Ma semaine devant l’écran #41 | The gift that keeps on giving

Bien le bonjour,

Cette semaine (ou plutôt, la semaine d’il y a un mois), j’avais envie de vous partager une des raisons pour laquelle j’ai du mal à publier en ce moment (ou à faire quoi que soit d’autre, vraiment) : le stress qui m’envahit.

J’ai vécu avec le stress toute ma vie. Je suis tellement souvent stressée que je ne considère plus le stress comme du stress ; parce que alors comment suis-je censée définir les moments où je suis stressée en plus d’être stressée ? La plupart du temps, mon stress est mon allié : il me permet de me concentrer des heures et des heures de suite, me rend hyper-efficace, et est responsable de ma forme physique (je suis persuadée que mes abdos en béton sont le résultat de mon incapacité à me détendre, parce que vraiment, je ne fais aucun sport et ça n’a aucun sens si ce n’est pas ça). Quand je suis stressée mais pas assez stressée, le stress m’handicape ; alors je l’évite en m’auto-sabotant – généralement en me plongeant dans les séries – jusqu’à que d’un coup, il me donne le coup de fouet dont j’ai besoin (et hop, c’est le moment des miracles de dernières minutes, ma spécialité). Puis y’a des moments comme maintenant, où le stress me paralyse le jour, me tient éveillée la nuit… et me rend donc incapable de faire quoi que ce soit.

Vous l’aurez deviné, en ce moment je souffre d’un stress paralysant, et c’est vraiment pas fun. Je suis courbaturée de partout, je dors en position fœtale, je mets une journée à écrire trois lignes ; même binger mes séries préférées ne suffit pas à me dénouer le ventre. J’en deviens très inutile, ce qui me fait encore plus stresser parce que j’ai des deadlines dans des projets qui pourraient définir mon futur tout entier, mais je ne sais pas comment transformer ce mauvais stress en bon stress et, d’ailleurs, si je pouvais réhabituer mon corps à fonctionner sans stress ce serait bien aussi.

Et oui, je suis une de ces personnes stressée qui déteste qu’on lui dise qu’elle est stressée. Parks and Recreation/ NBC. Source : Tenor

Dans tout ça, j’ai quand même réussi à accomplir trois choses cette semaine : j’ai pris un rendez-vous chez le dentiste (même deux !), je me suis inscrite sur un site pour donner des cours particuliers et j’ai écrit un mail. Je veux dire… en sept jours, c’est pas mal, non ?

Au niveau du programme hebdomadaire, je suis ou me suis mise à jour dans Modern FamilyYou (fin de saison), Charmed, Doctor Who, Black-ish, The Kids Are Alright, Legacies, The Good Place, Superstore et Crazy Ex-Girlfriendj’ai repris Dix pour cent et j’ai enfin regardé l’épisode de novembre de Into the Dark. Je ne suis toujours pas à jour dans l’Arrowverse, mais avec un épisode de Supergirl, The Flash et Black Lightning et deux épisodes de Arrow et Legends of Tomorrow, j’ai fini la quatrième et la cinquième semaine…Enfin, j’ai regardé un épisode non-vu de I Feel Bad, avant de faire le choix de mettre la série de coté. Pour ce qui est des rattrapages, j’ai tenté de donner une seconde chance à Outlander, puis à The Originals ; j’ai également craqué pour une petite séance de binge dimanche, en regardant BodyguardEnfin, je ne vous en parlerai pas mais mon plus grand plaisir de la semaine à été la cinquième saison de Great British Bake-Off parce que c’est bizarrement une des rares choses qui ne m’angoissait pas ; d’ailleurs c’est une des rares choses que j’ai regardé pour regarder, et non pas en accéléré et/ou en faisant des tâches ménagères.

Allez, parlons séries.

Rattrapages et binge

Outlander, saison 1, épisode 8

J’ai redonné une chance à Outlander pour le Bingo (c’était censé être mon recyclage) mais je remets ça directement en pause parce que ça m’a gonflé. J’ai apprécié qu’on suive un peu Frank (Tobias Menzies est mon héros, et j’aime mieux le voir en gentillet qu’en sadique), mais ça n’a pas fini : entre les flous dégueu et un moment creux dans l’histoire, je me suis au final plutôt ennuyée. Je suis en pleine lecture du bouquin, finissons déjà ça, et parlons série plus tard.

The Originals, saison 1, épisodes 1 à 6

Mon vrai recyclage a finalement été The Originals. J’avais vu le pilote lors de sa sortie, mais je l’ai revu pour la forme (et parce que je ne me souvenais pas de grand chose). A l’époque, je m’étais ennuyée et j’avoue que c’est toujours un peu le cas maintenant. La guerre avec Marcel est en gros une guerre de gangs et – comme vous le savez peut-être – les histoires de crime organisé ne m’intéressent pas. Après, la saison semblait bifurquer lorsque je me suis arrêtée, donc je reprendrai un jour ou l’autre ; j’espère que la série devient aussi barrée que The Vampire Diaries, ça me rendrait heureuse. [Comme ça, en plus, je pourrai regarder Legacies sans aller sur le wikia toutes les cinq minutes par curiosité.]

