Ma semaine devant l’écran #40 | Balivernes !

Bien le bonjour,

Avec juste une semaine de retard, je pense que je peux ne pas vous accabler avec des excuses larmoyantes cette fois-ci. J’ai un peu de mal à être régulière dans mes visionnage, ce qui fait que bien que j’ai réussi à bien rattraper une bonne partie de ma semaine de vacances, j’ai du pour ça mettre quelques séries de coté… et donc j’accumule un autre retard. Je finirais par rattraper tout ça (quoique si quelques séries passent à la trappe, ce ne serait pas plus mal), mais je pense que je regarde déjà beaucoup d’inédits chaque semaine, à rien ne sert de se mettre la pression.

Cette semaine, j’ai regardé pas mal d’inédits. Je me suis mise à jour dans Doctor Who, The Purge (fin de saison), Charmed, DuckTales, Superstore, The Good Place, Black-ish, It’s Always Sunny in Philadelphia (fin de saison), Crazy Ex-Girlfriend, 9-1-1 et Single Parents. J’ai enfin terminé la troisième semaine de l’Arrowverse en regardatn Arrow et Black Lightning, et j’ai tout juste commencé la quatrième avec Supergirl. J’ai un peu rattrapé Criminal Minds et Modern Family sans pour autant être à jour. Enfin, j’ai commencé (et regardé tous les épisodes disponibles de) deux nouveautés : Legacies et The Kids Are AlrightAu delà du programme hebdomadaire, j’ai également terminé la saison de Chilling Adventures of Sabrina, dont je vous parle tout de suite.

Allons-y !

Rattrapages et streaming

Chilling Adventure of Sabrina, saison 1, épisodes 8 à 10

Avec les trois derniers épisodes, donc deux que j’avais en réalité vu (je pensais m’être endormie devant mais j’ai surestimé la chose), j’ai conclu la première partie de Chilling Adventures of Sabrina et je reste un peu sur ma faim. Comme je le disais la semaine passée, j’apprécie beaucoup l’ambiance de Sabrina, surtout tout ce qui concerne la mythologie du monde des sorcières (je ne me lasse pas des « Thank Satan » et « Pray to Satan » itérés comme une banalité), mais je ne suis pas convaincue des épisodes singuliers. En réalité, c’est surtout Sabrina qui me tape sur les nerfs : elle enchaîne les « bourdes », et si son comportement peut facilement être expliqué par sa jeunesse comme par son conflit interne, ça reste assez frustrant à regarder.

Tout ça ne m’a pas empêchée de passer un bon moment, et de trouver la fin prometteuse pour une prochaine saison.

Diffusion hebdomadaires

Doctor Who S11E05 : « The Tsuranga Conundrum »

Il y a quelques semaines, ma colloc me disait : « Ah Doctor Who, pour moi ce sera à jamais ses effets spéciaux un peu nul et ses monstres ridicules ». Je lui faisais remarquer que les choses avaient pas mal changé depuis 2005, et qu’on ne voyait plus trop de monstres comme les Slitheen, ce sur quoi on a ensuite débattu de quel épisode était le meilleur à conseillé pour un néophyte, puisqu’elle regardait « Arachnids in the UK » avec un copain et que ce n’est définitivement pas celui-là. [Le compromis a été « The Empty Child », mais je suis fervente défenseure de commencer par « Rose », quitte à en sauter quelques un s’il le faut.] Quand j’ai lancé « The Tsuranga Conundrum » et que le monstre de l’épisode a fait son apparition, j’étais contente de retrouver un le coté old school. [Les effets spéciaux sont plus convaincants, mais le monstre reste un peu minable.]

Le monstre du jour est très mignon mais aussi très létal. Ca arrive. DW/ BBC. Source : io9

Suite à un accident, le Docteur et les copains perdent le Tardis (encore ?!) et se retrouvent pris en charge par un vaisseau de Médecins sans planète (ou un truc du genre). Le vaisseau, encore loin de sa destination, est vite ciblé par un autre arrivant, un Pting, créature hyper-dangereuse qui mange tout ce qui est dans son chemin (sauf les humains), et qui commence direct à grignoter le vaisseau. Oups.

Sans être un coup de cœur, « The Tsuranga Conundrum » m’a plu grâce à la façon dont tous les compagnons paraissent utiles. Ils sont séparés dans diverses missions (pilotage, surveillance, et soin), ce qui permet une jolie chorale d’intrigues. Après, le fond est un peu trop mélo et le méchant pas si terrifiant que ça malgré les implications qu’il est très terrifiant (surtout étant donné la résolution).

The Purge S01E09-S01E10 : « I Will Participate » et « A Nation Reborn »

Après huit épisodes de quasi-indifférence, The Purge est parvenue, par sa conclusion, à me faire peur. Non pas « waaaaaaaaaaaah » peur, mais peur pour les personnages. Peur parce qu’ils sont dans une impasse, et qu’ils ne vont pas tous s’en sortir. Peur parce que bien qu’on n’en sache pas beaucoup sur eux, on en sait assez que pour savoir qu‘ils ne méritent pas de mourir.

