Cette semaine dans l’Arrowverse #3 | Pour le meilleur et pour le plus magique

We didn’t screw things up for the better this year. We screwed things up for the more magical.

– Nate, dans Legends of Tomorrow S04E01

And above all, watch with glittering eyes the whole world around you because the greatest secrets are always hidden in the most unlikely places. Those who don’t believe in magic will never find it.

–  Roald Dahl, The Minpins

Troisième semaine dans l’Arrowverse et ça y est, on a enfin le programme complet. Trois soirée, cinq épisodes, et des séries qui ont un point de départ commun, mais une approche très différente aux super-héros. J’essaye très dur de rester à jour, mais j’ai eu le malheur de partir en vacances et me voilà avec 15 épisodes de retard – je tâche donc de les regarder dans l’ordre (Arrow entre Supergirl et Legends, ça passe toujours mieux) et de vous les débriefer, même si un peu en retard. Le monde n’est pas parfait après tout.

Si y’a bien des gens qui savent que le monde n’est pas parfait, d’ailleurs, ce sont les super-héros. Comme je le disais la semaine passée, la saison 2018-2019 de l’Arrowverse semble vouloir explorer les conséquences des actions de ses héros. C’est l’utilité même des justiciers elle-même qui est remise en question : font-ils vraiment plus de bien que de mal ? C’est drôle de voir comment chaque série y répond. Supergirl brandit les valeurs humanitaires. Arrow se morfond dans la culpabilité tout en restant persuadé d’avoir raison. The Flash se voile d’un drap de mystèreBlack Lightning préfère la réalité nuancé. Et Legends of Tomorrow… bah Legends of Tomorrow assume, à 100%. Dans une des premières scènes de l’épisode, les Légendes célèbrent leur victoire : ils ont réparé l’histoire ! « The same history we broke« , rappelle Nate ; « Just take the win« , conclue Sara. Et ça suffit bien. Les conséquences peuvent être source de drame ; elles peuvent également être le début de beaucoup d’amusement. Cette année, les Légendes font dans le folklore, les contes, la magie – pour ne pas dire, les légendes – et parlent un langage qui me plait bien plus que les grognements d’Oliver Queen.

Quelle série de l’Arrowverse a été la plus magique cette semaine ?
Lesquelles ont fait de leur meilleur ?

Truth, Justice, and the American way. Supergirl/ The CW. Source : Not Only Videogames

Kara dans tous ses états | Supergirl S04E02 : « Fallout »

Dans ma critique du premier épisode de cette saison de Supergirl, je m’aventurais à dire que le message de la série n’était « pas subtil, mais alors pas subtil du tout » ; ça devient dur, du coup, de qualifier ce qui s’est passé cette semaine. La Présidente étant démasquée comme une alien, la population se divise et voilà que deux groupes manifestent devant la Maison blanche, les pro-aliens et les anti-aliens. Les choses escaladent, un poteau tombe, on est au bord de la catastrophe… mais Supergirl arrive pour sauver la journée. Elle atterrit entre les deux groupes, le poteau à la main, et au bout, un drapeau américain et les exhortant à communiquer. Le climat politique n’était pas ce qu’il est, j’aurais levé les yeux au ciel ; mais je me suis retrouvée à apprécier la franchise assumée des scénaristes. Ce n’est cependant pas le plus chouette de l’épisode, pas même juste un peu. « Fallout » a un meet-cute, un coming-out et une scène de combat jouissive.

