Ma semaine devant l’écran #45 | Fa-la-la-la-la la-la la-la

Bien le bonjour,

Nous revoilà encore pour un débrief de la semaine en séries, mais cette fois-ci pas avec tant de retard puisqu’on va discuter des épisodes de la semaine passée. C’était la dernière semaine avant que presque toutes les séries rentrent en hibernation, ce qui veut dire que je vais enfin avoir le temps d’avancer dans les inédits que j’ai laissé de coté… sauf si je continue à regarder The X-Files. Pour le moment, il semblerait que j’opte pour la seconde option (nous sommes jeudi, après tout, et je n’ai vu 0 de mes nombreux inédits à voir), mais il reste encore presque deux semaines complètes avant la reprise et les nouveautés de mi-saison, donc bon, j’ai largement le temps de me mettre à jour dans The Gifted, New Amsterdam, Charmed, Manifest, Fresh Off the Boat, Modern Family, Criminal Minds, Mom, Supernatural, Riverdale, Supergirl, The Flash, Arrow et Black Lightning, et de finir les saisons de The 100, Pose, American Horror Story, American Crime Story et Ghosed, et même peut-être de reprendre A Million Little Things, voir Smallville, non ?

*Soupir de sériphile*

Au programme de cette semaine donc, plein de mid-seasons finales (et parfois quelques épisodes en plus) : le crossover de Supergirl, The Flash et Arrow, Legends of Tomorrow, Legacies, Splitting Up Together, Black-ish, The Kids Are Alright, Single Parents et Superstore. J’ai également fini la onzième saison de Doctor Who et vu l’épisode de décembre de Into the Dark. Enfin, j’ai continué The X-Files et j’ai tout même regardé l’épisode de Noël de Chilling Adventures of Sabrina.

Discutons séries !

Rattrapages et streaming

The X-Files, saison 1, épisodes 15 à 24
The X-Files, saison 2

Statu quo dans ce que je pense d’X-Files. J’adore certains épisodes, d’autres m’ennuient ferme ferme. Sinon, je m’amuse très fort à reconnaître certaines têtes. C’est chouette, les années ’90.

Chilling Adventures of Sabrina S01E11 : « Chapter Eleven: A Midwinter’s Tale »

C’est Noël, et Chilling Adventures of Sabrina nous gâte avec un épisode de fêtes. J’ai l’impression que la première saison est sortie hier, et que la seconde arrive demain mais hé, qu’importe ce que je pense, j’étais tiède sur la série de toute façon donc ceci n’est pas un épisode de la série qui m’est destiné.

Il en faut pour tous les goûts, hein, ne soyons pas fâchés ? Netflix/ CAOS « Chapter Eleven »

J’ai trouvé « Chapter Eleven: A Midwinter’s Tale » tout à fait acceptable. Cependant, comme durant toute la première saison, j’ai l’impression que l’épisode n’est là que pour la suite. Ce que font les héros n’a apparemment aucune conséquence (ou presque) ; et les motivations des méchants sont, comme toujours, floues (certes, Michelle Gomez est fantastique en Mrs. Wardwell, mais quelqu’un peut m’expliquer ce qu’elle fait, au juste ? Et sérieux, y’a un enfant enlevé chaque année et personne ne soupçonne le mec bizarre qui traîne auprès des enfants ?) Pire, l’épisode fait un peu tâche dans la chronologie. Certes, un épisode de Noël peut être pensé comme un standalone, mais ça ne semble pas être le cas ici puisque l’histoire avance (cf. bébé) et que l’épisode se termine sur un teaser ; cela m’amène à croire qu’il s’agit d’un épisode essentiel à l’histoire, mais alors comment expliquer que certains développements sont ignorés (cf. Ambrose). Vraiment, je suis confuse.

Bon, j’arrête de cracher sur Sabrina, je sais bien que beaucoup de gens aiment la série très fort. Pour moi, y’a rien à faire, j’ai l’impression de me faire baratiner et ça m’agace.