Bodyguard, saison 1

Dimanche, j’ai été prise de l’envie de regarder la télévision pour de vrai en faisant que ça et j’ai lancé Bodyguard, la nouvelle série BBC fraîchement acquise par Netflix. J’ai eu très peur de la tournure au début, puis rassurée en cours de route, puis catastrophée de la fin donc je ne sais pas trop quoi en penser puisque tout ce que je peux dire sera un spoiler.

C’est un bon thriller. Richard Madden est parfait. La fin est naze.

Diffusions hebdomadaires

Modern Family S10E07 :  « Did the Chicken Cross the Road? »

J’étais presque à jour dans Modern Family la semaine passée ; j’ai terminé mon rattrapage avec « Did the Chicken Cross the Road », qui m’a agréablement surprise. Alors que d’habitude, j’ai toujours une intrigue qui me barbe, ça n’a pas trop été le cas cette fois-ci. Luke s’amuse à diagnostiquer tout le monde avec des types de personnalités, Alex postule pour un job gouvernemental, ce qui révèle des secrets sur les Dunphy – on apprend ainsi que Phil a été manipulé à son insu par les Soviétiques dans sa jeunesse. Cam adopte un poulet pour reconnecter avec ses racines, mais le déteste secrètement ; Mitchell, quant à lui, prétend détester le poulet, mais l’adore secrètement. Ca fonctionne bien. Enfin, Joe manipule ses parents… et surtout, Haley et Dylan apprennent une surprenante nouvelle.

« Did the Chicken Cross the Road » m’a plutôt amusée, et oui, la révélation a piqué mon intérêt. Les sœurs Dunphy font dans l’émotion, puisqu’Alex a également un chouette moment avec Phil où elle le remercie d’avoir toujours cru en elle. Tout ça sonne juste et peut s’avérer prometteur.

You S01E08-S01E10 : « You Got Me, Babe », « Candace » et « Bluebeard’s Castle »

Ca m’a pris pas mal de temps de mettre au clair mes sentiments sur cette fin de première saison de You – et WordPress a tout effacé parce que parfois, ça arrive. J’ai eu la chance de pouvoir récupérer le reste de l’article grâce à une sauvegarde ultérieure, donc je m’estime heureuse, mais du coup je vais faire court sur You. Un jour j’arriverai à reprendre un rythme de publication normal dans lequel je discuterai de la saison en entier, mais aujourd’hui n’est pas ce jour.

Penn Bagley est excellent mais Joe n’aura pas ma sympathie. Lifetime/ You « Bluebeard’s Castle ». Source : Variety

Les trois derniers épisodes de You ne m’ont pas convaincue. « You Got Me, Babe » m’a ennuyée, « Candace » m’a intriguée, et « Bluebeard’s Castle » m’a laissée indifférente ; un sur trois donc, ce n’est pas si mal que ça. J’ai bien aimé le twist de « Candace » – Beck a eu une liaison avec son thérapeute, tout comme Joe le suspectait – mais au final, je continue de trouver la série quelque peu problématique dans la façon dont elle met en scène les relations hommes-femmes. C’est intéressant de tout voir par les yeux de Joe. Je peux comprendre pourquoi ça ferait un livre fascinant. Cependant, une série est autre chose. Certes Joe est narrateur ; mais on passe aussi du temps avec les autres personnages, alors que Joe est autre part. Ces moments pourraient être l’occasion d’épaissir les autres personnages… et pourtant, ce n’est presque jamais le cas. Les femmes fascinent, elles ont objet de convoitise, de désir, de manipulation ; mais elles sont rarement actrices dans leur propre vie. « Mais Enid, c’est justement ce que la série cherche à montrer ! La façon dont certains hommes pensent que tout leur est du, dont les femmes ! » Mouais. Je comprends l’intention, mais je pense que l’exécution est maladroite. You a eu l’occasion de faire de Beck une femme définie par autre chose que son rapport aux hommes et l’écriture (nope, c’est en rapport avec papa) – je pense même que ça aurait donné un meilleur impact émotionnel à la fin de saison (qui m’a laissée de marbre) – sauf que You n’était pas intéressée par l’idée de développer qui que ce soit d’autre que Joe. Appelez-ça de l’audace ; je pense que c’est de la facilité. En ce qui me concerne, j‘ai assez avec une saison de ça.

Charmed S01E05 : « Other Woman »

« Vous avez déjà étudié cette matière l’année passée ? Oubliez tout ce que vous avez appris, on va faire les choses différemment » est un bon résumé du sentiment qui m’emplit avec l’épisode de Charmed de cette semaine, « Other Woman ». J’étais à peine confortable avec la série que tout est chamboulé, et je me remets à douter de mon attachement à la série… d’un autre coté, c’est tellement Jane the Virgin-esque, fallait s’y attendre.

