Ma semaine devant l’écran #46-47 | Miracles

Bien le bonjour,

Ah, Noël, quel temps pour les miracles. Non seulement le finale de Timeless est tombé (humblement nommé « The Miracle of Christmas »), mais j’ai également profité du hiatus pour me mettre à jour dans quatre séries. Oui, que quatre… ou comme je préfère le dire, oui, quatre séries ! Des séries qui me barbaient m’ont enchantée, et j’ai même pris le temps de développer un peu mes sentiments sur The X-Files (mais juste un peu). Le vrai miracle des fêtes cependant, c’est le temps passé avec les gens que j’aime et que je ne vois que très peu. J’ai reçu une offre de doctorat qui me fait remettre en question mes plans, fait trois Réveillons, vu les huit films Harry Potter en six jours (une histoire que je garde pour une prochaine fois à retrouver ici), et passé chaque instant de ma journée en compagnie de ma famille. Réjouissant – mais épuisant.

Je n’avais aucun inédit cette semaine, mais pas mal qui me restaient à voir : je me suis donc mise à jour dans Fresh Off the Boat, Modern Family et Criminal Minds. J’ai également regardé le finale de Timeless, fini la saison d’American Horror Story et j’ai continué à regarder The X-Files. Deux petites semaines bien remplies.

Débriefons-les

Rattrapages

The X-Files saison 3

C’est surprenant à quel point la saison 3 de The X-Files ne m’a pas marquée : je suis actuellement en train de revoir les synopsis et je ne me souviens que d’une poignée d’épisodes. OK, ça va faire trois semaine, mais ça ne va faire que trois semaines, c’est pas tant que ça… soit, là encore, c’est probablement mes habitudes de visionnages qui sont à blâmer – elles, et le fait que moi et The X-Files, c’est coup de cœur ou rien du tout.

Je retiens surtout trois épisodes. « Syzygy », une histoire de Satanistes, qui aurait pu se trouver dans un épisode de Supernatural. Aussi, y’a un jeune Ryan Reynolds pour quelques secondes à l’écran, c’est magique, et Mulder et Scully passent l’épisode à se disputer. C’était la réponse de Chris Carter aux shippers, censée prouver que les deux étaient trop différents pour être compatibles… sauf que sans savoir ça, moi j’ai directement eu l’impression que c’était pile le contraire. « Jose Chung’s From Outer Space » parle d’alien mais le fait avec légèreté, puisque l’histoire est racontée de différente manière par plusieurs narrateurs. Un épisode très rigolo. Enfin, « Quagmire » est une investigation dans un potentiel dragon de lac (à la Nessie), mais surtout, il y a une chouette conversation entre Mulder et Scully sur leur quête (et Moby Dick) alors qu’ils pensent être coincés au milieu de l’eau.

Mais bordel, qu’est-ce qu’elle est soooombre cette série. En plein jour c’est impossible à suivre. The X-Files « Quagmire »/ Fox. Source : Fansided

The X-Files saison 4, épisodes 1 à 23

Avec presque la moitié de ses épisodes s’inscrivant dans l’arc de la série, la saison 4 de The X-Files m’a perdue… et le fait que je la regarde exclusivement au moment de m’endormir n’a pas aidé parce que, bah, je me suis souvent endormie. Mon sentiment général reste le même : soit ça m’emballe, soit ça m’ennuie ferme, pas de demi-mesure.

Parmi les épisodes solides, je retiendrai « Home », où l’horreur est humaine et qui m’a rappelé un de mes épisodes préférés de Supernatural (bis), « The Benders ». Bon, j’ai très envie de faire une petite analyse criminologique de certaines des tendances déterministes de la série : un peu trop souvent, la « laideur » externe est couplée à une « laideur » interne, et c’est tout de même bof-bof. A part ça, l’épisode est marquant par son gore, comme le sont « Sanguinarium » et « Leonard Betts ». Je retiendrai également « Synchrony », parce que j’ai du m’y prendre à trois fois pour le voir en entier (voir ce que je disais plus haut), « Small Potatoes », qui est léger comme j’aime et qui permet à Duchovny de se lâcher un peu (aussi, parce que). Allez, on finit par un bon point pour l’intrigue du cancer de Scully qui, outre ses origines paranormales, amène à pas mal de moments plutôt touchants (dont certains faits pour les shippeurs, dont je ne fais définitivement pas partie *kofkof*). En tout cas, ceux qui j’ai vu parce que je ne dormais pas encore.

Diffusions hebdomadaires

Timeless: « The Miracle of Christmas »

J’ai commencé la rédaction d’une critique pour le finale de Timeless qui tarde d’être fignolée… mais que je publierai, promis-juré.

J’ai vu « The Miracle of Christmas », le double épisode de conclusion deux fois, la première par petit bouts parce que j’étais sur le départ et j’avais plein de rendez-vous à tenir – j’ai réussi à éviter les spoilers, puis j’ai regardé les cinquante minutes qui me restaient à 2h du matin, hors de question qu’il était que j’attende le lendemain – et la seconde dans un train, d’une traite et attentive. Comme quoi, c’est possible.