Mon ventre s’est noué lorsque la série a tué son premier personnage principal. Businesswomen – appelons-là Jane à la lueur de sa démise – a tenté de plaider sa cause, pourtant perdue d’avance. C’est ce que voulait Homme masqué : ses sauvetages était en réalité des kidnappings calculés, alors qu’il s’est mis en tête de réparer tous les torts qu’il a subi et de se faire procureur, juge, et bourreau lors d’une série de procès. Chacune de ses proies à l’occasion de confesser ses torts et, en théorie, d’être peut-être épargnés ; en réalité cependant, Homme masqué n’est pas prêt à entendre ses victimes. Les reproches varient : un refus d’assurance, un anciens harceleur, une impolitesse, ou encore un mauvais rendez-vous. Le mauvais rendez-vous, c’est Jane, qui s’éclipse discrètement alors qu’elle ne supporte pas son humour raciste ; il « méritait mieux », elle « ne lui a pas laissé une chance » et « pensait être meilleur que lui ». Jane ne veut pas plaider : elle garde la tête haute. Comme face à Patron Baldwin, elle refuse de se laisser marcher dessus. Elle crache son mépris, sa colère, son regret d’avoir purgé. C’est une scène puissante : bien que sa mort paraisse inévitable, elle m’a touchée, et jusqu’à la fin, j’ai espéré qu’elle échappe. Mais non. Il fallait bien une mort dans « I Will Participate », pour rappeler les enjeux : le sort (mouais… « le sort ») a désigné Jane. RIP Jane.

La classe ouvrière désœuvrée devient psychotique, partie 1. The Purge/ USA. Source : Hidden Remote

Il faut attendre le dernier épisode, « A Nation Reborn » pour qu’on soit fixé sur les autres. Homme masqué reproche à Mari et Femme de ne pas l’avoir payé ce qui lui était dû après qu’il ait réalisé des travaux pour lui, et à Sœur… de ne pas avoir dit « merci » alors qu’il lui avait tenu la porte. Passons sur ça, et revenons sur Mari et Femme. Dans cet épisode, ils continuent de se prendre le bec, et il semblerait que Mari soit un menteur après tout ? Donc Femme avait raison de douter de lui, quand bien même il n’avait pas tort sur Fille des hôtes ? Je suis confuse, et peut-être que Mari n’est pas un menteur après tout, peut-être que tout ça n’a pas d’importance parce que Mari est mort. Je l’appellerai bien par son nom, mais je ne m’en souviens plus. Tout ça se passe par une réunion de circonstances. Frère et Pete the Cop se font un chemin vers le tribunal improvisé de Homme masqué, une école piégée de partout, mais ils ramènent avec eux les Tueurs du Carnaval de la Chair. Soeur parvient à tromper Homme masqué, lui crève un œil et libère tout le monde, pour un moment en tout cas. Mari succombe à une balle des Tueurs, à protégeant Femme – une mort héroïque comme il se doit (c’était lui, ou Frère en protégeant Soeur). Soeur se fait rattraper par Homme masqué, qui répète et répète qu’il est dans son droit de purger, mais Frère arrive juste à temps pour la sauver. Sirène : fin de la Purge. Homme masqué dit « à l’année prochaine » et Frère tue homme masqué parce que bon, merci mais non merci. Techniquement, c’est un meurtre, mais Pete the Cop fait « j’ai entendu les tirs avant la sonnerie *winkwink* » et tout va bien. Un an plus tard, Femme est en sécurité à Paris, et Frère et Soeur sont avec Pete the Cop, prêt à passer leur nuit de Purge à… sauver des gens ? Probablement.

J’ai beaucoup aimé ces deux épisodes finaux, surtout grâce à la performance de Lee Tergesen (Homme masqué). Ses discours sont glaçants, et on comprend comment son raisonnement, si tordu qu’il soit. Le bilan des morts est sans surprise, et je reste convaincue que la série aurait pu se contenter de moins d’épisodes, mais la suite me donne de l’espoir. En effet, le fait qu’il y ait une saison 2 – je pensais jusqu’à présent que c’était une limited series – change complètement ma perspective. J’ai apprécié les rencontres avec les « groupes dehors durant la purge », journalistes, médecins, justicières, mais elles étaient toujours très brèves, puisqu’en dehors de l’histoire. Une seconde saison est l’occasion de construire sur les règles déjà établies, de revoir des visages familiers en suivant des nouveaux personnages. Ça peut être hyper intéressant – juste, moins de flashbacks, OK ?

Arrow S07E02 : « The Longbow Hunters »

J’ai pris des notes pendant l’épisode histoire de pouvoir rédiger la semaine dans l’Arrowverse, mais là à vif, je ne me souviens de rien parce que c’est l’effet que Arrow a sur moi quand bien même cette saison n’est pas mal du tout. Huuum… Felicity se prend le bec avec Argus, Oliver essaye de sauver un garde qu’il doit tuer pour obtenir des infos et William trouve un arc ? Je suis sûre que je raconte ça mieux dans l’article.

Voir aussi : Ma semaine dans l’Arrowverse #3

Black Lightning S02E03 : « The Book of Consequences: Chapter Three: Master Lowry »

J’ai été très attentive pour Black Lightning cette semaine, ce qui me rend encore plus confuse parce que du coup, y’a plein de trucs que je ne comprends pas. Evelyn a « volé son job » ? Y’a pas de bonnes scientifiques qui ne soient pas des criminelles ? Tobias se fait arrêter ? Je crains que mes efforts soient voués à l’échec. N’empêche, j’aime beaucoup l’intrigue de Jennifer, même si je suis tout autant perdue.