Diffusions hebdomadaires

The Flash S05E09, Arrow S07E09 et Supegirl S04E09 : « Elseworlds »

Puisque je suis en retard dans l’Arrowverse, et donc dans les débriefs, discutons juste un tout petit peu du crossover. Oui, j’ai vu les trois épisodes en dehors de la chronologie ; ça ne m’a pas dérangé, mais il y a quelques détails qui sont révélés sur les épisodes précédents, donc frileux des spoilers s’abstenir.

Le crossover annuel n’est pas utile à l’histoire. Ce n’est pas le meilleur des épisodes pour chacune des séries (euh, attendez, sauf Arrow, peut-être). Mais c’est tellement, tellement, tellement amusant à regarder que je lui pardonne tous les défauts (comme introduire une Batgirl qui ne sert pas à grand chose, utiliser des personnages pour « transmettre des messages » parce qu’on n’a pas l’énergie de rajouter encore quelqu’un à l’épisode, ou bien promettre des dilemmes complètement inutiles qui seront vite oubliés,  ou encore complètement rater une occasion pour du Barricity – en fait, ça je ne pardonne pas). Cette année dans « Elseworlds » on a le droit à une situation de freaky friday – sauf que pas vraiment, mais en gros tout le monde pense que Barry est Oliver et qu’Oliver est Barry – avant que la réalité ne soit ré-écrite une seconde fois ; on rencontre Lois Lane qui est parfaite et que j’espère bien revoir ; et Tyler Hoechlin s’éclate avec plusieurs nuances de Superman et j’avais des cœurs dans les yeux.

Je vais me faire un plaisir de tout revoir lorsque je serai à jour, c’est sûr.

Legends of Tomorrow S04E08 : « Legends of To-Meow-Meow »

Bon, je suis à jour dans Legends of Tomorrow, mais je ne vais pas non plus m’étendre parce que ce n’est pas l’endroit – même si ça va être dur, parce que « Legends of To-Meow-Meow » est encore plus chouette que le crossover ! Le seul gros problème est que la série est désormais en hiatus… jusqu’en avril 2019. Non. Ça c’est vraiment trop injuste.

Je regarderais bien Sirens of Spacetime, perso, si The CW cherche encore un spin-off (ou plutôt, reboot dans ce cas-ci). The CW/ LOT « Legends of To-Meow-Meow ». Source : AV/TV Club

Le temps est cassé, et c’est désormais à la B team, ou plutôt la B-team moins Zari (Zari est un chat) de le réparer. Aux commandes, Charlie, qui a récupérer ses pouvoirs mais ne veut pas se faire la malle avant de s’assurer que les Légendes retrouvent l’ouverture d’esprit qui lui a sauvé la vie ; derrière elle, Constantine, que les souvenirs des deux timelines rendent fou. Au lieu de défaire le problème que Constantine a créé, ils essayent de bricoler le temps par-ci par là ; et pour chaque réalité, une nouvelle version des Légendes avec un générique des années ’80 parce que Legends of Tomorrow fait absolument ce qu’elle veut et que je ne vais pas me plaindre.

Quarante minutes de bonheur.

Legacies S01E05-S01E06 : « Malivore » et « Mombie Dearest »

Legacies était passée à la trappe ses dernières semaines après que je peine à accrocher au début de « Malivore ». En préparation du mi-season finale, dont je discute plus bas, j’ai cependant repris l’épisode, qui est bien mieux passé la seconde fois.

On continue avec le format « monstre de la semaine », sauf que cette semaine, les monstres ne sont pas si monstrueux que ça. La première est une dryade amoureuse, la seconde Jo-la-femme-d’Alaric-morte en personne ; mais les deux tournent mal malgré elles, fichu poignard, il n’apporte que du malheur. Ce que « Malivore » nous apprend, cependant, c’est que toutes ces créatures mythiques ont été longtemps enfermées quelque part, mais aussi effacées de la conscience collective (et donc c’est pour ça que personne ne savait que les dragons étaient réels), et sont désormais attirées par le couteau : elles veulent l’amener à un endroit appelé Malivore. Mystère !

