Ma semaine devant l’écran #44 | Retard reporté

Bien le bonjour,

Ma nouvelle stratégie pour avancer dans mon retard semble être de ne pas avancer dans mon retard et c’est aussi peu efficace que ça en a l’air. Après quelques mois d’oisiveté, j’ai enfin un petit job alimentaire (mais à peine) et je suis donc nettement moins à la maison ; aussi, je suis crevée tout le temps parce que je fais tout à pied, n’ayant pas les moyens de me payer un abonnement pour les transports en commun. C’est pas marrant la vie de non-chômeuse non-éligible pour les allocs parce que j’ai fini mes études trop tard alors maintenant je suis juste censée me débrouiller pour trouver un vrai travail et ensuite on reparlera. Ça me laisse moyen le temps pour bosser sur mon projet de thèse mais je ne suis pas moins efficace qu’avant, donc au final, on s’en sort doucement.

J’ai tout de même essayé de rattraper une chose cette semaine : l’Arrowverse. Je voulais être à jour pour le crossover annuel et ce fut un échec monumental. Pour me motiver, j’ai d’abord lancé Legends of Tomorrow, oubliant que le Waverider n’avait pas été invité à la fête ; le temps que je m’en rende compte, cependant, j’étais lancée et je n’avais pas envie d’arrêter. Au final, c’est tout ce que j’ai vu de l’Arrowverse, donc je vais faire le crossover à l’aveugle ; par contre, j’vais pouvoir me faire le mid-season finale de Legends le jour de sa sortie et ça c’est très bien aussi.

Au programme de cette semaine, j’avais DuckTales, Crazy Ex-Girlfriend et The Good Place, qui ont toutes les trois attend la mi-saison, mais aussi Single Parents, Splitting Up Together et Superstore, qui ont encore un épisode la semaine prochaine. J’ai vu cinq épisodes de Legends of Tomorrow et j’ai également commencé The X-Files. Une semaine très raisonnable.

Rattrapage

The X-Files, saison 1, épisodes 1 à 14

Ca faisait quelque semaines que je cherchais quelque chose à regarder en bossant, quelque chose de nouveau mais qui ne me demanderait pas trop d’investissement et j’ai fini par me fixer sur The X-Files. J’avais vu des bouts il y a sept ans, avec une copine qui été fan, mais je ne m’étais pas investie parce que « neuf saisons, c’est beaucoup ». Haha, Enid d’antan, si tu te voyais aujourd’hui [P.S. : le turning point a été ER, mais tu n’as aucun regret, donc à rien ne sert de s’inquiéter.]

Mon intérêt pour les épisodes varie grandement : pendant certains, je suis fascinée, pendant d’autre je suis tellement indifférente que je perds le fil ; ce qui est au moins autant du à comment je regarde la série qu’à la série elle-même. D’une manière générale, j’adore le côté conspiration, par contre je décroche lorsque c’est trop sur les aliens ou trop mystique (donc trop Mulder ou trop Scully, en fait) ; ce que je préfère sont les petites enquêtes avec de la science farfelue, ça me rappelle Fringe et forcément du coup, ça me parle. Sinon, j’aime bien me demander quel épisode fait le plus années ’90, et pour le moment y’en a un avec un ordinateur maléfique (« Ghost in the Machine ») qui, je pense, gagne la palme.

Rien qu’à l’interface, en fait. Fox/ The X-Files « Ghost in the Machine ». Source : Hex Dimension

Diffusions hebdomadaires

Legends of Tomorrow S02E04-S02E07 : « Wet Hot American Bummer », « Tagumo Attacks!!! », « Tender is the Nate » et « Hell No, Dolly! »

Legends of Tomorrow me rend très, très, très trèèèès heureuse, et lorsque j’ai lancé « Wet Hot American Bummer », je n’ai pas pu m’arrêter, au diable le prétention de « regarder les épisodes de l’Arrowverse dans l’ordre ». Bon, en vrai je vais probablement les revoir lorsque j’écrirai les critiques, parce que c’est tellement chouette que je ne vais pas me priver d’une extra dose de bonheur, non de non.