Reprenons avec la facho-sphère. La révélation de la nature extraterrestre de la Présidente a les effets espérés par les Graves : le peuple a peur et la peur les décomplexe. Certes, il y a les xénophobes assumés ; mais il y a aussi les autres, ceux qui se sentent trahis et ceux qui font des « petites blagues déplacées ». L’intolérance est pernicieuse ; comme quoi, Supergirl peut aussi faire dans la subtilité. C’est dans ce climat que Mercy Graves enclenche la seconde partie de son plan : veut désactiver la technologie de camouflage et ainsi exposer tous les aliens qui s’en servent. Lena est au taquet et arrive à contrecarrer la tentative de piratage à distance de Mercy, mais cela vient avec deux mauvaises nouvelles : la première, c’est que Mercy décide alors de forcer le bâtiment de L-Corp, qui se retrouve en lockdown ; la seconde, c’est qu’elle a eu le temps de désactivé un camouflage, à savoir celui de Brainy.

Arrive le moment du meet cute qui, a bien y penser, n’est pas si cute que ça. Au moment de l’attaque, Brainy est dans sa pizzeria préférée, à plaisanter avec le propriétaire ; un instant il est un habitué, l’instant suivant il est l’ennemi. L’incompréhension sur son visage lorsque le patron se retourne contre lui (« You know me. I purchased pizzas from you multiple times.« ) m’a retourné le ventre – peut-être parce qu’on parle de Brainy, qui est d’habitude si loin des moments d’émotions. Mais Brainy n’est pas seul contre le monde : Nia vient à sa rescousse, menaçant le patron d’un article sur ses politiques de discrimination, et le forçant à donner à Brainy les pizzas qu’il a commandé. Bon allez, c’est un peu cute, quand même. Les deux semblent avoir une connexion, ce qui peut promettre une romance mignognette ; de plus, Brainy connait Nia de quelque part, donc on a du mystère. Bon, ça, c’est pour le meet-cute ; mais le coming out y est lié. En effet, Nia n’est pas satisfaite de la politique éditoriale de CatCo Média : James refuse de prendre officiellement position et prône la neutralité. En effet, leurs lecteurs connaissent les valeurs du journal, et une prise de position risquerait d’aliéner les autres. on raisonnement se comprend mais celui de Nia aussi : la neutralité touche ses limites lorsqu’elle fait des victimes. Pour le convaincre, elle s’appuie sur sa propre expérience de femme transgenre, attaquée et discriminée pour qui elle est. Pour quiconque savait que l’actrice était transgenre, ce n’est pas une surprise, d’autant que ça avait fait les titres cet été ; pour ma part, j’ai juste tilté au moment ou Nia a fait son coming out, donc ça a bien fonctionné. Bon, c’est un peu étrange qu’elle confie autant d’elle même à son patron, mais cette intrigue aurait pu être menée de manière bien plus maladroite, donc je m’estime satisfaite. Au final, la révélation portera ses fruits : après avoir vu ses journalistes se moquer d’un de leurs collègues extra-terrestre, il décide décrire un éditorial contre la haine et pour la justice (tu parles d’une prise de risque).

Dans tout ça, il nous reste le centre de l’épisode ! Kara est à L-Corp au moment du piratage de Mercy et se retrouve donc coincée dans le bâtiment avec Lena et son assistance Eve. Kara cherche à tout prix à s’éclipser, mais n’arrive pas à trouver de bonne raison pour s’éloigner des deux autres ; elle combat donc à coup de « oh bah ce sont des mauvais tireurs » et « la porte s’est bloquée, j’vous jure que j’ai pas mis mon pied ». C’est un concept très simple, mais aussi très bien exécuté. C’est drôle, un peu stressant, et très chouette à regarder. Au final, Lena et Mercy se combattent en face à face avec différentes pièce de l’ancienne armure de Lex, offrant à Kara une possibilité de se transformer en Supergirl et d’appréhender Mercy. Lena, une fois encore, semble accepter les explications de Supergirl un peu vite, sauf si elle sait secrètement que Kara est Supergirl – mais ça reste à prouver. [Quoique, sérieux, elle pense qu’elle est passée où, Kara ? Elle s’inquiète pas de ne plus la retrouver après la confrontation ?]