Souvenez-vous : les soeurs ont vaincu un démon, elles sont toutes les trois dans des relations amoureuses compliquées, et Niko est bouleversée par la mort de son partenaire, qui porte le chapeau des crimes d’un démon (alors qu’il est innocent). Comme d’autres avant elle, Niko refuse d’accepter la non-vérité et fouille… si bien qu’elle se met en danger de mort. Elle est désormais la cible de forces du mal (un dénommé Caine) et pour la sauver, Mel décide de réécrire l’histoire avec un sort, ce que Harry soutient et paf, Mel et Niko ne se sont jamais rencontrées, Mel est malheureuse, et Mel et aussi sans emploi (répercussions). Euuuh.

Sinon, Harry est juste ❤ The CW/ Charmed « Other Woman ». Source : Entertainment Weekly

Outre ce rebondissement surprenant si tôt dans la série (coucou, épisode 5), les choses sont aussi termes pour Macy et Maggie. Macy a toujours un faible pour son collègue qui a aussi un faible pour elle, sauf que ce dernier a une nouvelle copine et surtout est complètement froid avec elle. Pendant un court instant on pense que c’est un maléfice, mais en réalité non, Galvin est juste un peu connard sur les bords. Soit, over it. Ce qui est bizarre c’est que Macy voit une marque d’un sort sur lui, mais personne d’autre (tin-diiiiiin). Enfin, Maggie : elle a embrassé Parker le copain de Lucy pour le distraire dans l’épisode précédent et maintenant Lucy lui demande de trouver la fille avec qui il l’a trompée… et Maggie joue la carte de la sincérité. Bon, ça lui prend tout l’épisode, mais c’est bon de voir des personnages être sincère parfois ; certes, le bisou était un moyen de le distraire, mais était-ce le seul ? Nope, surtout qu’elle en pinçait pour le garçon ; tout ça pour dire, yo go Maggie, t’a fait la bonne chose. Elle est désormais exclue des Lambas et je m’en fiche.

Ai-je aimé « Other Woman » ? Huuuuum. Sais pas. J’apprécie que tout escalade, mais je ne suis pas sûre que ce soit ce dont j’ai envie. J’aime mes petits plaisirs simples, aussi, parfois.

Doctor Who S11E06 : « Demons of the Punjab »

La onzième saison de Doctor Who revient pour un second épisode historique, cette fois-ci consacré à la séparation de l’Inde et au passé colonial du Royaume-Uni. On y retrouve la grand-mère de Yaz, alors jeune fille sur le point de se marier à  un autre homme que son grand-père. Les tensions sont hautes dans le pays, et le mariage d’une musulmane et d’un hindu est vu d’un mauvais oeil. D’autant plus que des extra-terrestres rôdent…

Tout m’a plus dans « Demons of Punjab ». Tout d’abord, c’est fascinant sur le plan historique et bizarrement audacieux : c’est encore rare que le colonialisme soit présenté avec justesse, ici en montrant comment les Anglais ont participé à fracturer un peuple sur base de leurs croyances. Ensuite, c’est triste, en avance. Nous nous doutons que quelque chose de néfaste va arriver à Prem, le premier amour de la grand-mère de Yaz, dont elle n’a jamais parlé ; ça n’empêche qu’on souhaite que tout se passe bien pour les tourtereaux, et quand je dis « on », c’est Yaz y compris, quand bien même cela l’effacerait de l’existence. Enfin, sans être surprenant, l’évolution de l’intrigue est captivante. On apprend que le frère de Prem est le vrai méchant – nationaliste, il s’oppose au mariage et est prêt à tuer pour la cause – et que les extraterrestres, pourtant issus d’une race d’assassins, ne sont que spectateurs – ils recueillent les « âmes » de ceux qui meurent seuls. A la fin de l’épisode, c’est au tour de Prem, qui va parler à son frère pour permettre aux autres de s’échapper, et se fait exécuter – la boucle est bouclée.

Un très bel épisode.

Je ne vous ai même pas parlé des décors ; magnifiques. BBC/ Doctor Who « Demons of the Punjab ». Source : Syfy Wire

J’ai aussi vu « Kerblam! », l’épisode de la semaine, voir plus bas dans le débrief.

Into the Dark : Flesh & Blood

Le second épisode dInto the Dark me laisse aussi sceptique que la première itération Cette fois-ci, c’est un huit-clos sur quelques jours, où ont suit une adolescente traumatisée par la mort brutale de sa mère et devenue agoraphobe (et à tendance paranoïaque) qui commence à suspecter son père d’être responsable de toute une série de meurtres. Dehors la terrifie… mais que faire lorsqu’elle ne se sent plus en sécurité dans sa propre maison ?

Bon. Flesh & Blood se laisse regarder comme un autre film d’horreur un peu nul que je lancerait sur Netflix pour faire mon repassage devant ; mais franchement, c’est pas captivant. Il y a quelques surprises, mais je me suis surtout beaucoup ennuyée et j’ai rarement été étonnée. C’est meh.