Je vous en parlerai dans mes critiques de l’Arrowverse, au plus vite.

DuckTales S02E06 : « Last Christmas! »

Tout ce que je voulais pour Noël était des nouvelles de Della Duck et DuckTales m’a donné exactement ça. Je sais, mes similarités avec Loulou (Dewey) sont parfois confondantes – c’est le bec, vraiment – mais au delà du plaisir de voir jeune Della et jeune Donald en pleine aventure, nous savons désormais que la maman des triplés, toujours coincée sur la lune, est en train de réparer sa fusée en préparation de son retour et je suis en joie. Je peine à imaginer les nouvelles dynamiques que pourraient ramener son retour mais laissez-moi espérer.

« Last Christmas! » fait référence à Mickey’s Christmas Carol, que j’ai vu il y a des siècles mais, comme la semaine passée, ce n’est pas grave de ne pas avoir le background. Picsou (Scroodge) est grincheux durant les fêtes, mais Loulou réalise qu’il s’agit en réalité d’un stratégème afin d’appeler les fantômes de Noël (présent, passé et futur) et de partir vivre une aventure. Sans que Picsou s’en aperçoive, Loulou le suit et le voilà qui se retrouve à passer un Noël avec Donal et Della, qui combattent un wendigo. Un peu plus loin dans le passé, Picsou n’arrive pas à capturer la magie de ses précédentes excursion, mais le fantôme du passé ne veut pas le retourner au présent et le coince avec lui ; Picsou lui vole son parapluie magique et s’échappe. Il s’avère que le wendigo est en réalité le fantôme du passé, transformé en monstre par sa solitude (ce qui est super-déprimant comme idée, même si il a fait un coup bas à Picsou), tout le monde se réconcilie et Picsou et Loulou retournent dans le présent pour fêter Noël en famille. Là, Donald fait un câlin à Loulou, suggérant qu’il a toujours su que son neuveu finirait par lui rendre visite dans le passé (et rencontrerai donc sa mère), ce qui est adorable.

Mini-Donald ! Mini-Della ! Mon coeur ! Disney/ DuckTales « Last Christmas! » Source : ABC Press

Le dernier épisode de l’année de DuckTales est charmant, et très émouvant, ce qui me va très bien. Certes, c’est mine de rien très grave (je vous renvoie au wendigo), mais c’est tellement rempli d’amour que ça passe crème. Puis on voit plein de têtes familières, comme toute une série de cadeaux bonus ❤

Crazy Ex-Girlfriend S04E08 : « I Will Help You »

Je ne vais pas dire grand chose sur « I Will Help You », sutout que je dis beaucoup sur l’épisode de cette semaine, « I’m Not the Person I Used to Be », un peu plus bas dans le débrief. Il n’y a pas de quota de mots par série mais… disons que j’avais plus à dire sur le second !

Le gros de l’épisode est centré sur les problèmes entre Rebecca et Naomi. La nouvelle honnêteté de Rebecca, un tantinet poussée à l’extrême (exemple : utiliser son mugshot sur un site de rencontre), n’est rien si elle ne confronte pas la relation la plus problématique de sa vie (sauf… Greg ?) : celle avec sa mère. Il est temps de tout lui dire : la tentative de suicide, la tentative de meurtre, le changement de carrière – et j’en passe. Bien évidemment, Rebecca se dégonfle, se regonfle, Naomi en demande plus et au final, notre héroïne arrive à tenir tête à sa mère, tout en se rendant compte que ça ne sert à rien de tout dire à tout le monde.

A West Covina, Josh recrute l’aide de Darryl pour devenir un adulte responsable et finit par comprendre que ça ne veut pas dire « tout faire soit même ». Pour montrer sa reconnaissance à Rebecca, il fait changer sa peinture murale à une scène d’automne, un geste de gentillesse qui fait fondre Rebecca… et réveille en elle des sentiments qu’elle pensait résolus. Quant à Nathaniel, il assiste Paula dans un dossier pro-bono (de la clinique légale de Rebecca), et s’aperçoit des bienfaits de l’altruisme. Le voyant réformé, et humble de la chose… ça réveille en Rebecca des sentiments qu’elle pensait résolus. Uh-oh.