Voir aussi : Cette semaine ans l’Arrowverse #3

J’veux dire… une psy qui se projette dans ta tête ? Hallucination ? Téléportation ? On-s’en-fiche-ta-tion ? Source : Multiversity Comics

Legacies S01E01-S01E02 : « This Is the Part Where You Run » et « Some People Just Want to Watch the World Burn »

Je dois toujours terminer les nouveautés d’octobre pour rédiger mes critiques de pilotes, mais dès les dix premières minutes du premier épisode de Legacies, « This Is the Part Where You Run », je savais que j’allais enchaîner avec les nouveaux épisodes alors… discutons-en !

Je n’ai pas été charmée par Charmed (haha) du premier coup, mais Legacies sait comment me faire fondre puisqu’elle met en avant un amour impossible trop mignon (définition du « puppy love »), et que mon cœur à chaviré à jamais. Un bon ship, ça ne se refuse pas. J’ai aimé l’ambiance de l’école, les personnages (bon OK, Lizzie pas trop, mais c’est un peu fait exprès), et j’ai trouvé ça moins laborieux que beaucoup d’autres pilotes. J’ai accroché à l’absurdité de The Vampire Diaries jusqu’à la fin, je pense que Legacies promet une bonne relève – même si on est clairement plus dans la légèreté.

Dans le premier épisode, la prémisse est posée. Alaric, humain, dirige une école pour les êtres super-naturels. Parmi les élèves, ses filles Lizzie et Josie, des sorcières, Hope, tribride orpheline et « one of a kind », M.G., vampire avec un faible pour Lizzie et Rafael, loup-garou, nouveau venu. Le frère d’accueil et meilleur ami de Rafael, Landon est nouveau aussi, mais il n’est que de passage ; humain, il n’a pas sa place dans l’école… ou l’a-t-il ? A la fin de « This Is the Part Where You Run », on apprend qu’il est immun à l’hypnose vampirique et qu’il a volé un vieil artefact, au grand désespoir de Hope qui s’était pour une fois ouverte à quelqu’un… tin-din-tiiiiiiin. « Some People Just Want to Watch the World Burn » nous apprend la vérité, plus ou moins. Alaric, Hope et Rafael partent à la recherche de Landon, qui serait responsable pour la mort de tout un bus dont les passagers ont été incinérés. Sauf qu’en fait, c’est à cause d’un dragon, attiré par la dague qu’il avait volée. Landon et la dague ont l’air liés – il n’arrête pas de mentir à son sujet – mais on ne sait pas encore commun. Une fois le dragon vaincu, Landon et Rafael s’enfuient à deux, pas sans que le premier laisse un mot d’excuse à Hope. Les autres lycéens sont quant à eux occupés par un tournoi de football, et on apprend que les profanes méprisent les élèves de la Salvatore School.

Bah oui, un match « amical » dans lequel on force des êtres super-naturels à encaisser des remarques désobligeantes. What could go wrong ? Legacies/ The CW. Source : Fangirlish

Je me suis amusée devant les premiers épisodes, et j’aime bien l’idée du « monstre de la semaine » (par contre, les cliffhangers, moyen), inédit dans l’univers TVD. Les enjeux ne sont pas très gros (Hope a une part d’ombre, Landon est quelque-chose-mais-quoi-?, M.G. a envie de sang frais), mais je trouve ça efficace. Je continue.

[Je parle de l’épisode 3 un peu plus bas dans l’article.]

Charmed S01E03-S01E04 : « Sweet Tooth » et « Exorcise Your Demons »

Enfin, Charmed parvient à me séduire… on du moins, à me faire plaisir ! La jeune comateuse se réveillant à la fin du dernier épisode est en réalité Angela Wu (j’avais pas capté), la femme qui avait accusé son prof de harcèlement etc. Angela Wu est donc possédée par « The Harbinger », le démon blob noir. Autant que les sœurs le sachent, ça « pourrait être n’importe qui », sauf que dans « Sweet Tooth » Macy #science et décide que des cookies permettront de démasquer le démon… sauf qu’en vrai, le démon arrive à ne pas mâcher le cookie donc tout va bien ? Maggie organise une fête d’Halloween chez elle pour séduire les Sœurs Lamdas à vous faire hurler « PERSONAL GAIN! » – d’ailleurs tout ça se retourne contre elle. Les sœurs finissent pas comprendre que Angela est possédée par The Harbinger et à leur fête ; mais The Harbinger mange des vierges, et justement Macy est vierge et elle attire le démon, et les sœurs le capture. Dans « Exorcise Your Demons », les sœurs sont face à un dilemme : les Aînés ont un moyen pour tuer The Harbinger, mais ça veut dire tuer Angela, et elles ne sont pas prêtes à faire ça. Elles préféreront un exorcisme qui coûtera la vie au partenaire de police de Niko, trop curieux pour son bien… Triste. Dans tout ça, Macy embrasse son collègue Malvin, Mel a du mal à cacher la vérité à Niko (on a un très beau discours sur le fait qu’elle est forcée à rester dans le placard), Maggie a un intérêt amoureux déjà casé avec une Sœur Lambda, et arrive à définitivement un passé romantique avec l’Aînée Charity. L’amour est partout.

Avec son troisième épisode, Charmed parvient enfin à m’accrocher ; avec son quatrième, elle se confirme comme une petit plaisir. Sous la légèreté commencent à se construire des enjeux déchirants ; en effet, pour expliquer la mort du policier, Charity met en scène un suicide, et fait de l’homme le coupable des meurtres de The Harbinger, ce qui conduit Niko à fondre en larmes dans les bras de Mel. J’étais émue. Aucune raison de ne pas continuer.