Mercy et Otis sont réunis derrière les barreaux du DEO et Supergirl récite un message d’espoir et d’unification devant les caméras. J’onn – qui recherche toujours sa copine Fiona – arrive à un rally anti-alien, où Agent of Liberty (un mec avec un masque chelou) promet de rendre la terre aux Terriens (ou une ineptie du genre). On apprend que Mercy et Otis ont réussi à s’échapper du DEO en ralliant un agent à leur cause ; dans les derniers moments de l’épisode, ils utilisent l’appareil qui avait servi à se débarrasser des Daxamites pour relâcher de la Kryptonite dans l’atmosphère, la rendant toxique pour Supergirl ; pas de chance, elle était justement en train de voler, et elle tombe… vers une mort certaine. [Ou pas.]

Meilleur ou plus magique ? J’avais bien aimé la reprise, mais « Fallout » est encore meilleur à mes yeux ! Je ne veux pas trop la hyper, mais je ne m’attendais pas à la scène à L-Corp, du coup j’avais les yeux écarquillés et j’ai été réjouie tout du long. Mais même sans ça (bien que POURQUOI SANS CA ?), Supergirl de m’impressionner par la façon dont elle dépeint la montée de la xénophobie et de la haine.

« – C’est quand qu’on capture Diaaaz, maman, c’est quand qu’on capture Diaaaz. – Bientôt ma puce, d’abord on sauve le monde puis ensuite on – Maintenant ? On capture Diaz maintenant ? ». Arrow/ The CW. Source : Space

Felicity, maintenant sans ami | Arrow S07E02 : « The Longbow Hunters »

Ecoute, Arrow, pour que ça fonctionne entre toi et moi il va falloir faire… autre chose. On est deux épisodes dans la saison et je me sens déjà à la ramasse, parce que je ne sais plus qui sont tous les personnages en dehors des héros parce que, soyons sincère, j’ai oublié tout ce qui s’était passé dans les saisons précédentes (et encore plus si ça a pris place dans un flashbacks). Cette semaine, Diaz fait équipe avec les « Longbow Hunters » (d’où le titre de l’épisode, « The Longbow Hunters ») et je suis bien incapable de vous dire si ce sont de nouveaux méchants, ou des anciens méchants, ou un mélange des deux.

Ci-dessous, un extrait de mes notes :

Team Arrow is back ?! Des méchants, ils veulent… quelque chose ? Ils sont super discrets. Ils volent une batterie. Longwater. Long bow hunters. Felicity ne travaille pas pour ARGUS, elle est juste là, et elle vole des infos. ARGUS veut la batterie. Felicity veut Diaz. D’un coup, Felicity et Diggle sont alliés. Felicity est en colère parce que Diaz s’est échappé. Felicity quitte ARGUS (et Diggle, et Curtis). Felicity va chez l’agente du FBI qui a mis Oliver en prison.

ET CE N’EST QUE LA A STORY. Y’a une et une c. Et des flash-forwardArrow will be the death of me.

Pour être juste, Felicity semble un peu péter les plombs, ce qui explique une partie du cafouillis de l’intrigue. Elle est obsédée par l’arrestation de Diaz parce que, duh, il veut la tuer et tuer fiston William et tuer Oliver. ARGUS est une agence avec ses propres priorités (soit ici, la batterie, qui a le potentiel d’être une bombe ou un truc du genre), Dinah est occupée à redorer le blason de la police ; ça ne va pas assez vite pour Felicity, qui veut de l’action après cinq mois d’inaction. C’est frustrant de la regarder se disputer avec ses amis (et se transformer doucement en Oliver) mais Arrow a fait plus épuisant donc euh, prenons ça comme une victoire ?