Dans « Malivore », étant donné tout ce qui se passe à l’école, Alaric décide d’organiser des élections au sein des étudiants pour élire un représentant de chaque espèce : Lizzie, M.G. et Rafael font campagne, mais au final c’est Josie qui est choisie pour les sorcières (Penelope a fait campagne pour elle parce que Penelope adore le chaos) et Kaleb (toujours en tôle) pour les vampires ; Rafael gagne cependant la voix des loups, et aussi c’est lui le alpha maintenant ; twist pas twist, Hope s’incruste parce qu’elle est un tribride solitaire et qu’elle a voté pour elle-même. Le problème c’est que Rafael s’était mis d’accord avec Lizzie et M.G. en ce qui concerne le premier objet sur lequel le comité devra voter, garder ou non Landon à l’école, et que du coup ses plans son chamboulés. Josie et Kaleb ne sont pas pour ; et Hope non plus. Elle a beau avoir fait la paix avec lui, elle pense qu’il est en danger à l’école et que le monde des moldus est plus sûr pour lui. C’est donc un non et Landon est expulsé, et Rafael est en colère alors il couche avec Lizzie. Hope envoie Landon à New Orleans avec des infos pour qu’il retrouve sa mère biologique, et les deux s’embrassent et c’est trop meeeuuuugnon. On n’est sait pas beaucoup plus sur Landon et pourquoi exactement il est immunisé contre le super-naturel, mais on voit que ça mère avait un collier avec le même symbole que celui dessiné par la dryade donc c’est lié à la prison, au poignard ou à Malivore. No shit.

« Mombie Dearest », je le disais plus haut, réintroduit Jo, toujours jouée par Jodie Lyn O’Keefe. Elle débarque en robe de mariée, se souvenant être morte mais de rien d’autre, et tout ça semble trop beau pour être vrai… mais ça l’est tout de même un peu. Certes, elle est parfois contrôlée par un mage ténébreux (« The Necromanceeeeer! »), mais le reste du temps, elle est elle et c’est très chouette de la revoir. Elle partage surtout l’écran avec Josie, qui traverse une petite crise identitaire, et qui s’aperçoit que si Lizzie tient de leur mère adoptive, elle tient de leur mère biologique ; Jo a également quelques moments avec Alaric et OMG j’avais oublié comme ils étaient trognons. Anyway. Attaque de zombie, yadi-yadi-yada, les filles drainent le pouvoir de Jo afin qu’elle puisse retourner en paix et ne plus être manipulée par « The Necromanceeeeer! » Qui est ce Necromancer, vous demandez-vous ? Et bien, personne ne sait ; c’est le monstre du poignard de la semaine et il est au centre de l’épisode suivant.

C’est aussi l’anniversaire des jumelles, qui en grandes princesses, ont le droit à redécorer toute l’école, mais j’ai pas eu l’occasion d’en parler. The CW/ Legacies « Mombie Dearest ». Source : Comic book

« Malivore » m’a un peu barbée, mais « Mombie Dearest » m’a vraiment enchantée. J’en ai pas trop parlé, mais y’a des bons moments avec les ados, notamment Rafael et Hope qui font un semblant de paix alors qui se retrouvent enfermés dans une pièce à deux ; ou avec Lizzie, dont la fragilité est bien visible. Puis y’a Jo. Je me souviens même pas d’aimer Jo tant que ça dans The Vampire Diaries, mais je suis hyper-heureuse de l’avoir revue.

Bon allez, rendez-vous plus bas.

