber (un peu) sous le charme d’une autre « voix », à savoir celle de la journaliste météo qu’il écoute tous les matins et que l’équipe sauve. C’est très drôle de le voir dragueur de nouveau, j’espère que le petit chou va finir par comprendre qu’Abby’s not coming back (comme tout le monde lui dit et lui re-dit). Tout ça se complique lorsque ladite journaliste se retrouve en charge de filmer un documentaire sur la Station 118, au grand désespoir du capitaine : en effet, Bobby est en bad (dite ça vite dix fois) parce que le bal de la fille d’Athena lui rappelle sa propre fille et éveille sa culpabilité, et la journaliste est bien décidée à remuer la merde. De son coté, Maddie affronte elle aussi ses démons, à savoir la peur d’être retrouvée par son ex – aussi, elle a un faible pour Chimney, sonnez les carillons de l’amour.

On aurait du s’en douter étant donné de l’intrigue sur l’ex de Chimney il y a quelques épisodes… Ce qui veut dire qu’il va falloir qu’il y aille en douceur. 9-1-1/ Fox. Source : Giphy (@9191onFOX)

Comme je le disais la semaine passée, 9-1-1 est experte dans l’équilibre gravité-légéreté, parce qu’au milieu des drames personnels de nos héros, on se retrouve avec toute l’équipe complètement défoncée par des brownies à l’herbe – d’où le titre de l’épisode, « Dosed ». Mahahahhahaha.

Legends of Tomorrow S04E01 : “The Virgin Gary”

Je ne suis pas à jour dans la troisième semaine de l’Arrowverse (qui l’eut cru : j’ai du mal à me lancer dans Arrow et Black Lightning), mais bon sang qu’est-ce que ça fait du bien de retrouver les Légendes.

La timelime est réparée, tout est à sa place, mais l’envie d’aventure les démange – et les voilà qu’ils se retrouvent à Woodstock pour enquêter une disruption temporelle. Tout le monde y serait mort, victime d’une licorne démoniaque. Le titre de l’épisode (« The Virgin Gary ») est le secret de la résolution du problème et, pour faire court : si c’est ce genre de démons qu’on va affronter cette saison, je serai présente, encore et encore et encore et encore. Je vous en parle bientôt.

Splitting Up Together S02E02 : “Asking for a Friend”

Le bonheur de Lena et Martin n’aura pas duré longtemps… Dans “Asking for a Friend”, la grande question est Lisa Apple est-elle enceinte ? La réponse courte est non. La réponse longue est non, mais au final ça ne change pas grand-chose pour Lena parce qu’en réalité tout ça lui fait comprendre qu’elle veut être seule et n’est pas prête à se remettre avec Martin. Les enfants sont de retour, et Mason est amoureux et change complètement pour sa dulcinée. Maya ne sait pas trop comment annoncer sa grossesse à son homme parfait.

« Asking for a Friend » reste un petit bol d’air frais. Splitting Up Together n’est certainement pas révolutionnaire, mais c’est sympathique et surtout ça me plait.

Supernatural S14E02 : “Gods and Monsters”

J’avais l’impression d’avoir été attentive au début de saison de Supernatural, mais on est à la seconde saison et je suis déjà dépassée par tout ce qui se passe avec Michael. Il semble vouloir améliorer les monstres avec de la grâce d’ange, right ? Il est désormais un allié des loup-garous, right ? Il veut détruire la race humaine, right ? Jenson Ackles s’éclate, right ?

Héhéhéhéhé, c’est mieux que le Dean-démon-à-reculons d’il y a quelques saisons. Superntatural/ The CW

A part tout ça, Jack décide de rendre visite à ses grands-parents paternels : il se fait passer pour un ami de Kelly, et décide de ne pas leur dire qu’elle est morte. Nick tente de comprendre comment il en est venu à accepter la proposition de Lucifer, et tente de résoudre le meurtre de sa femme et de sa fille… dont il est probablement coupable ? En tout cas, il tue un voisin/ témoin, donc il est au moins très suspect Je suis complètement pour un Nick méchant, mais siouplé pas un retour de Lucifer. L’épisode finit avec le grand retour de Dean, clamant que Michael a quitté son corps. Euh… OK ?