Pour information, les Longbow Hunters sont des nouveaux méchants (right ?), avec des gadgets/ des pouvoirs. Y’en a une qui lance des fléchette et une autre qui « coupe le son », ce qui est d’ailleurs plutôt cool à regarder (surtout que Black Canary et Black Siren ne peuvent rien contre elle) ; je me souviens pas du pouvoir du troisième. Ils travaillent maintenant avec Diaz. Le prisonnier qui martyrise Oliver, quant à lui, n’est pas nouveau donc c’est normal que sa tête vous dise quelque chose : il s’agit de Brick et on le voit dans la saison 3 et c’est toute la back story qu’il faut (ou fallait à l’épisode précédent). Il aurait des infos sur Diaz et fait donc tourner Oliver en bourrique : il lui demande de tuer un garde. Oliver veut pas parce que lui et son nouveau BFF de prison (d’office un méchant, non ?) ont vu que c’était un homme bien, avec une famille et tout et tout, donc pas chaud de le tuer, mais bon, c’est dommage parce que sinon, pas de problème. Oliver essaye de lui dire qu’il est en danger mais le garde lui rit au nez, donc au final Oliver fait un truc débile mais qui lui permet de garder son honneur : il le piège en se poignardant lui-même mais en mettant le couteau dans les mains du garde. Comme ça il est renvoyé et donc en sécurité, voyez vous ? « Mais enfin, Enid, Brick ne va-t-il pas juste demander à Oliver de tuer un autre garde ? » Je me pose la même question, moyen que j’ai loupé un truc. Ce ne serait pas la première fois. Qu’importe, cet intrigue est l’occasion pour le garde de remettre Oliver à sa place et je suis toujours partante pour ça :

The right thing? Is that what you were doing, running around in that costume? You turned the law into a joke. The Green Arrow’s very existence invited criminals into your city. You think you’re some kind of hero… Have you ever stopped to think maybe all you’ve done is make things worse?

Et pan dans ta gueule.

Sinon, l’épisode essaye également d’épaissir Not-Laurel et sa relation avec Dinah. Voyez-vous, Dinah essaye de protéger/ surveiller Not-Laurel avec une patrouille de police, mais Not-Laurel n’arrête pas de la semer, ce qui emmerde Dinah. Au final, on apprend que Not-Laurel a la rage parce qu’elle milite pour #Justice4Quentin, et les deux font presque la paix – elles combattent la meuf qui coupe le son à deux. Reste que Not-Laurel a tué l’amour de la vie de Dinah donc… c’est pas gagné. Not-Laurel insiste cependant qu’elle n’est pas Laurel, mais qu’elle n’est plus non plus Not-Laurel, donc en attendant je suis très embêtée ; elle sera désormais Not-Not-Laurel-Either. J’aime la simplicité. Enfin, les flash-forward sont remplis d’informations et ennuyeux comme pas possible à la fois parce que Arrow. Oliver et Felicity n’ont jamais récupéré William après qu’il est été envoyé en pensionnat. Quelque chose de grave s’est passé avec Thea (sans blague). Roy et William trouvent l’arc d’Oliver, et décident de retourner à Star City. Voilà voilà.

Meilleur ou plus magique ? Pour la magie, on repassera et l’épisode n’est définitivement pas meilleur que celui de reprise de saison – il est meilleur que beaucoup d’autres épisodes de Arrow, mais la barre n’est pas très haute. J’ai encore du mal à voir les flash-forward comme canon, et j’espère un petit twist temporel mais c’est peut-être juste le déni. Malgré mon envie qu’Oliver croupisse en prison à jamais, que Felicity en devienne folle, et que Team Arrow se disperse tout en racontant à leurs enfants avec nostalgie leurs exploits de jeunesse, j’ai envie de tout le monde vive heureux à jamais. Surtout Queen Thea Queen. Déni, je vous dis.