Supergirl S04E03 : « Man of Steel »

Avant que nous soyons fixés sur le sort de son héroïne, Supergirl nous fait remonter dans le temps pour nous apprendre comment son méchant s’est radicalisé au point de devenir l’anti-alien qu’il est, au fur et à mesure des saisons, et des méchants que Supergirl contre lesquelles Supergirl s’est battue. C’est… dérangeant, mais en bien ? Sans faire d’excuses, Supergirl tente de comprendre la xénophobie, et ce n’est pas mal du tout. J’en discuterai lorsque je serai à jour dans la semaine 4 de l’Arrowverse.

Voir aussi : Cette semaine dans l’Arrowverse #4

La classe ouvrière (et ses héritiers) désœuvrée devient psychotique, partie 2. Supergirl/ The CW. Source : DC Comics

The Good Place S03E07-S03E08 : « A Fractured Inheritance » et « The Worst Possible Use of Free Will »

Je suis perplexe sur ces deux derniers épisodes de The Good Place. J’aime beaucoup lorsque la série fait exploser sa prémisse, et elle semble ici s’y conforter un peu trop… du coup, on avance moyen.

C’est surtout vrai dans « A Fractured Inheritance », où Eleonor retrouve sa mère… et tente de l’exposer pour l’escroc qu’elle pense qu’elle est – peut être parce que la réalité que ça mère a changé pour un homme et sa fille, alors qu’elle n’a jamais pu changé pour elle, est trop douloureuse ? Oui. Exactement. La seconde intrigue de l’épisode – Tahini essaye de pousser sa soeur à accepter ses excuses pour qu’elle obtienne sa place au Bon Endroit – est moins cousue de fil blanc, mais pas non plus folichonne. On fait dans le plus original dans « The Worst Possible Use of Free Will » : Michael montre à Eleonor des souvenirs de ses nombreuses vies dans le Mauvais Endroit afin de la convaincre qu’elle est capable d’aimer, puisqu’elle a aimé Chidi. Sauf que voilà, Eleonor n’arrive pas à accepter la chose, et débat libre-arbitre vs. déterminisme. Au final, Eleonor se satisfait sans conviction des explications de Michael, qui décide alors de voir plus grand : l’équipe par au Canada, pour localiser un être qui aurait tout compris à l’humanité… Doug Forcett ?

Même quand elle ne me convainc pas, The Good Place me fait rire. Dans « A Fractured Inheritance », il y a le merveilleux Andy Daly, qui fait beaucoup ; et c’est aussi toujours drôle de voir Tahini se prendre le chou avec sa soeur. Dans « The Worst Possible Use of Free Will », les flashbacks sont réjouissants et farfelus, et montrent le potentiel infini d’histoires dans tous ces reboots que nous n’avons pas vu. Avec le retour des démons sur Terre (et de Tiya Sircar <3), il n'y a aucune raison de penser que The Good Place ne va pas faire bouger les choses, comme j’aime. Même sans ça, les dialogues restent un plaisir sans faille.

DuckTales S02E02-S02E03 : « The Depths of Cousin Fethry! » et « The Ballad of Duke Baloney! »

Deux épisodes pour DuckTales à cause de mon jeûn – et un, plus tard dans la semaine – et c’était chouette, si chouette, j’ai pas vingt-cinq ans, j’ai sept ans, et c’est mieux comme ça. Dans « The Depths of Cousin Fethry! », Riri (Hewey) et Fifi (Dewey) se rendent sur une plateforme au milieu de l’océan, où est stationné cousin Popop* (Fethry). Commence alors une aventure dans les profondeurs sous-marines – et encore une autre, avec Flagada (Launchpad). Dans « The Ballad of Duke Baloney! », nous suivons les autres de la Bande à Picsou… Loulou (Louie) et Zaza (Webbie), partis pêchés, rencontrent un homme qui ressemble à deux gouttes d’eaux à Gripsou (Glomgold), l’ennemi juré de Picsou, disparu depuis l’attaque des ombres de la saison passée… et se fait depuis appeler « Duke Baloney », sans souvenir aucun de sa vie de milliardaire. Duke est heureux, mais Gripsou est riche : qu’elle est la meilleure chose à faire ?

L’épisode a également une séquence onirique qui est juste spectaculaire. DuckTales/ Disney.

Je me suis éclatée devant « The Ballad of Duke Baloney!« , parce que j‘adore une origin story, surtout quand elle est aussi drôle. Certes, on se doute de comment tout ça va finir, mais ça n’empêche pas de suivre le réveil de Gripsou avec intérêt. « The Depths of Cousin Fethry! » m’a un peu plus ennuyée, même si comme Fifi j’ai rigolé des similitudes ente Riri et Popop. DuckTales continue de me réjouir. [Même que j’ai aussi vu l’épisode 4 ! Un peu plus bas dans l’article.]

*Débriefer DuckTales, c’est passer beaucoup de temps à consulter Wikipédia pour les noms français – ô combien si ridicules, soit dit en passant. Mais comme on est tout plein à regarder la série, je sais que ça en vaut la peine.

Legacies S01E03 : « We’re Being Punked Pedro »

[Je parle des deux premiers épisodes un peu plus haut dans l’article.]