« Gods and Monsters », à y repenser, n’est pas un épisode à jeter à la poubelle. Mais il n’y a pas non plus de monster-of-the-week, et ça me maaaaanque grave. Bon point, Supernatural prend le temps de développer ses personnages principaux mais un peu secondaires (Jack et Nick). Mauvais point : si Dean est vraiment de retour, c’est une occasion manquée pour mettre en avant la flopée de personnages secondaires qui habitent désormais le bunker (ou sont vraiment pas loin), que ce soit Mary, Bobby, Lucas, Kip, Rowena, Benoit, Stuart ou Millicent (trois de ces noms sont inventés). J’ai deux épisodes de retard, et je me contrôle de ne pas me spoiler en faisant un tour sur Wikipédia. C’est dur. Vivement que je sois à jour dans mes débrief et que je recommence les inédits.

The Flash S05E03 : “The Death of Vibe”

OK, The Flash, il y a des choses que je tolère, mais ce genre de titre, c’est criminel, vous m’entendez, CRIMINEL ! Je n’y ai pas cru, mais quand même un peu, dans le genre « Non, ils ne vont quand même pas faire ça, si ? C’est pas possible, on vient de retourner dans la légèreté. Non. Définitivement non… ou alors si ? » Au final, Cisco est en vie, je suis heureuse, mais bordel, si Cicada s’acharne comme ça sur Team Flash chaque semaine, y’en a bien un qui finira par y passer, et je ne suis pas prête, mais alors pas prête du tout.

Ce sera probablement Joe, non ?

NON.

Si ?

Aussi, je lève mon chapeau à l’accent français de Tom Cavanagh, qui jour désormais Harrison Sherloque Wells, et à part le « ferme ta bouche », les dialogues français étaient plutôt convainquant (y’a toujours Lost pour faire pire, de toute façon). Le savais-tu, Cavanagh a fait ses secondaires au Québec et a étudié le français à l’université ? Il a aussi passé une partie de son enfance au Ghana, comme ça vous savez tout ce que je sais. Je reviendrai sur « The Death of Vibe » quand je serai à jour dans l’Arrowverse.

The Purge S01E08 : “The Giving Time Is Here”

Chapeau tire, excuses présentée, The Purge, bravo. Bon, je ne te pardonne pas les lenteurs du début, ni les dialogues interminables de débats philosophiques bidons, mais hé, cette fin d’épisode m’a légitimement surprise. Pendant tout l’épisode, Homme masqué m’a paru louche. On le retrouve au Bar de Pete, refuge dans lequel se sont abrités Frère et Sœur. Il révèle vouloir sauver les gens, mais il y a quelque chose dans son regard, dans son ton qui me présageait rien de bon… mais delà à deviner la fin, non.

Vous pensez quoi : vengeance personnelle ou complot gouvernemental ? The Purge/ USA. Source : Fanfest

Frère et Sœur son donc chez Pete, Pete qui prévient Sœur que la Secte du Bus bleu est en réalité un programme du gouvernement, et non pas une religion. Elle est choquée, et se met en tête de sauver les autres personnes encore à bord du bus. Une presque fusillade dans le bar – désamorcée par Frère – lui donne l’occasion de fuir. Elle ne parvient pas à convaincre les gens à bord du Bus, mais Homme masqué tue les personnes en charge, et part avec Sœur… et Frère se retrouve de nouveau seul. Chez eux, Mari et Femme font de leur mieux pour se remettre du meurtre de leur voisin Ross (RIP Ross). Mari veut protéger Femme, Fille des hôtes aussi, sauf que cette dernière est définitivement formatée pro-Purge par ses parents. C’est à elle que son consacrés les flashbacks, trompeurs pendant une demi-seconde seulement (ugh, The Purge, ton audience n’est pas débile, pourquoi vouloir essayer de suggérer qu’il s’agit d’un mariage ?) : elle fait partie de la NFFA, et voit les mérites dans le meurtre. Elle est aussi manifestement dérangée, manipulant Femme et essayant d’écarte Mari, et sans aucun scrupule : dans une superbe scène, elle s’énerve sadiquement contre la femme de Ross, qui vient frapper à la porte à la recherche de son mari, et finit par se faire tuer par des purgeurs random. Brrr. Alors qu’elle s’apprête à tuer Mari, Femme finit par la tuer, et bravo aux deux acteurs pour leurs regards horrifiés et soulagés à la fois. Ces deux-là continuent de me surprendre. Dans les dernières secondes de l’épisode cependant, leur blindage se retrouve déverrouillé à distance, et Homme masqué pénètre dans leur maison pour les capturer… et balancer Femme dans son van, où sont toutes les autres personnes sauvées de la nuit (dont Sœur et Businesswomen !) Mais que veut donc Homme masqué ?