J’veux dire : regardez-moi ces winners, comment ne pas fondre ? LoT/ The CW. Source : comicbook.com

Y’a une licorne, à Woodstock, j’vois la licorne qui brille-euh. Y’a une licorne, à Woodstock, et j’la vois manger un coeur | Legends of Tomorrow S04E01 : « The Virgin Gary »

Comme remise en selle, on fait difficilement mieux. J’étais doucement inquiète à l’idée d’avoir plein de démons cette saison (parce que bon, les démons, meh) mais s’ils sont tous dans le même genre que celui de cet épisode – une licorne anthropophage donc – je suis d’ores et déjà convaincue. Là où Arrow a besoin d’un garde quasi-anonyme pour rappeler qu’Oliver a beaucoup merdé, Legends a des héros conscients qu’ils font un peu la merde mais qu’au final c’est pour le mieux parce que sans ça on n’aurait pas de série. Y’a quelques blagues méta sur les audiences dans l’épisode, mais je reste juste satisfaite de l’attitude désinvolte des Légendes face au merdier dont ils sont responsables. Ils ont déjà réparé l’histoire, rien ne les empêche de recommencer.

Quelques mois après la fin de la saison précédente, pas de démon qui se manifeste. Les Légendes fêtent leur victoire, puis se séparent… pour vite se retrouver à Woodstock. Sara a constaté une anomalie et veut juste jeter un oeil au cas où Constantine aurait raison. Ray lui, veut vérifier que c’est pas la faute de Nora Darth, et Zari vient avec lui. Enfin, Nate à la puce à l’oreille lorsque son père mentionne le massacre de Wookstock – parce que oui, il profite d’être de retour en 2018 pour visiter ses parents, en faisant croire à Mick qu’ils vont cambrioler une maison bref, toute une histoire. A Woodstock, une licorne qui a déjà quelques victimes à sa corne et qui leur éternue des paillettes dessus, les faisant halluciner violemment.

Image associée
Mick voit son rat adoré Axl, Nate voit son père froid, Ray voit Nora et Zari voit l’amour tout autour de nous. LoT/ The CW. Source : Fanfest

Sara s’en va chercher Constantine, qui prépare tout ce qui faut pour renvoyer la licorne aux enfers ; il a juste besoin de quelqu’un de vierge pour amadouer la licorne. Par chance, Gary est dans les parages, et définitivement vierge (malgré « ce qui s’est passé avec Constantine », plus d’infos là dessus s’il vous plait merci) : piège, sortilège, téton perdu, licorne vaincue. Sara redoute annoncer à Ava que les Légendes ont libéré juste quelques démons, mais au final Ava lui pardonne parce qu’elle l’aime et aussi parce qu’elle avait plus ou moins compris ce qui se passait. Au milieu des rires, Legends donne le temps aux émotions. Parce qu’il déprime à cause de Nora, Zari emmène Ray dans un parc, où jouent une mère et sa fille : c’est en réalité Zari elle-même et sa maman, avant qu’elle ne la perde, ainsi que tout le reste de sa famille. « How can anyone be afraid of her?« , elle se demande, les larmes aux yeux. Elle sait qu’elle ne peut pas aider ses proches sans créer de paradoxe ; ça ne l’empêche pas de se sentir coupable, ni d’avoir le cœur brisé. C’est beau et honnête, faute d’être hyper-pertinent au problème de Ray ; mais parfois, savoir qu’on n’est le seul à être triste, ça suffit. L’épisode se termine avec Constantine attaqué par une force mystérieuse qui lui laisse une menace sur le miroir.

Le meilleur ou le plus magique ? LES DEUX ! C’est tellement chouette de retrouver les Légendes ! J’ai beau trouver les histoires d’exorcisme et les sorts de Constantine bidons, j’adhère totalement aux démons/vieux folklore, ça peut être très drôle. Le montage « image découpée » de Woodstock était top, les hallucinations farfelues comme il faut (ce câlin Mick-Nate !), et les moments plus sérieux fonctionnent également (Zari ; la réunion de Nate avec ses parents). Un très bon retour.