Splitting up Together S02E08 : « Messy »

Martin est bienheureux de sa nouvelle relation ; mais sa copine a un peu du mal l’idée du partage de maison et toutes les règles que ça implique (et comme elle est sûre que Lena est encore amoureuse de Martin ça n’arrange pas les choses).D’ailleurs lui aussi, aspire à un peu de calme. Enfin, ça c’est jusqu’à ce qu’il découvre comment Paige fait chez elle : elle ne parle à son ex que par son fils (ça, c’est du divorce dans lequel je me reconnais), et ce dernier a tellement de liberté qu’il n’est jamais à la maison. D’un coup, son arrangement avec Lena lui semble être un rêve. Leur quotidien est peut-être un peu chaotique, mais ils font une bonne équipe. Ils en sont même arrivés au points où ils se racontent leurs histoires de cœur, comme si les scénaristes voulaient vite fait balayer sous le tapis toute idée d’une réunion (jusqu’à ce que ça arrive, vers la fin de la série, peut-être ?) Les histoires de cœur ne sont d’ailleurs pas le monopole de Martin : depuis que Lena a embrassé Vlad, ce dernier est dingue d’elle, et elle n’arrive pas à s’en débarrasser. A peine un épisode après qu’elle soit devenue designer et tout ça est fini, on fait difficilement mieux comme rappel que mêler l’amour et le travail ça peut tourner au vinaigre assez vite.

J’étais heureuse de « Messy », gentillet faute d’être très drôle, jusqu’à la dernière minute. Martin dit à Vlad que c’est une bonne chose qu’il ait été rejeté par Lena parce que lui ne peux pas se sortir de leur relation ; il dit ça avec gentillesse, et non malice, heureux qu’il est de son divorce. N’empêche que, de la façon dont il décrit leur relation (« Sucked in. Can’t get out. Firmly under her tumb. (…) It’s like Stockholm Syndrome. ») est dérangeante. A l’entendre parler, Lena l’a privé de sa liberté et il n’a aucune responsabilité dans la chose. Alors oui, parfois l’amour c’est tellement inexplicable qu’on se sent ensorcelé ; mais sérieux, comparer son ex avec qui on a de bonnes relations à une geôlière, c’est violent.

Black-ish S05E07-S05E08 : « Friends Without Benefits » et « Christmas in Theater Eight »

Deux épisodes de Black-ish cette semaine, les derniers avant le hiatus et, comme la semaine passée, j’ai passé un très bon moment.

Tout d’abord, « Friends Without Benefits ». On y suit Bow, qui vient de se faire une nouvelle super-copine au travail, ce qui inquiète Dre : Bow aurait le « syndrome de l’oiseau blessé », soit le besoin de s’occuper des autres. Bow s’aperçoit que c’est vrai… jusqu’à ce qu’elle réalise que son oiseau blessé, c’est en réalité Dre. Haha ! Bien fait Dre, prend ça dans ton visage d’homme-bébé. Du coté des gamins, Diana fait équipe avec Ruby contre les garçons après que ces derniers ait déclaré que leur chambre était interdite aux filles – dans le but de resserrer leur fraternité. Tout ça s’avère être un stratagème des filles pour que les garçons reprennent Diane dans leur groupe et j’adore lorsqu’il y a des manigances.

Ensuite, « Christmas in Theater Eight ». C’est Noël chez les Johnson, et qui dit Noël, dit cinéma en famille. Dre veut absolument voir un qu’il juge important sur Rosa Parks, un black film – selon lui, pour soutenir la communauté, selon Pops, à cause de sa black guilt, en réalité probablement un mélange subtil des deux – mais tout le reste peut aller voir le dernier film de super-héros. Arrivé au cinéma, et voyant que personne ne va voir le film sur Rosa Parks, il impose sa décision à la famille, et voilà que tout le monde s’ennuie devant un mauvais film. C’est une bonne réflexion sur l’importance de la qualité des films au delà du message, et c’est très drôle de voir Dre malheureux devant ce film qu’il veut tant aimer par principe (on dirait moi devant une mauvaise série avec ou crée par un de mes comédiens préféré). L’épisode se termine par un compromis : un film qui plait à la famille le soir même, un black movie qui met tout le monde d’accord le lendemain. Satisfaisant.