Black-ish S05E04 : « Purple Rain »

Pour son centième épisode, Black-ish choisit de rendre hommage à Prince. C’est le moment de faire l’éducation musicale des jumeaux, qui ne « comprennent pas Prince » ; chacun des membres de la famille y va alors de son anecdote et se lance dans un numéro musical.

« Purple Rain » ne m’a pas plus parlé que ça, mais j’avoue que j’ai été fascinée jusqu’à la fin. Les numéros musicaux sont rigolos, et ça fait du bien, une petite leçon sur Prince.

The Kids Are Alright S01E04 : « Peggy’s Day Out »

Au plus je regarde The Kids Are Alright, au plus ça me rappelle Malcolm in the Middle. C’est un bien pour un mal : à la fois c’est agréable de retrouver l’aspect famille débordée et déjantée, et pourtant la petite nouvelle n’arrive pas à la hauteur de la comédie de mon enfance – ou peut-être que c’est juste la nostalgie qui m’embrume l’esprit ? Soit, si il y un aspect sur lequel les séries diffèrent beaucoup, ce sont les parents, et plus particulièrement les mères (les deux papas sont aux antipodes l’un de l’autre, mais ils sont aussi bien moins présents). En effet, Lois était une terreur explosive ; Peggy se caractérise par des tendances manipulatrices tout aussi intrigantes mais un peu déstabilisantes. Je n’arrête pas d’attendre le moment où elle va péter un câble, où les craintes des enfants vont se révéler avérer ; et à la place, elle laisse couler. C’en est d’autant plus distrayant.

Wendi est tout de même bien brave et courageuse ; surtout, tout ça pour Eddie ? L’amour rend stupide. ABC/ TKAA « Peggy’s Day Out ». Source : Giphy (@abcnetwork)

Dans « Peggy’s Day Out », Eddie fait exploser une bouteille de rosé dans sa chambre, et se retrouve donc à devoir réparer les dégâts avant que sa mère ne s’en aperçoive. Il demande alors à sa petite copine Wendi de distraire Peggy en l’accompagnant dehors. Peggy profite de l’occasion pour tester sa loyauté – et au final, je ne peux pas vous dire si elle est satisfaite ou non, mais en tout cas, elle prend un malin plaisir à voir sa belle-fille toute confondue. Un épisode toute à fait OK.

Dix pour cent S03E01-S03E02 : « Jean » et « Monica »

Je suis une bille en série françaises, mais j’ai commencé Dix pour cent l’année passée sous les conseils de mon copain et j’ai tout vu à la vitesse de l’éclair. C’est avec joie que j’ai commencé la troisième saison ; enfin joie et étonnement devant la stratégie de diffusion de France 2 (je ne me plains pas des deux épisodes par soirée, mais savoir que ça prend trois semaines puis après qu’on va attendre deux ans, ça pique un peu). La seconde saison m’était un peu monté au nez à cause d’Hicham, que je ne pouvais pas supporter au point que ça me gâchait le plaisir. Cependant, la saison 3 semble amorcer un retour à la légèreté bienvenue ; j’en suis très heureuse.

Dans le premier épisode, « Jean », Andrea doit gérer Jean Dujardin, qui peine à sortir d’un rôle « transformateur » d’homme des forêts. Il a traversé une expérience, tout en méthode, et n’arrive pas à retourner au monde réel. Ce serait un autre moment, elle pourrait laisser couler, mais Jean est attendu sur un autre tournage et refuse de signer son contrat… contrat qui pousserait Andréa à la tête du chiffre d’affaire de l’année. La voilà alors qui se démène pour aider Jean à aller mieux et pour sauver ses arrières, avant de devoir concéder et demander de l’aide à Matthias, comme toujours imbu de lui-même. Sacré Matthias.

Au niveau des intrigues personnelles… Andrea n’est pas à New York, puisque le poste lui a été refusé après qu’ils aient appris sa grossesse, car oui, elle et Coline ont décidé de garder le bébé de Hicham parce que clairement, rien de toxique dans tout ça. Ce qui est bien, c’est que l’épisode met au clair pourquoi Andrea a couché avec Hicham en premier lieu, même si ça n’en devient pas plus logique pour autant ; ce qui est chiant c’est qu’Hicham est Hicham, et on est à peine au premier épisode qu’il ne respecte pas les limites de l’arrangement en offrant un berceau hors de prix. Arrgh.

Gabriel, quant à lui, se morfond. Il a la barbe longue, une hygiène douteuse, et du retard dans tous ses dossiers ; donc, clairement, il a le cœur brisé. En effet, Sofia a fait le film avec Julien Doré, son agent est désormais Matthias, mais surtout, elle n’a pas pardonné à Gabriel son éclat de jalousie. Elle a bien raison, Gabriel a été un gros con ; n’empêche qu’il fait mal au cœur à aller au zoo durant sa pause déjeuner pour regarder les singes. Oh, Gabi. Enfin, Camille est débordée avec son nouveau poste d’agente, qu’elle fait en plus de rester l’assistance d’Andréa (hein ?) et sous le regard jaloux d’Hervé, et Hicham commence à s’intéresser plus en profondeur au business des films. Arrgh.