« I Will Help You » fait un pas en avant et deux pas en arrière, mais cette fois-ci sans paraître trop réchauffé. J’avais peur qu’un Nathaniel gentil soit l’homme parfait pour Rebecca ; je suis assez heureuse donc que Josh soit de nouveau en lise… mais aussi, ou plutôt surtout, que Rebecca s’inquiète de ses sentiments. Elle n’a pas l’air de se mentir à elle-même et ça, en soit, c’est une avancée gigantesque. Bonus : on revoit Beth et Valencia ! Tout ça fait pas mal de bonne choses positives, dans une saison qui peine tout de même à m’emballer.

Single Parents S01E09 : « Ronald Reagan’s White House Collectible Pen »

Encore un épisode de Single Parents sans enfants, je pleure, je pleure, je pleure ; cependant, on a Hannah Simone qui reprend son rôle de Dr. Dewan, la pédiatre autoritaire/ petite copine de Will, et ça me rend très heureuse.

« Ronald Reagan’s White House Collectible Pen » tourne autour d’une croisade de Will : celle de convaincre les parents d’élève d’interdire le portable à l’école jusqu’à un certain age (8th grade… c’est quoi 13-14 ans ?) Le gang n’est pas tout à fait derrière l’idée – les parents, c’est tout plein de cliques, et eux sont les loosers -, mais ça ne va pas décourager Will. Le seul qui le supporte, c’est Douglas, qui voit une occasion d’accueillir la réunion et ainsi de confronter Mark, son rival, qu’il est persuadé à volé son stylo préféré. Durant la soirée, Angie se fait acceptée dans, puis renonce à, la clique des populaires ; Will et Dr. Dewan font un sex-stream et il s’avère que Mark n’a pas volé le bic de Douglas après coup

Un épisode sympathique.

Splitting Up Together S02E06-S02E07 : « Glowing Pains » et « Paige Turner »

Deux épisodes pour Splitting Up Together cette semaine ; ce n’est pas fait exprès, j’oublie de regarder le nouvel épisode une semaine sur deux parce que je n’y pense pas. La série est en train de baisser dans mon estime ; pire, elle me laisse de plus en plus indifférente.

« Glowing Pains » est pourtant plutôt amusant : Camille et Arthur accueille un neveu turbulent, Lena s’impose dans la grossesse de Maya et Martin suspecte que Mae à un faible pour son professeur d’anglais (en fait, non). On y apprend, comme si de rien n’était, que Lisa Apple rend des visites à une clinique prénatale (tiens, tiens). Il se passe donc des choses mais c’est un peu insipide.

« Paige Turner » épice un peu les choses en introduisant un nouvel intérêt romantique pour Martin, une certaine Paige (jouée par Ali Carter, aussi vue dans Heroes). Cela attire la jalousie de Lena, qui prolonge les travaux mais ça n’a rien à voir avec ça, d’ailleurs elle a tourné la page, sauf qu’en fait non, peut être, c’est dur à dire, mais en tout cas elle embrasse Vlad et y’a des étincelles. Pile au moment où elle se met à travailler pour lui. Un plan foireux, mais juste un peu ? A la fin de l’épisode, elle fait ses excuses à Paige sauf que Paige voit au travers de son jeu et n’est définitivement pas OK avec l’arrangement foireux de Lena et Martin. Ca, c’est dit. Dans une autre intrigue, Camille fait l’instruction de son neveu et tout le monde pense qu’elle fait ça bien mais je suis d’avis qu’elle est hyper en retard sur le programme, et c’est pas un problème de math de niveau 12 ans qui va m’assurer du contraire.

Mouais, mouais, mouais.