Je me suis jetée sur le nouvel épisode de Legacies dans ce qui va être mon nouveau rituel du vendredi. Le cliffhanger de l’épisode précédent annonçait une attaque de gargouille, et c’est exactement ce qui se passe… entre autres choses. En effet, une partie des lycées est en mission d’intérêt général, punition pour avoir utilisé leurs pouvoirs lors du match de football, ce qui les vaut de se frotter aux vicieux profanes (et M.G. fricote avec Dana, la nemesis de Lizzie, afin de la rendre jalouse). Lizzie finit par rentrer au manoir, et est la première blessée par la gargouille : l’école se retrouve alors sous lockdown, le temps qu’Alaric règle les choses – ce qu’il finira par faire avec l’aide de Josie et Hope, BFF en devenir (doigts croisés). Alaric réalise que le poignard attire des monstres « impossibles », sans comprendre pourquoi ni comment (mais il semble avoir été « activé » par Landon, right ?), et le confie à un des professeur afin qu’il l’éloigne de l’école (enfin, je pense). Landon et Rafael attirent l’attention d’un chasseur de loup-garou (en faisant les cons) et se font retrouver par… Jeremy Gilbert, qui les ramène au manoir. Regard amour impossible Roméo et Juliette entre Landon et Hope. L’épisode se termine  encore sur un cliffhanger alors que deux vicieux profances, Dana et son copain, se font attaquer par une ombre mystérieuse alors qu’ils s’apprêtent à taguer les portes de l’école… Affaire à suivre.

Des étincelles si je ne m’abuse. Legacies/ The CW. Source : The Nerd Daily

Les enjeux ne sont pas beaucoup plus gros, mais on a désormais des vampires qui snackent sur des humains (ce qui risque de fâcher Mattie-boy Shérif Donovan) et un triangle amical plutôt sympathique. En effet, Josie et Lizzie sont jalouse de l’attention qu’Alaric donne à Hope, mais Hope est aussi en train de se rapprocher de Josie, et Josie n’ose pas le dire à Lizzie, qui a un caractère bien trempé et « domine » leur relation. Du coup, en plus du regard langoureux de nos chiots trop mignon, Hope et Josie ont le droit à un regard « sourire-ignoré-tristesse » trop meugnon. Josie, au moins, est bisexuelle, ce qui peut encore compliquer l’affaire – I’m in. 

Superstore S04E05-S04E06 : « Delivery Day » et « Maternity Leave »

Encore un double épisode, cette fois-ci pour Superstore ! Dans « Delivery Day », Amy et Dinah accouchent et son traversées de crises existentielles : Dinah est extrêmement attirée par son gynéco, et Amy est coincée dans un mauvais hôpital à cause de son assurance (et aussi, n’a pas encore dit à Adam qu’elle sortait avec Jonah, donc il ne sait pas trop quoi faire). J’ai ri comme pas possible à toutes les blagues concernant sa colocataire de chambre – qui est morte, mais encore dans son lit. « Maternity Leave » se déroule juste après : une Amy épuisée est obligée de retourner au boulot et une Dinah impatiente n’en peut plus d’être chez elle. La fatigue d’Amy est perceptible et déchirante (plus encore que lorsqu’on avait touché au problème lors de la grossesse de Cheyenne). Dinah, elle, torture Sandra en la forçant à la triballer partout sur un ipad, ce qui est toujours drôle à voir. Enfin, Garett et Jonah se retrouvent à devoir engager un nouvel employer saisonnier… une tâche plus ardue que ce qu’ils pensaient.

Amy m’a un peu agacée ces derniers temps, mais j’ai retrouvé la sympathie que j’ai pour elle dans ces derniers épisodes – bien que voir elle et Jonah galérer à expliquer leur relation m’a fait grincer des dents (ils ne changeront donc jamais). Superstore est plutôt douée lorsqu’elle se penche sur les inégalités sociales. Un peu prévisible, mais néanmoins un bon momentSatisfaite.

Black-ish S05E03 : « Scarred for Life »

Je vous ai déjà dit à quel point j’aimais les épisodes d’Halloween ? J’aime les épisodes d’Halloween ! Les Jonhson ont toujours de chouettes costumes de famille, sauf que Jack et Diane ne veulent pas se déguiser, parce qu’au collège, les gamins sont méchants. Après que les jumeaux se soient fichu la honte devant Cameron Carter et obtenu un fâcheux surnom, Dre et Bow décident de prendre les choses en main en organisant une maison hantée… sauf qu’elle est un peu trop hantée. De son coté, Junior sort avec une fille de l’église de sa grand-mère, qui se retrouve traumatisée face à la perspective que son petit garçon grandit.

COMMENT QUICONQUE PEUT NE PAS LES TROUVER COOL ? J’aurais tellement aimé être leur amie. Surtout Diane. Diane’s my girl. Source : Pog Design

Diane la psychopathe me manque, mais « Scarred for Life » a de bon moments ; pour une fois, Bow et Dre travaillent côte à côte, au lieu d’avoir leur intrigue chacun, et c’est plutôt sympa. Un chouette épisode, faute d’être marquant.