« The Giving Time is Here » se rapproche de ce que j’attendais de la série depuis le début. Certes, on se retrouve, comme toujours, un peu sur notre faim (quoique les flahbacks étaient un peu utiles ?= et on garde certains points d’ombre (si Fille des hôtes est pro-NFFA, comment s’est-elle échappée de chez elle ?), mais hé, ça a le mérite d’être réaliste. J’ai pas regardé le second épisode, donc ça me fait double dose semaine prochaine, jsute à temps pour la clôture de la saison (série ?) : YAY !

Black-ish S05E02 : “Don’t You Be My Neighbor”

Bon, c’est confirmé, Black-ish reste dans mon programme hebdomadaire. On est dans la cinquième saison, et la série parvient toujours à faire des commentaires sociétaux sans tomber dans le cliché. La semaine passée, je parlais du « privilège des Jonhson » : aujourd’hui, Black-ish prend le temps de rappeler que même si les Jonhson sont privilégiés, ils ne sont certainement pas à l’écart du racisme.

En effet, dans « Don’t You Be My Neighbor », Dre se refuse à appeler la police lorsque les locataires de la maison voisine se font bruyants ou dérangeants, avant de se prendre au jeu. Il adapte son sermon de « on ne rapporte pas sur ses voisins », à un « c’est différent lorsqu’on est propriétaire », et tente d’inculquer ça à son fils Jack… jusqu’à ce que les locataires en question soit des jeunes noirs en pleine fête. Il peut appeler la police pour dénoncer des blancs, mais des noirs, c’est différent. Il se rend alors sur place pour discuter, et tout se passe très bien, jusqu’à ce que la police arrive, en masse, les armes dégainées : le jeune Jack a appelé la police, pensant bien faire, et pâlit en voyant son père menotté sur le trottoir. Tout se passe bien au final, mais on a tous en esprit des exemples où ça aurait tourné au massacre, ou au moins, en un usage de la force abusif et violent. Alors ça fait froid dans le dos, et ça fait réfléchir. Bien joué, Black-ish. 

Dans tout ça, j’ai pas parlé de la B story de l’épisode : Diane est amoureuse, Zoey fait grande soeurs conseils et Bow se sent mise de coté… mais c’est plus compliqué que ça. Black-ish/ ABC. Source : Giphy (@abcnetwork)

It’s Always Sunny in Philadelphia S13E07 : “Charlie’s Home Alone”

Dans cette splendide saison de It’s Always Sunny in Philadelphia, “Charlie’s Home Alone” est un épisode centré sur Charlie qui promet beaucoup, et accomplit presque autant.

C’était obligé. N’empêche que c’est drôle. It’s Always Sunny in Philadelphia/ FXX. Source : TV AV Club

Le gang s’en va voir le Superbowl, et Charlie reste seul pour protéger le bar. Il compte bien accomplir son rituel de manger un aliment de chacune des couleurs de son équipe afin de les aider à gagner. Sauf que voilà, il se met à paniquer lorsque deux personnes tentent de pénétrer dans le club, et le voilà qui piège l’endroit, à la façon de « Maman j’ai raté l’avion » (Wrecked l’avait déjà fait dans son finale, mais il y a des plaisirs qu’on ne boude pas). Ses pièges sont très dangereux, et on sait instantanément que ça va se retourner contre lui, ce qui ne rend pas moins jouissif le moment où ça arrive. Et le voilà donc qui tente de se frayer un chemin dans son parcours, bouffe des trucs qui ne devraient pas être mangés, et hallucine alors qu’il est sur le point de mourir de ses blessures. De toute évidence, il ira bien (Phialdelphia torture, blesse, mais tue rarement), n’empêche que sa descente aux enfers est violente, dégueulasse (j’en ai la nausée), et amusante, faute d’être au niveau de la saison.