La seconde intrigue dans « Christmas in Theater Eight » tourne autour de Junior et de son année sabbatique et il était temps ? Je ne pensais pas en avoir besoin, mais au final, je suis heureuse de voir qu’il se remet en question. Ca commence avec Meghan, qui le prend pour un employé du cinéma et le regarde avec pitié, puis ça finit avec Bow qui lui dit que ça suffit comme ça, que maintenant il est important qu’il trouve la réponse à son interrogation existentielle. Certes, au final, trois mois c’est pas beaucoup pour savoir ce qu’on veut faire de sa vie ; mais d’un point de vue scénaristique, ce serait pas mal que Junior se trouve.

The Kids Are Alright S01E07-S01E08 : « Little Cyst » et « Christmas 1972 »

Deux bons épisodes pour The Kids Are Alright cette semaine ; comme toujours, la série est remplie de bonnes intentions, mais ça fait du bien et je pense que c’est exactement la raison de pourquoi la série a été commandée en premier lieu.

« Little Cyst » continue de discuter sexualité et catholicisme. En effet, Peggy et Mike pensent attendre un nouvel enfant, qui ne s’avère n’être qu’un kyste bénin ; en attendant cependant, le couple se retrouve diviser sur la question de la stérilisation. Ce serait si simple pour Peggy de profiter de l’opération pour nouer ses trompes ; mais est-ce vraiment catholique ? La morale de l’histoire semble être que l’Eglise se fiche des femmes (littéralement : le prête n’écoute que Mike), mais que les femmes peuvent compter sur les femmes, et que Mike peut également parfois mettre son machisme de coté pour laisser Peggy faire ses propres choix. Dans tout ça, les garçons tentent de comprendre ce qui se passent et se mettent à espionner leurs parents, suspectant une petite sœur, puis un divorce. C’est plutôt marrant.

Yep, définitivement moins cynique que Malcolm. ABC/ TKKA « Christmas 1972 ». Source : Vox

« Christmas 1972 » nous présente le frère de Peggy, un homme riche qui irrite Mike au plus haut point parce qu’il faut toujours des cadeaux hors de prix. De son coté, Timmy se retrouve à recevoir de sa tante un billet de 100 dollars au lieu des 5 habituels, et le voilà qui torture sa conscience afin de savoir quelle est la chose correcte à faire. La conclusion de l’épisode est gentillette, parce que décidément, tout se passe toujours bien dans The Kids Are Alright ; n’empêche que c‘est un bon moment.

Into the Dark: Pooka!

Le troisième épisode d’Into the Dark m’a enfin accrochée ! C’est l’histoire de Wilson, un acteur un peu perdu qui accepte un job de mascotte pour un nouveau jouet promis d’être la sensation de l’année, une peluche du genre furby qui est soit gentil, soit méchant, selon son humeur : le Pooka. Très vite, Wilson s’aperçoit que le costume de Pooka est autre chose… sans qu’il ne sache quoi.

Non non, pas flippant du tout et hyper kid-friendly. Hulu/ Into the Dark: Pooka!

Pooka! est curieux parce qu’il joue constamment sur la perception. Comme Wilson, on sait que quelque chose ne va pas, mais comme Wilson lui même ne va pas bien, il devient difficile de croire ce qu’il voit, ce qu’on voit. L’histoire qui se déroule devant nos yeux est-elle la vraie ? Dans le bon ordre ? Ou est-ce là le produit d’un esprit torturé ? Je m’abstiendrai d’y répondre – l’épisode le fait – mais alors que j’avais été vite ennuyée dans les itérations précédentes, je trouve que l’épisode 3 tient la route jusqu’au bout (bon, allez, 10 minutes en moins aurait été parfait). Je suis excitée de voir quelles horreurs l’avenir nous réserve.

Single Parents S01E10 : « The Magic Box »

C’est Noël et qui dit Noël dit enfants, oui, oui, oui ! Ils me manquaient, ceux-là. Comme souvent, le groupe est divisé en deux, Will et Angie d’un coupé, et Douglas et Poppy de l’autre – alors que Miggy est l’électron libre (ici, le gang s’inquiète qu’il croit toujours au Père Noël, et c’est très drôle même si j’aimerais bien qu’il ait le droit à des histoires plus centrales).