Superstore S04E08 : « Managers’ Conference »

Lorsque Glenn ne peut pas se rendre à une conférence, il donne ses tickets à Amy et Jonah, qui sautent sur l’occasion pour passer un petit weekend tranquille ; sauf que sur place, les choses tournent un peu au vinaigre : déjà y’a Jeff (en manque d’affection grave) et ensuite, il y a tous leurs supérieurs, qui méprisent leurs employés comme pas possible. C’est sans nuance – on ne montre aucun « bon gars », comme le serait Glenn – mais tout ça permet de nous diriger vers une conclusion satisfaisante : Jonah convainc Amy de se lancer dans le programme afin de devenir à son tour manager. La conférence est aussi l’occasion pour rappeler les inégalités qui existent dans les grosses entreprises, déjà suggéré de manière régulière dans la série ; ceux qui parlent avec dédains de leurs employés qui demandent toujours plus reçoivent des ipads gratuits sans cligner des yeux.

J’ai rarement autant aimé Amy et Jonah que dans cet épisode. NBC/ Superstore « Managers’ Conference ». Source : PoG Design

Pour compenser le très drôle à la conférence, ce qui se passe à Cloud 9 est étonnamment sérieux : Mateo laisse échapper qu’il est sans-papiers devant Sayid, et tente ensuite de réparer les pots cassés sauf que rien à faire, tout ça remonte à Glenn. Mateo fait un peu son connard pour protéger son secret, mais c’est seulement parce qu’il a très peur ; au final, c’est Glenn qui surprend en choisissant de ne pas signaler Mateo et de prétendre qu’il est en règle. Un moment touchant. Enfin, une dernière intrigue met de nouveau à l’honneur Garrett et Dina, en charge d’emballer les cadeaux. J’aime.

« Manager’s Conference » est un épisode réjouissant : non seulement il pousse Amy dans une nouvelle direction, il le fait avec humour et sans oublier la tendresse. Une réussite pour Superstore.

The Good Place S03E10 : « Janet(s) »

Deux semaines après le dernier épisode en date, The Good Place s’offre une conclusion pré-hiatus avec un épisode fantastique, qui rappelle pourquoi la série est du jamais vu dans la comédie. « Janet(s) » n’est pas un épisode parfait, mais ça reste néanmoins très réussi.

« Janet(s) » est tout d’abord une performance, celle de D’Arcy Darden, qui incarne le quatuor des humains coincés dans son vide : leur corps s’étant dématérialisés, leurs « âmes » génèrent une forme qui est familière, celle de Janet. Elle est fantastique en Tahini et en Jason, OK en Eleonor, et moyen convaincante en Chidi mais quoi qu’il en soit, c’est un vrai plaisir à regarder ! Alors que Janet (la vraie) et Michael rendent visite aux comptables, les humains s’amusent dans le vide… et font quelques bêtises. Mais d’abord, les comptables.

Le Service de Comptabilité est comme ce qu’invoque « service de comptabilité » : des bureaux les uns après les autres, des gens malheureux, et des règles absurdes. certains des employés sont au bord du suicide (il travaille pour la section « Weird Sex Stuff ») et le lieu dégage une banalité oppressante. On y apprend qu’à chaque action humaine est accordé des points, et que le système est infaillible… sauf que, d’après Neil, le Comptable-en-chef, personne n’a été admis au Bon Endroit en 521 années ; même Doug Forcett ne s’y dirige pas. Michael est persuadé que le système a été hacké, mais Neil refuse d’y croire, si bien que Michael décide de prendre les choses en mains.

Dans le vide, Jason et Tahani farfouillent et apprennent que Janet a un album photo de son mariage avec Jason… oups. Les humains ont les pouvoirs de Janet, mais les utiliser fragilise le vide et met en péril leur survie. De son coté, Eleonor tente de persuadé Chidi qu’ils doivent être ensemble, mais lui maintient qu’il n’est pas le Chidi de ses souvenirs, puisqu’il ne s’en souvient pas ; cue cours de philosophie. Les rejets constants de Chidi, et l’instabilité du vide, font traverser à Eleonor une crise identitaire : la voilà qui passe d’une forme à une autre, fragilisant le vide. Pour la sauver, Chidi lui dit qui sait qui elle est, et finit par l’embrasser ; ainsi, il sauve le jour, et tous redeviennent humains… et se retrouvent éjectés du vide (indigestion). Passons sur le bisou magique juste un instant (on y reviendra) : les humains se retrouvent au Service de Comptabilité, mais étant donné qu’ils sont des fugitifs, ils déclenchent toutes les alarmes. Michael a alors un plan : celui d’aller directement au Bon Endroit pour voir ce qui se passe… et les voilà qui prennent un tube et se retrouvent à l’endroit où les gros mots sont interdits : le Bon Endroit, le vrai, l’unique.