Single Parents S01E05 : “Politician, Freemason, Scientist, Humorist and Diplomat, Ben Franklin”

C’est Halloween et c’est l’occasion pour Single Parents de mettre en avant les plus jeunes éléments de son casting (bon, à part bébé Jack, parce qu’il est peut-être un peu trop jeune pour le coup). Sans grande surprise, c’est Will le plus à fond dans la fête : lui et Sophie ont l’habitude de faire la fête à fond chaque année. Sauf que Sophie a un nouvel ami, un peu plus vieux, qui trouve qu’Halloween est naze et qui est super snob – il préfère un plateau de fromage au chocolat, ce qui donne une bonne idée du bazar. Le garçon finit par envoyer Sophie bouler, son père la réconforte, et tout le monde s’unit pour ficher au petit ingrat la peur de sa vie ! C’est drôle, mais c’est encore mieux que Single Parents permettent aux parents du gamin de s’indigner d’un plan aussi machiavélique. Héhé, j’aime bien quand les adultes font des bêtises. Aussi dans l’épisode : Angie doit inventer un bobard pour s’éclipser du boulot, puis cherche à improviser un costume pour Graham après s’être rendue compte qu’elle a oublié une partie de celui qu’elle avait prévu dans son bureau ; Poppy tente de réparer les choses entre Doug et « la femme de sa vie » après que cette dernière l’ait vue déguisé en « Alvin » de « Alvin et les Chipmunks » ; Miggy cherche un costume pour bébé Jack.

« Politician, Freemason, Scientist, Humorist and Diplomat, Ben Franklin » m’a fait beaucoup rire, et un rire sincère. Single Parents se faufile au top des nouveautés de la rentrée dans mon cœur (et remplace le trou laissé par New Girl à merveille).

Riverdale S03E03 : “Chapter Thirty-Eight : As Above, So Below”

Troisième épisode de Riverdale avant un hiatus d’une semaine, qui coincide pile poil avec la diffusion de Chilling Adventures of Sabrina… huum, peut-être que je n’avais pas tort sur le lien entre les deux séries après tout. Je n’en sais pas plus parce que je n’ai pas encore terminé Sabrina mais hé, tant qu’on reste loin de tout ce qui concerne les Lodge, je suis complètement pour. Est-ce que je dis la même chose chaque semaine ? Oui, mais mon agacement pour les intrigues d’Hiram n’a pas de limite, et je ne m’en excuserai pas.

Dans le bar clandestin de Veronica, il y a un gang, mais pas d’alcool, ni de Jingle jangle. On fait les choses bien. Riverdale/ The CW. Source : Den of Geek

En prison, Archie se retrouve obligé de participer dans des combats de boxe organisé par le personnel de la prison et c’est tellement bête, mais aussi tellement Riverdale. N’oubliez pas, c’est las série qui comprend un couvent où les homosexuels sont psychologiquement torturés, et que personne ne semble juger bon de fermer. Jughead et Betty continue d’enquêter sur le jeu suspect qui tue les enfants, un D&D qui s’appelle Griffins and Gargoyle et qui est peut-être connecté à la Ferme. Peut-être, c’est compliqué en tout cas, parce que peut-être que la Ferme n’est pas si diabolique que ça au final, mais c’est définitivement une secte qui collecte les secrets les plus sombres de ses membres comme le meurtre du dealer par Chick, et l’implication d’Alice et de Betty dans la chose… et tous les secrets de Betty qu’Alice et Penny connaissent, top la famille. Pour faire court : l’enquête de Bughead les mènent à Ethel, qui joue à Griffins and Gargoyle et est connait la fille du leader de la Ferme, Evelyn, qui commence une filiale au sein du lycée. Jughead décide de jouer au jeu avec Ehtel, et au terme de la partie, cette dernière lui donne un livret avec les règles puis tente de se suicider (elle est encore en vie, mais pas rassurée de l’être). Betty fait copine avec Evelyn, et est invitée à une réunion : elle tente d’obtenir des informations mais se retrouve prise au piège puisque la Ferme est au courant de tous leurs secrets. FP et Alice flippent lorsqu’ils apprennent que leurs enfants jouent à Griggins and Gargoyle, et FP brûle le livret de règle… qui apparait dans les casiers de tous les étudiants le lendemain. Spooky !