Owen, le collègue-avec-bénéfice d’Angie, débarque à l’improviste chez elle pour une séance de jambes en l’air en costume de père Noël (elle a un fétiche, donc tout va bien), mais lorsqu’il lui offre un cadeau, elle panique et se réfugie chez Will – oui, exactement comme la dernière fois. Elle a peur d’offrir un cadeau, parce que ça voudrait dire devenir sérieux, et donc le présenter à Graham. Chez lui, Will est occupé à remballer les cadraux : depuis toujours, il fait croire à Sophie que la super boîte de Noël vient de sa mère Mia, et que les cadeaux pourris sont de lui, alors que c’est le contraire. Angie le convainc de prendre le crédit, Will la convainc d’être honnête avec Owen, ce qu’elle interprète comme « rompre » : au final, aucun des deux ne fait ce qui était prévu. Sophie est trop heureuse que sa mère pense à elle que c’est le plus beau cadeau qu’il puisse lui faire de continuer la mascarade (sauf que le jour où elle découvrira la vérité elle sera dévastée, mais ça on s’en fiche). Quant à Angie, elle arrive chez elle pour trouver Graham et Owen en plein débat : le premier teste le second pour savoir s’il est le vrai Père Noël, rempli de doute qu’il est quant à son existence, dans un exercice de rhétorique plutôt fascinant. Angie fond, avoue ses doutes ; Owen avoue ses doutes aussi et les deux acceptent de « sortir ensemble ». Mooh.

Poppy est dévastée de passer Noël dans son Rory, et Douglas l’invite dans sa propre tradition, une compétition farfelue. Certes, il a besoin d’aide pour gagner ; mais il a également envie d’être là pour elle. A la fin de l’épisode, les deux ont un « moment » où ils parlent de la difficulté des fêtes lorsque ceux qu’on aime ne sont pas là, même que leurs mains se touchent. Mooh.

« The Magic Box » m’a entièrement satisfaite malgré une petite sensation de déjà vu (ou est-ce seulement du bon développement de personnage ?). J’ai beaucoup aimé tout ce qui tournait autour de Graham et du Père Noël ; je viens d’avoir un débat similaire avec les gamines que je garde, c’est un terrain ô si dangereux. C’était tout ce dont j’avais envie avant le hiatus.

Legacies S01E07 : « Death Keeps Knocking on My Door »

C’est la mi-saison pour Legacies, et alors que l’épisode précédent m’avait emballée, « Death Keeps Knocking on My Door » me laisse plus… meh. Alors que « The Necromanceeeeeer! » est dans les cachots de l’école, il continue de réveiller des esprits, et ramène cette fois la petite copine décédée de Rafael – oui donc, comme ce qui s’est passé dans « Mombie Dearest ». Cette dernière est fâchée contre notre loup-garou préféré, qui doit alors avouer qu’il a toujours eu de la colère en lui, colère qui était en partie responsable de l’accident qui lui a coûté la vie et si j’admet que c’est un développement intéressant pour le personnage, je trouve que c’est dommage que ce soit amené comme ça – de nouveau, la morte avec la sagesse, on avait ça dans l’épisode précédent.

Pour l’amour de dieu, Alaric, engage un troisième prof, c’est complètement irresponsable ! The CW/ Legacies « Death Keeps Knocking On My Door ». Source : Entertainment Weekly

C’est la fête des morts à la Salvatore School, et la tradition veut que les élèves écrivent un mot à leurs proches décédés. Pour des gens comme Hope, ça veut dire toute la mi-fa, et forcément, ça fout le bougon. Alors qu’elle va interroger le Necromancer en skred, elle se retrouve coincée dans un monde de poche où elle doit confronter sa peur de l’abandon ou je ne sais quoi. En vrai, tout ça est une diversion et le Necromancer vole le couteau et, je pense, l’amène à Malivore (?) où il plonge dans un liquide noir qui l’absorbe et fait office de serrure, mais y’en a encore d’autres (?) J’ai peut-être pas été hyper hyper attentive.