Comme je le disais plus haut, « Janet(s) » est réjouissant ne serait-ce que pour le jeu d’acteur de D’Arcy Darden. Tout ce qui se passe au Service de Comptabilité est aussi très drôle, et un bon rappel que les humains ont parfois des idées ignobles (le plus souvent sexuelles, nous sommes qui nous sommes). Je suis moyen convaincue par l’intrigue Chidi-Eleonor mais il faillait que ça arrive, donc pourquoi pas ; le bisou magique tout de même, c’est abusé. Si cette romance ne m’intéresse pas, je suis hyper investie dans Jason-Janet et j’ai hâte de voir comment ça va avancer. Quant au Bon Endroit Je ne sais pas quoi attendre, et c’est pour ça que je suis excitée !

Crazy Ex-Girlfriend S04E09 : « I’m Not the Person I Used to Be »

« Si la règle est énoncée à voix haute, c’est surement qu’elle va être subvertie ». Quand je regarde Crazy Ex-Girlfriend, il y a des phrases que je me répète pour ménager mon petit cœur de romantique à l’eau de rose. En effet, depuis le début de la première saison, la série joue de nos attentes (surtout issues des clichés des comédies romantiques) pour mieux nous surprendre, une recette qui a bien fonctionné pendant un certain temps… mais commence à être rouillée. L’imprévisible en est devenu presque prévisible et si j’applaudis l’idée de mettre en pause la romance pour Rebecca, je dois avouer que l’alternative présentée cette saison ne m’a que moyen convaincue. Si je continue à me demander comment tout ça va finir, il est rare que je sois vraiment déstabilisée du choix d’un personnage ou de la réaction à l’une ou l’autre situation. On retourne à la normal… mais du coup, on perd le charme de la série.

Non les filles, attendez, lisez encore ! The CW/ CXG « I’m Not the Person I Used to Be ». Source : Tell-Tate TV

Enfin, ça c’était avant. Avant l’épisode de cette semaine, « I’m Not the Person I Used to Be », qui profite d’une réunion de la promo du lycée pour nous replonger dans la romance et dans le drama, sans pour autant mettre de coté la maturité gagnée par les personnages. Tout ça a beaucoup à voir avec le retour de Greg (cette fois-ci joué par Skylar Austin), mais pas que ! Comme quoi.

Souvenez-vous, Rebecca est encore chamboulée des sentiments romantiques qu’elle se remet à éprouver pour son nouveau colocataire Josh (#nothingtoseehere) et son maintenant-gentil ex-patron Nathaniel. Mais alors qu’elle demande conseil au squad, voilà qu’elle apprend que Heather et Valencia sont #TeamGreg – elles, et le reste de l’univers. « Greg ? Mais enfin, c’est impossible » commence Rebecca, « On était impossible ensemble, et ça s’est mal fini, et il a une copine et aussi, rappel, j’ai couché avec son père ! » Tout ça, on le sait. Entendre Heather et Valencia vocaliser mon désir d’une réunion romantique de Rebecca et Greg me fait réaliser à quel point ces deux là se sont fait du mal… et pourtant, ça ne m’empêche pas de vouloir les voir faire des bébés un peu fous et complètement cyniques, parce qu’ils n’ont bizarrement jamais été aussi heureux qu’à deux. Et malheureux. Bref, l’Amour, quoi. Puis Greg arrive : et paf, ça fait des chocapics.