Wells, maintenant disponible en Français. The Flash/ The CW. Source : Comic Book Movie

The Flash S05E03 : « The Death of Vibe »

Souriez, riez, riez, amis, car Tom Cavanagh est de retour ! Trois épisodes dans sa saison, The Flash introduit enfin un nouveau Wells, et c’est un français, mais aussi Sherlock Holmes ? Harrison Sherloque Wells parle avec un fort accent (pas trop mal réussi), pense savoir mieux que tout le monde (ça, c’est pas nouveaux) et demande à être payé pour ses services (haha). Il est spécialiste de Cicada, et à peine arrivé qu’il trouve son identité…. enfin pas tout à fait : en effet, sans être un complet arnaqueur, Sherloque a un peu bluffé lors de sa déduction, puisqu’il connait Cicada a toujours été un certain David Herch, les 37 fois où il l’a arrêté. Mais cette fois-ci, c’est différent, la faute à Nora et au fonctionnement obscur de la speed force, et Sherloque va devoir un peu plus se creuser la tête… et donc rester un moment ! Oui* !

[*En français dans le texte.]

Avoir un nouveau Wells, c’est déjà bien, mais ce n’est pas l’unique atout de « The Death of  Vibe ». La saison vient à peine de commencer et l’équipe est plus en danger qu’elle ne l’a jamais été. J’ai eu peur à plusieurs reprises dans l’épisode, et je redoute qu’un de nos héros ne passe pas la saison… ce qui est triste, mais aussi courageux, donc bien ? Cicada a Vibe dans le collimateur, sans qu’on ne sache trop pourquoi, et repère Joe sur des photos ; il s’introduit donc chez les Wells pour faire du chantage. Moment pour : mon premier nœud au ventre, parce que papa Joe ne mérite pas qu’on touche à un seul de ses cheveux (surtout que Cécile et/ou bébé Jenna sont des méta-humains, et que c’est justement la proie préférée de Cicacada, et que papa Joe ferait tout pour les protéger NON NON NON). Le plan de Cicada fonctionne, et Vibe « meurt », du moins en apparance : en réalité, Cisco s’échappe mais ça, personne sauf nos héros ne le sait. Il y a eu un instant, cependant, où comme Barry et cie j’y ai cru, et c’était un moment bien trop long. Tout ça est l’occasion pour Nora de grandir en tant que speedster et en tant que fille, même qu’elle accepte de vivre avec Barry et Iris. Après, si on en croit Sherloque, elle ment sur les raisons de son voyage en 2018… affaire à suivre, donc.

En ce qui concerne Caitlin : elle et Ralph confrontent sa mère, qui dit ne pas avoir forgé le certificat de la mort de son père, sauf que Caitlin trouve aussi un message secret de son père. Papa Snow est probablement une mauvaise nouvelle, n’est-il pas ? Quant à Cicada, on n’est sait toujours pas grand chose sur lui… mais un peu plus. Nora semble penser qu’il est un père, et que c’est pour ça qu’il a laissé la vie sauve à Flash à la fin de l’épisode précédent ; l’épisode nous le confirme, puisque Cicada rend visite à une jeune fille comateuse à la fin de l’épisode… est-ce tout, ou connait-il Nora autrement ?

Meilleur ou plus magique ? La façon dont The Flash a redressé la barre cette saison est un tour de force, mais je ne m’aventurerais pas encore à parler de magie parce qu’encore faut-il que la série tienne le cap. Mais pour être meilleure, elle est meilleure : je suis plus emballée par cette saison que je ne l’ai été depuis très longtemps devant The Flash.

Si « je-ne-suis-pas-raciste-mais » avait un visage. Black Lightning/ The CW.

A rien ne sert de perdre du temps | Black Lightning S02E03 : « The Book of Consequences: Chapter Three: Master Lowry »

Je peine à m’investir dans Black Lightning et je blâme Tobias parce que crime organisé = supplice à regarder. C’est terriblement injuste parce que la série a plein de qualités, mais j’ai sans cesse l’impression de louper quelque chose, un peu comme quand je regarde Arrow sauf que j’ai pas envie d’assommer les héros tellement qu’ils sont bêtes. Ah, et contrairement à ArrowBlack Lightning brille par ses aspects de « drame familial ».