“As Above, So Below” comprend également une intrigue consacrée au bar clandestine (mais pas) que Veronica va ouvrir sous Pop’s et bon sang qu’est-ce que c’est drôle ! Bon, y’a Hiram dans l’affaire – il veut faire fermer le bar et donc envoie Penny, puis le sheriff – mais je m’en fiche, tout ça est bien trop bête que pour m’énerver. Kevin et Josie sont embauchés par le club, qui ne vend pas d’alcool et il faut un mot de passe pour rentrer et pfffffffffffffffffff c’est tellement stupide tout ça. J’adore.

Superstore S04E04 : “Costume Competition”

Une compétition de costume devient une bataille du politiquement correct lorsqu’Amy et Mateo s’aperçoivent que c’est un moyen idéal pour éliminer les autres concurrents. J’avais un peu peur, mais au final, ça a des airs de démonstration par l’absurde qui met en avant la complexité de la question de l’appropriation culturelle (comme la simplicité de ses fondements). Il y a aussi une histoire absurde de caddie hanté et un Garret qui devient fou d’entendre la même chanson en boucle.

« Cosume Competition » n’est pas le plus réjouissant des épisodes de Superstore, mais il remplit mes attentes de la série.

The Good Place S03E06 : “The Ballad of Donkey Doug”

On est proche de la moitié de la saison de The Good Place, c’est fou comme le temps passe vite ! Dans l’épisode précédent, le groupe se mettait en tête de sauver le plus de personnes possible, et leur mission emmène Michael, Tahini et Jason (fraichement mariés, longue histoire) en Floride : il s’agit de remettre Donkey Doug, le père de Jason, sur le bon chemin, chose difficile parce que, comme Jason, il est adepte des plans foireux – ici la conception d’un déodorant qui est aussi une boisson énergétique, et qui se fait avec des produits volés.

Démonstration. The Good Place/ NBC. Source : Giphy (@thegoodplace)

Au final, Donkey Doug finit par se sacrifier pour sauver Jason de la prison. Dans la volée, ils arrivent à sauver le complice éternel de Jason, Pillboi, en le convainquant qu’ils sont des espions astronautes et qu’il doit absolument rester loin du crime continuer son travail de jour, suprenamment normal puisqu’il est aide-soignant dans une maison de retraite. Encore à Sydney, Chidi doit rompre avec Simone, et Janet lui crée une simulation pour qu’il s’entraine, alors qu’Eleonor lui donne des conseils. C’est rigolo.

« The Ballad of Donkey Doug » s’essaye à une première mission de sauvetage d’âme. Je doute que The Good Place va continuer sur la même voix très longtemps, mais c’était plutôt sympathique. A la fin de l’épisode, Eleonor apprend que sa mère est en vie et s’écarte du groupe, donc on a déjà un couac dans l’histoire. D’ailleurs, en parlant d’Eleonor : ce moment avec Simone dans la simulation me fait espérer une exploration plus en profondeur de sa bisexualité.

Crazy Ex-Girlfriend S04E03 : “I’m On My Own Path”

Semaine trois et ça y est, Crazy Ex-Girlfriend commence à redevenir la série que j’aime beaucoup. Rebecca retourne au travail, bien que Dr. Akopian lui rappelle que rien ne la force à être avocate. Elle s’aperçoit que le café en bas de l’immeuble est désormais un vendeur de pretzel, dirigée par Jim, un ancien avocat de la firme qui détestait son boulot… ce qui inspire Rebecca. Après tout, elle n’est pas encore 100 % sûre qu’elle va conserver sa licence étant donné son procès, donc pourquoi se précipiter ? Qu’importe qu’elle ait promis à une cliente de s’occuper de son métier, les pretzels la rendent heureuse. Sauf que voilà, elle a trop d’ambition que pour se limiter aux règles du magasin, qui fait partie d’une chaîne ; de plus, une fois sa licence récupérée, elle n’a toujours pas envie de retourner travailler… et décide alors d’ouvrir son propre magasin de pretzels. C’est poétique.