Criminal Minds S14E04-S14E05 : « Innocence » et « The Tall Man »

Je ne sais pas ce qui se passe avec Criminal Minds, mais ça ne me fait pas aussi plaisir que d’habitude. J’ai regardé « Innocence » sans intérêt aucun, même pour ce qui se passait avec Garcia, dont la résolution me semble un peu expédiée (mais d’un autre coté, c’est Criminal Minds, les intrigues personnelles sont toujours vite expédiées). C’était mieux dans « The Tall Man », où une légende urbaine semble prendre vie lorsque deux jeunes filles disparaissent… sauf qu’en réalité, tout ça est lié au suicide de la sœur de JJ, parce que bien sûr que c’est lié au suicide de la soeur de JJ, ça se passe dans la même ville ! L’épisode en lui même n’est pas mal, même si on devine très vite le coupable (on a genre deux suspects alors bon, c’est facile), mais puisque je l’ai regardé à la suite du précédent, j’étais pas emballée… surtout que j’ai enchaîné sur un troisième, pour l’arrêter après cinq minutes, faute d’intérêt.

Criminal Minds a toujours été un petit plaisir, mais là je me suis ennuyée ferme. Meh.

The Kids Are Alright S01E01-S01E02 : « Pilot » et « Timmy’s Poem »

Je repousse encore et toujours ma rédaction du débrief des pilotes comédies (mais j’ai tout vu !) ; en attendant, sachez que j’ai bien accroché à The Kids Are Alright, si bien que j’ai enchaîné avec le second épisode disponible.

Les Cleary sont une famille nombreuse très nombreuse. Huit enfants, que des garçons, même dans les années 70 ça fait beaucoup. Nous suivons Timmy, le narrateur, enfant du milieu, alors qu’il tente de suivre ses frères et sa mère. Dans « Pilot », Timmy veut passer une audition mais doit mentir pour s’y rendre. Dans « Timmy’s Poem », il s’engage dans une bataille de bluff avec sa mère autour d’un poème plagié. Ce n’est pas aussi bien que Malcolm in the Middle, mais c’est décent, rythmé et pour le moment, ça m’amuse.

[Je parle du troisième épisode, plus bas dans le débrief.]

It’s Always Sunny in Philadelphia S14E09-S14E10 : « The Gang Wins the Big Game » et « Mac Finds His Pride »

Je n’étais pas 100% convaincue par « Charlie’s Home Alone », l’épisode de la semaine passée (passée) ; « The Gangs Wins the Big Game », qui suit les autres membres du gang dans le stade du Superbowl, m’a fait le même effet. J’ai beau savoir que les Eagles ont gagné le match et que c’était exceptionnel pour une telle équipe, avoir entendu les blagues des late shows, et avoir lu les réactions des fans sur twitter, je reste de marbre dès qu’on me parle de football américain (ou de baseball… ou de foot, d’ailleurs). Je connais la théorie ; mais je n’ai pas la pratique, ce qui fait que ça ne m’intéresse que peu. Cela explique peut-être ma réaction à l’épisode. Oui, y’a des blagues qui fonctionnent. Oui, y’a plein de guests qu’il fait bon de revoir. Oui, c’est un épisode OK. Mais au final, c’en est un qui ne m’aura pas marqué.

Tout le contraire pour le second épisode du lot, et le dernier de la saison. « Mac Finds His Pride » est autre chose. On y suit (surtout) Frank et Mac. Le premier veut convaincre le second de danser sur le char de Patty’s à la Pride Parade ; le second ne se sent « pas fier », et n’est pas sûr de sa plate dans la « communauté homosexuelle ». Alors Frank, qui n’a pas de problème avec son homosexualité, mais « just doesn’t get it », le traîne, d’abord en prison pour qu’il fasse son coming out à son père (un échec), dans un club BDSM, puis dans un bar drag. Rien à faire, Mac reste perdu, il cherche à exprimer quelque chose sans trouver les mots – d’ailleurs, il a une autre idée. Dans un (rare) éclair d’altruisme, Frank réalise quelque chose, à savoir que Mac doit extérioriser son malaise pour accepter son nouveau soi, notamment auprès de son père. L’épisode se conclut alors par une longue chorégraphie, entre Mac et « Dieu » (une danseuse), devant les prisonniers. C’est touchant et magnifique, et si ça n’atteindra pas le père biologique de Mac, ça atteint Frank, son père de substitution qui, tout en larmes, réalise : « Oh my God… I get it. » Cet épisode, c’est vraiment autre chose.

Et on sait comment se termine l’épisode… ASIP/ FXX. Source : Giphy (@sunnyfxx)

It’s Always Sunny in Philadelphia a conclu sa quatorzième saison, d’une qualité irréprochable. C’est fou que la série ait encore tant à donner après toutes ses années mais c’est un fait : la moitié des épisodes de la saison sont déjà des « classiques ». Rob McElhenney, en particulier, a fait une performance extraordinaire, qu’elle soit physique (il s’est musclé comme un fou pour finalement jamais ne le montrer, faisant écho au malaise de Mac bien avant le dernier épisode) ou physique (l’acteur n’est au départ pas du tout un danseur). Je suis un peu sous le coup.

 Crazy Ex-Girlfriend S04E04-S04E05 : « I’m Making Up For Lost Time » et « I’m So Happy For You »

Je ne sais que penser de ces deux épisodes de Crazy Ex-Girlfriend. Clairement, la série franchit des étapes de dernière saison – amendes, résolution d’intrigues, séparations -, pourtant, Rebecca m’épuise là où elle m’émouvait, il fut un temps. Ce n’est plus mignon, ni attachant, c’est triste. C’est dur d’avoir un personnage principal triste, surtout dans une comédie (qui fait de son mieux pour ne pas faire de la tristesse du pathétique). Je disais la dernière fois que Rebecca semblait faire du sur-place ; je nuance un peu cette semaine : elle avance, pour reculer, pour avancer. C’est un peu fatiguant.