Sinon, l’épisode nous apprend que M.G. a des tendances de reaper – ces vampires qui perdent tout le contrôle lorsqu’ils boivent du sang humain – et j’ai percuté bien trop tard que c’était pour ça qu’ils servaient du sang d’animal à l’école. Non mais j’ai vu tout TVD mais c’était y’a longtemps quand même. L’épisode se conclue sur Hope qui comprend que Landon est en danger lorsque son bracelet d’urgence brille – enfin soit ça, soit il a juste envie d’un petit moment sexy. La réponse après le hiatus.

Je suis très confuse sur l’intrigue de saison de Legacies, mais j’ai toujours été très très nulle avec la mythologie de l’univers, qui tient la route, mais qui demande une étude minutieuse pour les pète-mouches comme moi-même. « Death Keeps Knocking On My Door » est tout plein de Hope, mais ça m’intéressait moyen – beaucoup de Klaus-baiting, mais pas de Klaus. Je pense qu’il faut que je me mette à jour dans The Originals pour un peu plus accrocher à la tragédie qui est son existence. Soit, je me suis quand même amusée.

Superstore S04E09 : « Shadowing Glenn »

Comme annoncé dans l’épisode précédent, Amy décide de tenter sa chance au programme de formation des manager, à la grande joie de Glenn qui saute sur l’occasion d’être un mentor. Amy est persuadée qu’elle n’a rien à apprendre de Glenn, mais lorsqu’elle merde en exécutant une commande, c’est finalement lui qui réparera les pots cassés parce qu’en réalité, il n’est pas si mauvais que ça à son boulot. De leur coté, Dina et Jonah réfléchissent à de nouvelles carrières, et Mateo et Cheyenne décident de lancer leur propre business.

« Shadowing Glenn » m’a satisfaite, mais il m’a également très peu marquée.

Doctor Who S11E09-S11E10 : « It Takes You Away » et « The Battle of Ranskoor Av Kolos »

J’ai terminé la semaine avec les deux derniers épisodes de la saison 11 de Doctor Who, qui, sans me déplaire, ne m’ont pas non plus passionnée. J’adore Jodie Whittaker, je trouve qu’elle fait un excellent Docteur, et les compagnons, comme l’ambiance, m’ont enchantée cette saison ; par contre, j’ai pas toujours été convaincue par les  intrigues d’épisodes. C’est particulièrement vrai avec le finale, « The Battle of Ranskoor Av Kolos », qui m’a carrément ennuyée ; je me suis même reposé les yeux devant une partie, refusant la proposition de ma colloc qu’on « finisse ça demain ».

Also featuring : un miroir magique et un père irresponsable. BBC/ DW « It Takes You Away » Source : Paste

« It Takes You Away » parle d’autre dimensions, de solitude, et de deuil, et Graham m’a tuée durant l’épisode. « The Battle of Ranskoor Av Kolos » marque le retour de Tim Shaw, dans une histoire qui ne manque pas de bonnes idées, sauf que c’est très longuet pour une menace à laquelle on ne croit jamais vraiment.

Il y aura bien l’épisode de Nouvel An pour rattraper la légère déception sur laquelle je finis la saison ?


Alleluia, je suis à jour dans mes débriefs ! Certes, nous sommes jeudi et il ne reste plus que trois jours à la semaine ; d’un autre coté, je ne serai pas en mesure de publier lundi prochain, mais cette fois-ci rien à voir avec la flemme ou le débordement, je serai juste chez ma grand-mère avec autre chose à faire (et possiblement sans internet, je ne suis pas encore fixée de si on fête Noël à Bordeaux ou dans la campagne périgourdine). Tant qu’à faire, je prend toute la semaine de congé (second Noël chez la seconde grand-mère), et on se verra à la nouvelle année ; puis ce sera bien, le hiatus sera finit et les épisodes reprendront, et avec eux, le retard.

Je ne vais jamais m’en sortir.

Et vous, qu’avez-vous pensé de ces épisodes ?

Joyeuses fêtes à tous,

Enid

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