LEAVE GABRIEL ALOOOOONE. France 2/ Dix pour cent « Monica ». Source : La libre

Dans le second épisode, « Monica », c’est Gabriel qui est au premier plan. Hicham a promis qu’il serait son ombre jusqu’à ce qu’il redresse ses chiffres, et le premier dossier sur lequel il l’étouffe l’assiste est celui d’un contrat de pub de Monica Belluci. Gabriel veut faire les choses avec subtilité mais Hicham fait le buldozer, comme d’hab, et c’est fatiguant. Monica, elle, papillonne : elle veut un homme normal avec qui elle pourrait trouver un amour sincère, sauf qu’elle fait peur à tous les hommes normaux. Ca mène à quelques scènes très drôles, d’autres malaisantes, et une conclusion satisfaisante. En effet, alors qu’elle séduit Gabriel, ce dernier s’enfuit à moitié nu ; mais c’est pour le meilleur puisque leur relation de travail restera intact et que Gabriel aura eu un petit choc bien nécessaire. On retrouve la Dix pour cent des débuts, celle qui jouait avec nos attentes et transformait les moments dramatiques en comédie.

Depuis sa séparation avec Matthias, Noémie perd doucement les pédales, et elle décide sur un coup de tête de démissionner… avant de se faire renverser par accident par la femme de Matthias alors qu’elle quitte à peine le boulot. Elle va bien – elle est juste immobilisée en minerve – mais c’est surtout l’occasion pour la femme de Matthias de rappeler à Noémie à quel point son mari tient à elle et tout et tout… Brrr, glauque comme situation. Aussi dans l’épisode : Camille et Hervé arrivent à un arrangement et proposent d’être tous les deux « Camille Valentini » afin de couvrir un terrain plus large ; Hicham veut reconnaître l’enfant mais ça compliquerait nettement l’adoption pour Colette, qui est au bord de craquer ; le film de Sofia et Julien Doré, L’Océan jouit, est gênant de trop plein de nudité ; et enfin, la patience d’André et de Gabriel arrive à ses limites alors que les deux complotent pour quitter ASK et monter leur propre agence… affaire à suivre.

« Jean » et « Monica » sont une bonne reprise pour Dix pour cent, que j’aime toujours autant. J’aime comment je crains toujours le pire, pour que finalement le pire n’arrive pas – sauf lorsque ça concerne Hicham. C’est juste ce dont j’ai envie, et c’est une série que je peux regarder en couple chaque semaine, et ça, ça me va très bien.

Splitting Up Together S02E03-S02E04 : « We Need to Talk About Karen » et « War of the Wagners »

Depuis leur séparation, c’est la guerre entre Lena et Martin. Le premier sujet de leur discorde est la maison : s’il ne peut plus être avec Lena, Martin est décidé à s’en débarrasser, d’ailleurs, elle tombe en morceaux, donc c’est l’occasion de la rénover pour mieux la revendre. C’est au départ un bluff de sa part, mais plus l’épisode avance, puis il est certain de la chose : leur arrangement ne fonctionne plus pour eux, et vendre la maison est le meilleur moyen d’enfin tourner la page. « We Need to Talk About Karen » fait office de mini réunion-The Office puisqu’il accueille Angela Kingsley (la vraie BFF de Jenna Fischer), mais sinon, c’est un épisode anecdotique avec des blagues à deux balles sur une maison hantée. La seule chose qui m’a vraiment emballée est l’intrigue de Maya : lorsqu’elle annonce à l’homme de ses rêve qu’elle est enceinte, elle est finalement déstabilisée par son engouement. Be careful what you wish for. [Quelqu’un d’autre sent la vibe entre elle et le serveur ?]

La limite entre clownesque et ridicule est… euh… « redéfinie ». ABC/ Splitting Up Together « War at the Wagners ». Source : ABC Press

« War of the Wagners » continue les hostilités entre Lena et Martin et pour des hostilités, ce sont des hostilités : chacun teste la patience de l’autre en faisant des coup bas, ce qui fait que Lena comme Martin ont une tête pas possible durant tout l’épisode. Le problème, c’est que les enfants ont besoin d’eux cet épisode, et les voilà donc qui vont la bataille des mauvais conseils et des leçons de vie. Mouais, les gamineries, j’y crois moyen, j’aimais mieux la prémisse des adultes qui sont adultes à propos de leur séparation.  A part ça, Milo a de bons moments.

[C’est officiel, le nom de famille est Wagner ou j’ai loupé un jeu de mot ? Je penchais vers la seconde option mais j’ai vu Wagner repris dans une critique, du coup je doute.]