Dans « I’m Making Up For Lost Time », Rebecca reçoit la visite de son demi-frère. Elle lui a adressé une lettre d’excuse, et il y a vu l’occasion de l’utiliser afin de décrocher une audition. Tout est un peu prévisible… à deux choses près. Premièrement, Paula rappelle à Rebecca que malgré ses impressions qu’elle « a fait amende à toutes les personnes signifiantes », elle n’a toujours pas résolu le nœud qu’est Greg. Je n’ai pas trop d’espoir que ces deux se rabibochent – aux dernières nouvelles, il était en couple et heureux, et elle a couché avec son père -, mais c’est bien de rappeler qu’il y a là un paquet de sentiments réprimés. Deuxièmement, Rebecca dit définitivement merde à Nathaniel après qu’il ait tenté de la récupérer par des fourberies. J’aimais bien Nate, et il a été bon pour Rebecca pour quelques instants la saison passée, où leurs relations complexes avec leurs parents et insécurités pathologiques les ont rapproché. Mais voilà, Rebecca tente de se reprendre en main, et l’incapacité de Nate à travailler sur lui ou à faire preuve d’empathie rendent le personnage complètement antipathique. Curieuse de voir comment/ si il va se reprendre en main maintenant qu’il ne peut plus exclusivement se définir par son amour pour Rebecca.

A repasser dès que vous shippez trop fort. Crazy Ex-Girlfriend/ The CW. Source : AV Club

Dans « I’m So Happy For You », Rebecca se met doucement à péter les plombs lorsqu’elle apprend que Valencia déménage à New York et Heather emménage avec Hector. Elle régresse, traine avec des jeunes et devient pathétique. C’est « uh », mais heureusement que le squad la connait et laisse donc couler. Plus touchant dans l’épisode : Paula, qui doit accepter le départ de son fils aîné, qui s’engage dans une mission humanitaire, et ce alors qu’elle vient tout juste de reconnecter avec lui (c’est une grosse intrigue de l’épisode précédent, mais j’ai oublié d’en parler). Enfin, shippers, il est temps de tirer un trait sur WhiteJo et Darryl : ils ne sont qu’amis, de très bons amis très à l’aise l’un avec l’autre mais juste amis. J’étais un peu déçue mais aussi très satisfaite ? C’est exactement le genre de subversion des attentes auquel la série nous a habitués.

DuckTales S01E04 : « The Town Where Everyone Was Nice! »

[Je parle des épisodes 2 et 3 un peu plus haut dans l’article.] 

Le gang s’en va visiter une ville mystérieuse, au centre de laquelle une grosse fleur éclot chaque année. La ville est quasi-désertée, sauf pour quelques habitants très sympathiques et… des amis de Donald, venus pour le festival. En effet, dans sa jeunesse, il était dans un groupe, Les Trois Caballeros, et le voilà réuni avec José et Panchito, qui ont tout deux bien réussi dans la vie. Pour faire belle allure, il prétend être milliardaire ; et Picsou (Scroodge) serre des dents. Les triplés, quant à eux, sont scotchés à leurs écrans ; Zaza (Webbie), fait ce qu’elle peut pour les pousser à profiter du monde. Au final, la grosse plante est carnivore, les habitants sont en réalité des extensions de ses branches et la musique des Trois Caballeros est le secret de la victoire.

« The Town Where Everyone Was Nice! » est un meh pour moi. J’ai un peu du mal avec le nouveau Fifi (Dewey) ; maintenant qu’il n’est plus obsédé avec sa mère, il est juste… bêta ? Un ado de base ? Je n’arrive pas à le cerner. Je pense que mon détachement est du au fait que je ne connaissais pas Les Trois Caballeros ; soit, ça arrive.

Single Parents S01E06-S01E07 : « Lettuce » et « They Call Me DOCTOR Biscuits! »

Hannah Simone en pédiatre austère est la réponse à une de mes prière quotidienne alors, rien que pour ça, j’aimerais remercier Single Parents. Les deux épisodes que j’ai vu cette semaine m’ont beaucoup amusée, d’autant qu’ils mettent en place deux romances (bon, OK, une et demi) et que je suis, au fond de moi mais pas que, a sucker for romance.

La tenue de Graham pour ne pas angoisser chez le docteur est juste top. Single Parents/ ABC. Source : Spoiler TV

Tout commence avec « Lettuce » : c’est la saison des grippes, et Angie brigue la « mist list », celle des vaccins sans aiguilles. Elle ramène Will chez le pédiatre de Graham, et le voilà qui craque pour ladite pédiatre, Dr. Dewan. De son coté, Douglas est malade et se rend chez Poppy de peur de perdre le respect de ses filles. Sauf que, dans un excès de fièvre, il révèle à Rory que Poppy lui plait beeeeaucoup. Ce n’est pas une grande surprise – les deux sont très proches – mais ça peut promettre un développement en douceur sympathique. Dans « They Call Me DOCTOR Biscuits! », Douglas donne des conseils en mensonge à Will, qui n’est pas prêt à révéler à Sophie qu’il sort avec Dr. Dewan. Poppy et Angie, quant à elles, tentent d’influencer le prof de théâtre : Rory a un rôle trop petit pour ses ambitions et Graham un rôle bien trop important, et les deux sont malheureux. Dans les deux épisodes, Miggy a un rôle anecdotique, et c’est bien dommage.