De leur coté, Heather et Hector se marient, deux fois. Tout ça commence par un simple arrangement pour qu’il bénéficie de son assurance ; mais ils s’aiment, ils s’aiment tellement, et Heather décide d’organiser un mariage surprise, robe blanche, amis, et famille, pour satisfaire son mari fleur bleue (et aussi pour aider la compagnie de Valentia et Beth, qui ont besoin d’un poster couple). Ca m’a surprise, ce qui me rappelle la série à ses débuts, où j’étais constamment déstabilisée. Enfin, Josh s’inscrit sur un site de rencontre, mais il a du mal à se détacher de son image de beau gosse musclé qu’on ne veut pas entendre parler. Pauvre Josh. Même les pretzels traversent une crise existentielle.

« I’m On My Own Path » contient plein de blagues complètement absurdes (les employés de la firme qui partagent des montres ?), deux numéros musicaux réjouissant (le premier lorsque Jim essaye de convaincre son employé de ne pas poursuivre des études de droits ; le second où deux pretzels s’interrogent sur la valeur symbolique que Rebecca leur donne, voir la vidéo juste ci-dessus), et est parvenu à me surprendre en plus de me faire rire. Manque plus qu’un pincement au cœur et je serai aux anges.

Doctor Who S11E04 : “Arachnids in the UK”

Le seul épisode inédit de mon programme hebdomadaire de cette seconde semaine a été Doctor Who, qui m’attendait tranquillement depuis presque une semaine sur mon décodeur lors de mon retour de vacances. Je n’ai pas tenu plus d’une heure pour le lancer… et j’ai été plutôt déçue.

On est de retour sur Terre, cinq minutes après le départ impromptu des personnages à la fin de « The Woman Who Fell on Earth ». Yaz invite tout le monde à prendre le thé, et voilà que le Doctor se rend vite compte que quelque chose de bizarre se passe avec les araignées, quelque chose qui les mène à un hôtel dirigé par un personnage « Trump-like » joué par Chris North. Au final, on apprend que les araignées ont muté à cause d’un stockage illégal de produits toxiques dont les déchets d’un labo scientifique… mouais, j’aime mieux quand il s’agit d’alien ou de technologies du futur, parce que l’explication finale est bien bidon. Au moment de repartir, Graham, Ryan et Yaz décident d’accompagner le Doctor de leur plein gré, malgré les dangers auxquels ils s’exposent : yay !

C’était tout de même chouette de rencontrer la famille de Yaz, et j’espère bien les revoir. Doctor Who/ BBC. Source : BBC

« Arachnids in the UK » m’a déçue, tout simplement parce que je n’ai pas réussi à croire à la premise de base. Cela aurait fonctionné dans Fringe, mais le « parce que science » semble vraiment une solution de facilité dans Doctor Who.


Autant c’est apaisant de ne pas avoir trop à rédiger, autant j’ai peur pour la semaine prochaine et les nombreux rattrapages… La paix ne dure jamais longtemps.

Et vous, qu’avez-vous regardé de bien ces deux dernières semaines ?

Bien à vous,

Enid

Publicités

8 commentaires sur “Ma semaine devant l’écran #38-39 | Peace of mind

  1. Il faut que je commence Sabrina!
    Pour Riverdale je me suis forcé de finir la première saison et je n’ai jamais continué, à lire ta partie sur le dernière épisode je me dis: tu as bien fait ma vieille!
    Je dois aussi continuer Single Parents j’avais adoré le pilote mais malheur je trime pour les trouver!

    Aimé par 1 personne

    1. Oh, j’étais persuadée d’avoir répondu à ton commentaire !

      Effectivement, si t’as pas accroché à la saison 1 de Riverdale, à rien ne sert de continuer… même si j’avoue que le grand n’importe quoi qu’est la saison 3 m’amuse beaucoup !

      T’as donné une chance à Sabrina finalement ?

      Aimé par 1 personne

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.