The Good Place S03E08 : « Don’t Let the Good Life Pass You By »

En quête de réponse sur le fonctionnement de la répartition des points, Michael et Janet rendent visite à Doug Forcett, celui là même qui a décrit presque parfaitement le système lors d’un trip dans les années 1970. Doug Forcett vit en solitaire, une vie simple et charitable, guidée par son désir de rendre les autres heureux et de ne jamais rien faire pour lui. Il espère, de cette manière, gagner suffisamment de points pour arriver au Bon Endroit ; mais il ignore que si les motivations ne sont pas bonnes, on n’arrive pas au bon endroit, si ? Ou alors c’est juste lorsqu’on sait à 100% ce qui va se passer que ça ne fonctionne pas ? Je ne sais plus.

Alors que Michael et Janet sont occupés par leur mission, Tahani, Jason, Chidi et Eleonor traînent dans un bar en réalité infestés de démons travaillant pour Shawn, qui prévoit de les ramener au Mauvais Endroit. Heureusement que Janet arrive juste à temps pour leur sauver les fesses, et d’ailleurs Eleonor dit à Chidi qu’elle l’aime et qu’ils étaient amoureux dans une autre vie, et avant d’être renvoyer en enfer, Shawn dit que tout le monde finira au Mauvais Endroit, ce qui rend Michael perplexe. Ce dernier est décidé à aller rendre visite aux comptables histoire de vérifier que le système fonctionne bien, mais ça veut dire aller dans une autre existence ; ça tombe bien, d’autres démons sont en chemin, et Janet décide d’accueillir tout le monde dans son vide, ce qui tue dématérialise (et donc tue) nos humains sur Terre. Yeup.

Aussi rigolo que c’était de voir Doug Forcett, cet épisode m’a paru sans grande surprise. Le système des points semble foireux depuis un moment, et c’est bizarre que ce soit ce cas-ci qui alarme Michael. De la même manière, je me fiche un peu de la romance entre Eleonor et Chidi, surtout que je n’arrive pas à comprendre comment ça importe autant à Eleonor. Enfin bon, l’épisode a plein de blagues et fonctionne pour moi très bien ; je n’en demande pas plus à The Good Place, même quand c’est moyen c’est bien.

Superstore S04E07 : « New Initiative »

Je suis une grande fan de la paire Dina et Garrett, pas tant lorsqu’ils sont romantiques, mais plutôt dans tous les méandres de leur relation un peu tordue. Dans « New Initiative », alors que la compagnie recommande à ses employés de parler avec les clients, les voilà qui se lancent dans un concours absurde : celui de tenir un sourire le plus longtemps, même si ça veut dire être odieux avec les personnes autour d’eux. C’est méchant, indélicat, et pourtant, aucun des deux ne peux s’arrêter. Je les aime d’amour.

D’amour, je vous dis, d’a-mour. NBS/ Superstore « New Initiative ». Source : Tell-Tate TV

L’histoire principale de l’épisode concerne cependant Jonah. En effet, Amy se retrouve à suivre un couple de deux personnes qui rendent visite à leur fils, qui étudie la médecine dans le coin… mais ce couple s’avère être les parents de Jonah. Et oui, l’enfant prodigue n’a jamais dit à ses parents qu’il avait arrêté les études ; ou plutôt, il leur a dit qu’il avait arrêté le commerce pour commencer la médecine. Oupsi. Evidemment, Amy tourne la situation à son avantage, mais elle se retrouve à devoir défendre le secret de Jonah, puis à limiter les conséquences lorsque Glenn le grille. Au final, Amy se vexe – Jonah ne voit son travail que comme temporaire, et elle prend sa personnellement – puis tout le monde se réconcilie ou presque. Amy et Jonah annoncent aux autres employés qu’ils sortent ensemble, et personne n’est surpris.

« New Initiative » est un peu brouillon dans son intrigue, mais tout ça est rattrapé par plein de très bonnes blagues tout au long de l’épisode (le gars qui veut tuer sa mère, whhaaat ?). J’ai passé un bon moment.

Legacies S01E04 : « Hope is Not the Goal »

Legacies est différente de ses grandes sœurs The Vampire Diaries et The Originals sur de nombreux points (en premier lieu : y’a plein de créatures fantastiques) ; mais en sacrifiant quelques humains innocents dans cet épisode, j’ai retrouvé ce qui m’avait tant charmée dans l’univers. Ca fait deux épisodes qu’on nous présente Dana comme la nemesis de Lizzie, et hop, la voilà qui se désintègre en vomissant ses tripes ; c’est cruel et inutile, même pour un personnage moralement gris. J’adore.

Après les événements de la semaine précédentes, la disparition de deux élèves alarme tout le monde. En effet, s’il s’avérait qu’il s’agit là d’une attaque de vampire, ça pourrait bien fâcher shérif Matty-boy, qui est toujours moyen tolérant lorsqu’il s’agit de meurtres. Alors forcément, lorsque M.G. rapporte que Kaleb se nourrit d’humains, tous les yeux se tournent vers lui ; pourtant, il n’est pas responsable – voir la façon dont Dana vomit ses tripes, comme décrit plus haut, définitivement pas l’oeuvre d’un vampire. Parce qu’elles ne savent pas se tenir, les étudiants de l’école Salvatore mène l’enquête de leur côté. Ils n’ont, il me semble, aucune raison de ne pas laisser les adultes gérer la chose, mais il faut bien une histoire, non ?