On rigole toujours bien avec Single Parents et un peu de romance en plus ne fait pas de mal.

The Kids Are Alright S01E03 : « Microwave »

J’ai discuté des deux premiers épisodes de The Kids Are Alright, un peu plus haut ; le troisième, « Microwave », m’a tout autant amusée. Mike ramène du boulot un micro-onde, tout fier que sa famille soit une des premières à tester l’appareil ; mais Peggy n’est pas ravie, surtout que son mari y va des remarques désobligeantes qui vous feront grincer les dents graves. Là où c’est chouette, c’est que le culot sans gène du mari n’est pas excusé ou justifié. Les temps sont ce qu’ils sont, et Peggy ne va pas le quitter. A la place, elle se venge, et c’est bien plus vicieux – et réjouissant.

Sans son bouc, je ne l’avais pas reconnu, Michael Cudlitz ; faut dire que ça change de The Walking Dead. TKAA/ ABC. Source : The Wrap

9-1-1 S02E07-S06E08 : « Haunted » et « Buck, Actually »

L’année passée, on a eu un épisode de pleine lune complètement déjantée ; cette année, 9-1-1 est diffusé dès la rentrée et a donc le droit à un épisode d’Halloween, « Haunted ». Au programme : du rationnel mais aussi une touche d’irrationnel… Maddie reçoit l’appel d’un homme tombé d’une falaise lors d’une randonnée, pour finalement apprendre que cet homme n’a pas appelé les secours, et que l’appel datait d’il y a une dizaine d’années. Ca permet à Athena de résoudre une vieille enquête de disparition (j’ai pleuré), mais c’est juste un tantinet trop inexplicable pour mon gout. Du coté des drames personnels, Hen se retrouve à devoir prendre la décision de retirer son père du respirateur alors qu’elle ne l’a pas vu depuis sa tendre enfance (mais il a suivi sa carrière, moment émotion) et on apprend qu’Eddie a une femme, même que c’est pour être proche d’elle qu’il a déménagé, même qu’ils se réconcilient. Ah, et Buck décide enfin de tourner la page Abby. Sept épisodes. J’admire.

Puisqu’il est de nouveau célibataire, Buck est bien décidé à en profiter. Dans « Buck, Actually », il essaye de ne pas redevenir le chaud lapin qu’il était (ce qui mène à un quiproquo avec la journaliste d’il y a quelques épisodes), et retombe sur la jeune demoiselle dans le vide du premier épisode, Ali. Moh, mignons. Les affaires de l’épisode sont toutes centrées autour de l’amour, certaines sont très WTF (la femme nue sur l’autoroute ??) et certaines sont très tristes (le vieux couple… snif), donc ça s’équilibre. Enfin, on apprend que Chimney et Maddie passent beaucoup de temps ensemble, même si officiellement ils ne sont qu’amis. Des carabistouilles.

9-1-1 est toujours du grand n’importe quoi, mais du grand n’importe quoi très efficace. Un bon équilibre de rigolo et touchant.

Modern Family S10E03-S10E06 : « A Sketchy Area », « Torn Between Two Lovers », « Good Grief » et « On the Same Paige »

J’ai un peu rattrapé Modern Family cette semaine, et ça ne m’a réussit qu’à moitié. Le positif ? Toute l’histoire d’Haley. Dans « Torn Between Two Lovers », elle fait la décision de quitter Arvin et de se remettre avec Dylan. J’étais vraiment ravie du personnage Chris Geere, donc j’étais un peu déçue, mais les arguments d’Haley étaient plutôt convainquant : avec Dylan, elle peut être elle-même, et il la rend heureuse. Puis bon, on est partis pour des rires… Sinon, depuis « A Sketchy Area », Phil donne un cours dans l’université de Luke, et c’est déjà sujet à de situations cocasses : dans « On the Same Paige », il est persuadé qu’une de ces élèves, Paige, est amoureuse de lui, alors qu’elle sort avec Luke. Enfin, coté émotionnel, Mitchell et Claire apprennent la mort de leur mère dans « Good Grief » ; c’est un joli épisode, touchant juste ce qu’il faut.

J’ai des bons souvenirs des quatre épisodes, mais de plus en plus dans Modern Family je me retrouve à trouver une des intrigues de l’épisode superflue. C’est à la fois dommage – c’est tout l’intérêt du format – et pas très grave – ce n’est que le tiers de l’histoire. Je continue de sourire et de parfois rire.


C’est tout pour cette semaine ! J’ai de nouveau un emploi du temps chargé, donc il y a bien moyen que je continue à fonctionner avec une semaine de retard. D’un autre coté, je n’écrivais pas lorsque j’avais rien à faire… donc qui sait ?

Qu’avez-vous pensé de ces épisodes ?

Bonne journée,

Enid

 

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5 commentaires sur “Ma semaine devant l’écran #40 | Balivernes !

  1. Je suis comme toi pour Criminal Minds, c’est toujours un plaisir mais depuis la saison 12 avec le départ de Hotch et Morgan, c’est quand même un peu moins bien. Je m’en rends encore plus compte en ce moment vu que je me refais la série depuis le début et la qualité des premières saisons n’a rien à voir.

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