Il est de retour pour de bon, « until the end of the series… of holidays » (tout comme Valencia, d’ailleurs ; la blague a été beaucoup répétée), réformé, pour ne pas dire un autre homme. Il est revenu depuis, mais a soigneusement éviter Rebecca : sauf que là, il ne peut pas, et les deux tombent vite dans leur vieille dynamique. C’est deux-là collent – et Skylar Austin est un très bon Greg, mimiques et tics y compris, quand bien même j’aurais préféré revoir Santino Fontana -, mais Rebecca est tout de même déterminée à lui dire la vérité (rappel bis, elle a couché avec son père)… à moins qu’elle n’opte pour une page blanche, comme il le préconise ? Commence alors une jolie danse, et le numéro musical que j’ai préféré depuis le début de la saison : c’est simple, intime, et surtout, c’est tout plein d’étincelles.

Vous trouvez pas ça fou, comment le flirt est évident, mais aussi un peu la douleur et la joie de retrouver quelqu’un dont on était très amoureux ? C’est possible que je transfère.

Evidemment, ou plutôt, heureusement, Rebecca finit par lui dire la vérité – pour éviter qu’il ne l’entende de son père, et soit fâché contre lui. Elle devait le faire, et elle le fait. Greg est blessé mais aussi impressionné par sa franchise. Puis il part… mais bon, ce n’est certainement pas la fin de l’histoire.

L’autre développement romantique de l’épisode concerne Valencia qui, on l’apprend, a eu une liaison pendant sa terminale. C’était son premier vrai amour, et elle était prête à quitter Josh pour donner une chance à leur couple… sauf qu’après lui avoir écrit une lettre d’amour, elle n’a plus eu de ses nouvelles, et on connait la suite. Heather utilise alors ses talents de détective pour tenter de trouver qui était l’amour secret, se plante sur toute la ligne – elle pense que c’est une fille, mais l’utilisation de pronoms neutres par Valencia met la puce à l’oreille – et on finit par apprendre qu’il s’agissait de Father Brah, Joseph pour les intimes. Tu parles d’un twist ! Il n’a jamais reçu la lettre (qui était dans sa veste, perdue dans le coffre d’Hector pendant douze ans), il est devenu prêtre, et on connait le reste.

Bon, juste un instant… Father Brah ?! J’arrive pas à savoir si ça a du sens ou pas, faudrait revoir le début de la série, lorsqu’il parle à Josh de son couple ; et on les a jamais vus à deux ? Soit, ce n’est pas grave : la suite est maîtrisée et très jolie. Valencia et Joseph s’isolent, ils s’avouent qu’ils s’aimaient, mais aussi qu’ils sont désormais tous les deux heureux, elle avec Beth, lui avec Dieu. Alors ils se prennent dans les bras, et tournent vraiment la page, les morceaux de leur cœur bien recollés. C’est beau – pour reprendre Heather « That… was…. everything I wanted.« 

L’épisode à une dernière intrigue concernant Josh, sa popularité autocentrée, et toutes les choses à coté duquel il est passé durant ses années lycée (même que la chanson est chouette ; 2/2 pour l’épisode !), puis il se termine sur Paula qui découvre tous les messages d’appel au conseil envoyés par Rebecca durant l’épisode mais qu’elle a raté parce qu’elle bossait ses cours – une fin plutôt drôle. Vous voyez le thème de l’épisode ? « I’m Not the Person I Used to Be » m’a rappelé pourquoi j’ai tant aimé Crazy Ex-Girlfiend. Ca m’a fait tordre le ventre, un peu brisé le coeur, ça m’a fait rire et sourire. Je n’arrive pas à me décider si une réunion Rebecca-Greg est une bonne idée, ou s’ils devraient faire comme Valencia et Joseph, et juste se satisfaire de savoir qu’ils se sont aimés comme jamais mais que ça, c’était avant… parce que est-ce vraiment avant ? L’avenir nous le dira, j’imagine.


Il ne me reste plus qu’à publier un débrief et je suis à jour ; jusqu’à ce que je ne le sois plus. Mes semaines sont plus light en séries en ce moment, c’est assez reposant. Il y en a même que je n’ai pas envie de reprendre… mais je ne vais pas supporter l’incomplétude longtemps.

Et vous, qu’avez-vous pensé de ces épisodes ?

Cordialement,

Enid

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