Alaric joue aux favorites, sauf que ses deux filles sont perdantes. Tough luck. The CW/Legacies. Source : Entertainment Weekly

L’explication la plus simple est que les gamins veulent faire leurs preuves. Landon veut montrer qu’il peut être utile. Lizzie veut prouver qu’elle mérite d’être mise dans la confidence de papa, comme Hope. Hope est Hope, et elle est sûre que sans elle rien ne sera fait. M.G. lui, veut montrer à Lizzie qu’il est badass. Il n’y a que Josie qui semble avoir des intentions pures, alors qu’elle aide Rafael à tenir tête aux loups-garous ; d’un autre coté, elle finit par devoir l’embrasser afin de siphonner un peu de magie donc peut-être qu’elle n’est pas si désintéressée que ça.

En effet, la créature de l’épisode s’avère être une arachne. L’arachne emprisonne Josie et Rafael mais se fait aussi traquer par le reste du gang et youpla boum, le pouvoir des trois est réuni alors que Josie, Hope et Lizzie désintègrent l’arachne. Non, je sais qu’on n’est pas devant Charmed, mais laissez moi espérer. Hope conseille à Alaric d’apprendre aux élèves à se battres ; Alaric lui, rappelle à ses filles que « Hope is not the goal », à savoir que oui, c’est cool qu’elle soit dans la confidence, mais lui ce qu’il veut pour ses enfants, c’est une vie sans soucis. Oh Alaric, tu es si sot. A la fin de l’épisode, Rafael est accueilli dans le pack des loups-garous et Kaleb se retrouve derrière les barreaux du cachot pour avoir snacké sur des humains. Enfin, on apprend que le couteau n’est pas le seul responsable de la venue des créatures (puisqu’il n’était pas là), mais aussi un peu parce qu’une autre créature est sur le point de s’emparer du couteau. Stupide. Mais fun.

Je m’amuse beaucoup devant Legacies. Voilà, c’est dit.

Legends of Tomorrow S04E02 : « Witch Hunt »
Arrow S07E03 : « Crossing Lines »
The Flash S05E04 : « News Flash »
Black Lightning S02E04 : « The Book of Consequences: Chapter Four: Translucent Freak »

Bon, en temps normal je prendrais le temps de faire un petit blurb sur chacune des séries, mais j’ai fait des critiques individuelles dans mon débrief de la quatrième semaine de l’Arrowverse, alors je vous conseille d’aller directement voir là-bas.

Voir aussi : Cette semaine dans l’Arrowverse #4

Spoiler Alert : Arrow me gonfle et Legends of Tomorrow me plait.

Supergirl S04E04 : « Ahisma »
Legends of Tomorrow S04E02 : « Dancing Queen »
Arrow S07E04 : « Level Two »

Une cinquième semaine de l’Arrowverse raccourcie et cette fois-ci pleine de surprises : il parait même que j’ai grave kiffé Arrow – vous avez bien lu, Arrow !

Voir aussi : Cette semaine dans l’Arrowverse #5

Crazy Ex-Girlfriend S04E06 : « I See You »

Bon, OK, la série n’est clairement pas au top de sa forme, mais on avance un petit peu cette semaine. « I See You » met en scène trois duos improbables : Rebecca et Darryl, Paula et Josh et Heather et Nathaniel. En effet, Rebecca veut « juste une journée fun sans parler de sentiment », mais elle ne trouve que Darryl pour l’accompagner et Darryl n’est pas le spécialiste de light and breezy. Paula, elle, n’attend qu’un bureau pour se mettre à travailler sur ses derniers examens avant d’être avocate – et elle se retrouve en voiture avec Josh, qui travaille pour le service de location de livreur. Enfin, un Nate perturbé par une récente lettre est pris en voiture par Heather, qui ne supporte pas sa suffisance. De là, beaucoup de déni, des cri, puis des coeur-à-coeur ; mais rien de très surprenant (sauf un quasi-bisou Darryl-Rebecca, celui-là je ne l’avais pas vu venir). Rebecca et Darryl finissent par passer un bon moment à deux, Josh redonne confiance à Paula en lui assurant qu’elle est faite pour être avocate, Heather comprend que sous la carapace de Nate se trouve un homme terrifié de ne pas être aimé, et Nate se rend compte qu’il doit s’ouvrir aux personnes autour de lui.

N’empêche que « Stuck In A Car With Someone You Don’t Want To Be Stuck In A Car With » reste en tête. C’est long a dire, aussi. The CW/ CXG « I See You ». Source : CW Detroit

« I See You » remet Nate en lice pour le coeur de Rebecca – si il travaille sur lui, peut-être que les deux pourraient s’entendre – mais je ne suis pas sûre que ce soit l’end-game, vu comment Crazy Ex-Girlfriend aime subvertir les clichés romantiques. Rebecca, d’ailleurs, est enfin prête à se remettre à l’amour donc… donc rien. On verra ce que ça donne.