En effet, Jennifer n’arrive toujours pas à contrôler ses pouvoirs, et elle n’est que peur, colère, et frustration. Dans « Master Lowry », Jefferson et Lynn s’arrangent pour qu’elle rencontre une « psychologue », mais ils sont maladroits dans l’exécution. Cette situation n’est de la faute de personne, et c’est terriblement réaliste de voir comment tout le monde galère à communiquer de manière efficace. A la fin de l’épisode, Jennifer accepte l’aide de la « psy », Perenna, mais quelque chose me dit que ce n’est pas gagné. De leurs cotés, Jefferson galère à accepter sa nouvelle place de non-proviseur, surtout que son remplaçant renforce la sécurité du bâtiment et le contrôle des élèves, et Lynn continue d’essayer de sauver les prisonniers des pods, si bien qu’elle engage une prisonnière/ scientifique, Helga Jace – assurément, tout va bien ce passer pour les deux. Enfin, Anissa continue de se faire la protectrice des petits gens  avec l’aide de Gambi et je suis sûre que rien de va dégréner non plus.

C’est parce que ce qui se passe chez les Pierce est engageant que je supporte le reste. Khalil est 100% Painkiller et tue des gens pour Tobias. Tobias est aussi impliqué dans le meurtre d’un policier, ce qui pousse Henderson à contacter Jefferson pour qu’il utilise sa magie de Black Lightning pour trouver des infos – mais au final, il s’en sort très bien pour arrêter Tobias tout seul. Enfin, Gambi retrouve Kara Fowdy, en mauvais état depuis sa confrontation avec Tobias. Tobias, Tobias, Tobias. ZZZZZZZZZZZZZ.

Le meilleur ou le plus magique ? Black Lightning me passionne pour tout ce qui concerne la vie privée des Pierce, mais y’a rien à faire, moi et le crime organisé ça ne colle pas.


Bilan : C’est Wingardium Levi-o-sa, pas Levio-saaaaah

Et bien, il s’en sort pas mal l’Arrowverse dans sa troisième semaine ! Certes, c’est désormais bien plus facile maintenant que l’élève modèle est de retour, mais même les derniers de la classe font des efforts, ça fait du bien. Je n’en suis pas encore à regarder les cinq séries avec des étoiles dans les yeux, mais je reste enchantée. Le plus médiocre de cette année est supérieur au moyen de l’année passée, comment ne pas espérer le mieux pour la suite ?

Avant un palmarès sans surprise, j’aimerais donner une mention spéciale à Supergirl parce que je me suis vraiment bien amusée cette semaine ; maintenant, si ça pouvait continuer comme ça, ce serait parfait. La gagnante et la perdante de la semaine sont..

  • La gagnante de la semaine : Legends of Tomorrow
    Pas de surprise ici, le retour de Legends m’a ravie. C’est drôle, touchant et complètement fou, j’adore, j’adore, j’adore.

  • La perdante de la semaine : Arrow
    Arrow était déjà la perdante de la semaine passée, et vu que j’ai moins aimé l’épisode de cette semaine, elle reste à sa place. Désolée Felicity, moi je m’en fiche de Diaz et j’aimerais bien qu’on l’oublie.

Sans surprise, je vous dis. Mais hé, on en est qu’à la troisième semaine, tout peut encore changer. Peut-être qu’un jour, Arrow me plaira plus que LoT ?

Nah. Probablement pas.

Et vous, qu’est ce qui vous emballe dans l’Arrowverse ?
Laquelle a gagné votre semaine ?


Débrief de l’Arrowverse : saison 2018-2019
Semaines 1 et 2 | Semaine 3 | Semaine 4

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2 commentaires sur “Cette semaine dans l’Arrowverse #3 | Pour le meilleur et pour le plus magique

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