I Feel Bad S01E06 : « I’m a Massive Hypocrite »

J’ai redonné une petite chance à I Feel Bad, mais c’était la dernière : la série retourne dans mes archives jusqu’à sa très probable annulation (je regarderai probablement la fin un jour ou l’autre, mais pour le moment, je m’en passerai). Dans « I’m a Massive Hypocrite », Emet s’aperçoit que sa fille est méchante avec son fils, et elle lui conseille de passer plus de temps avec lui ; sauf que pile à ce moment débarque sa cousine qu’elle ne peut pas supporter, et elle est confrontée à sa propre hypocrisie. Meh.

Doctor Who S11E07 : « Kerblam! »

Enfin, on termine la semaine avec Doctor Who, le second épisode de la semaine, que j’ai cette fois-ci regardé lors de sa diffusion télévisée et qui m’a beaaaucoup plus…. sauf peut-être la résolution.

Le Docteur, Yaz, Graham et Ryan arrivent à Kerblam! (à dire avec le point d’exclamation), une sorte d’Amazon galactique quasi automatisé – il y a juste 10% de main d’oeuvre humaine, obligatoire selon la loin. Ils répondent à un appel à l’aide reçu dans un colis et se font passer pour de nouveaux employés. A Kerblam!, une partie de la main d’oeuvre humaine a disparu, et il y a aussi des pannes de courant chelou durant lesquelles les robots se comportent de manière inhabituelle ; et pourtant, selon la direction, tout va bien. A peine arrivés, un collègue de Yaz disparait, puis c’est au tour de la jeune Kira ; le Docteur, les compagnons, et Charlie, un technicien de surface qui a un faible sur Kira décident donc d’enquêter sur le système. Hop, hop, hop, il s’avère que le système appelle à l’aide, et qu’il est corrompu par un employé ; plus, il s’avère que tout est en réalité de la faute de Charlie, qui détourne les livraisons de Kerblam! afin de remplir le papier à bulle d’un gaz toxique et donc de faire un attentat grande échelle pour montrer que les robots c’est le mal. L’enlèvement, puis le meurtre de Kira, étaient une tentative de riposte du système. Le Docteur sauve l’histoire, le plan de Charlie échoue, et les patrons de Kerblam! décident de remonter l’entreprise avec une main d’oeuvre majoritairement humaine.

Je veux dire les yeux qui brillent ? C’est comme si ils voulaient qu’on les prennent pour des méchants. BBC/ Doctor Who « Kerblam! » Source : io9

Bon, revenons à ce qui m’a plus. J’ai passé un bon moment devant « Kerblam! », même si j’ai trouvé assez évident que c’était le système qui appelait à l’aide (il a suffit d’un « c’est impossible » pour que ça me saute aux yeux). Au final, j‘aime bien l’idée que ce n’est pas l’automatisation qui est un mal, mais la façon dont elle est mise en place et/ ou abusée par les humains ; mais toute cette histoire avec Charlie, et l’inutile meurtre de Kira, m’ont un peu perdue. Oh, ça arrive, ça reste du Doctor Who sympathique.


C’est tout pour cette semaine !

Etant donné que je vous parlais de stress paralysant en ouverture, c’est tout de même un bon quota de visionnage ; mais vraiment, pour moi ça reste peu (surtout que je n’ai fait rien d’autre). Tout mon paragraphe d’introduction m’a été inspiré par une image de Legacies qui illustrait bien mon ressenti de la semaine et que je vous partage si dessous parce que finalement, c’est plutôt drôle la façon dont le cerveau fonctionne parfois.

CW-Legacies-104
The power of three will set you free, qu’ils disent. The CW/ Legacies « Hope Is Not the Goal »

J’ai plein de retard dans mes rédactions donc je ne vais pas monopoliser le crachoir plus longtemps.

Qu’avez-vous pensé des épisodes de cette (ancienne) semaine ?

A bientôt,

Enid

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8 commentaires sur “Ma semaine devant l’écran #41 | The gift that keeps on giving

  1. J’ai tenté deux fois de regarder The Originals, j’ai pas réussi à aller au-delà de la troisième saison, c’est très répétitif… Pourquoi pas commencer Legacies, j’ai bien envie de me replonger dans une histoire à Mystic Falls.
    J’ai immédiatement accroché à You mais je ne suis pour le moment pas aller au-delà de l’épisode 5, j’attends que la série soit sur Netflix. Penn Badgley fait un très bon retour à la télévision !

    J'aime

    1. Oh bah ça ne m’encourage pas ça… Peut-être que je vais me contenter de Legacies alors 😀 C’est tout de même très différent de TVD, et très stupide, mais ça m’amuse beaucoup.

      J’espère que la fin de You te plaira, même si c’était pas tellement le cas pour moi ; me connaissant je regarderai la saison 2 en râlant en même temps, oupsi.

      Aimé par 1 personne

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