Beaucoup de sentiments m’ont traversée alors que je réconciliais la facilité de certaines péripéties avec la joie de revoir une dernière fois les héros. Au final, je suis satisfaite : le film m’a permis de tourner la page, même si ça fait pour une fin très précipitée.

American Horror Story S08E07-S08E10 : « Traitor », « Sojourn », « Fire and Reign », « Apocalypse Then »

Il se passe beaucoup de choses dans les quatre derniers épisodes d’Apocalypse, la plupart dans le passé – mais on finit par rattraper le présent. Puis on retourne dans le passé, et donc y’a un nouveau présent mais je m’emballe un peu (mais attendez, c’est important parce que ça veut dire que la fin de Murder House n’a pas changé et ça ça me met en joie).

« Jeune Antéchrist recherche une secte adoratrice. Présence d’une figure maternelle non-négociable. » AHS « Sojourn »/ FX. Source : Variety

La dernière fois, on apprenait tout sur les connexions de Michael avec les forces du mal, et Cordelia est prête à tout pour ne pas abandonner le combat. Enfin, presque à tout : elle refuse de sacrifier ses filles à Papa Legba, convoqué par Dinah Stevens, qui est révélée être la nouvelle reine voodoo – on apprend aussi que Papa a l’âme de Nan, mais que Nan est heureuse la-bas. Les autres sorcières apprennent que les sorciers ont prévu de les tuer, et elles leur rendent la faveur en les condamnant au bûcher pour avoir conspirer à tuer l’un des leurs, John Henry. Elle ont pour témoin John Henri en personne, ressuscité par Mallory alors qu’elle passe avec succès les Sept Merveilles. Les sorciers brûlent, et avec eux Mead, et c’est quand même un peu violent la loi là-bas (« Traitor »). Michael est déchiré lorsqu’il voit que sa seconde troisième (?) maman est décédée, et il déprime dans la forêt avant d’errer en ville ; bref, il est perdu jusqu’à ce qu’il trouve un nouveau groupe de Satanistes tout heureux de l’aider à amener la fin du monde. Mais avant ça, il a besoin de Mead, un souhait que deux génies de la robotique (encore Evan Peters, mais surtout Billy Eichner dans un second rôle <3) s’empressent de réaliser (« Sojourn »). Ah, et j’oubliais, on rencontre aussi Venable pré-Apocalypse, qui travaille pour les deux zigotos : là, c ‘est bien elle, pas un autre rôle.

Maintenant que Michael a de nouveau une Mead, il est prêt à faire payer les sorcières et recrute pour ça Dinah, qui se fiche bien de trahir ses sœurs tant qu’elle a une place dans le nouvel ordre (= comment elle est devenue la nouvelle Oprah). Toutes les sorcières meurent, sauf Cordelia, Myrtle et Madison, qui s’échappent juste à temps avec les nouvelles Coco et Mallory, dont Michael ne connait pas l’identité. Ca tombe bien parce que Mallory a un pouvoir plutôt pratique : celui de remonter dans le temps (Anastasia ! On n’a pas le temps, mais yep, les Romanoff font une apparition). C’est cependant très dangereux, et elle n’est pas encore prête à bien l’utiliser. Il va donc falloir gagner du temps… Pendant ce temps-là, Michael continue de demander conseil à Mead 2.0, qui est en fait contrôlée par les deux zigotos qui l’ont construite. On apprend que les satanistes sont partout, même que les plus influents sont qu’un avec les Illuminati, aussi connus sous le non de la Coopérative. Le renfort est arrivé, juste à temps pour planifier l’Apocalypse (« Fire and Reign »). Les zigotos sont en charge de la création des avant-postes, et Cordelia parvient à s’assurer que Coco et Mallory, sous leur fraîche nouvelle identité, auront une place dans l’Outpost 3, celui dans lequel il y a déjà Dinah, celui qui sera dirigé par Venable. Tout ça devrait donner le temps aux pouvoirs de Mallory de se développer, et donc d’arrêter la fin du monde après qu’elle ait eu lieu. Dernière ligne droite (ou presque) : on retourne dans le présent, après la résurrection de l’épisode 3.

Sarah Paulson aura beaucoup pleuré cette saison, mais chaque larme semble nécessaire. AHS « Apocalypse Then »/ FX. Source : TV Fanatic

Puisque Dinah les a trahies, et qu’elle est pro-Apocalypse, elle se fait trucidé par Angela Basset, de retour d’entre les morts parce que Angela fucking Basset, that’s why. Le but est désormais de gagner du temps pour que Mallory puisse remonter dans le temps : hop, tout le monde se sacrifie, puis finalement c’est au tour de Cordelia, dont le pouvoir de Suprême est transmis à Mallory. C’est ce qu’il lui faut. Elle retourne dans le passé, tue Michael en 2015 en lui roulant dessus, et encore, et encore, et encore (c’est assez horrible, mais un argument en faveur du coté « tuer bébé Hitler »). Elle seule garde souvenir du futur et se rend à Miss Robichaux en toute conscience qu’elle est badass comme pas possible : faut dire qu’elle sauve la vie de Queenie, ramène Misty, et promet de ramener Madison un jour ou l’autre (bien que sérieux, pourquoi elle hate sur Madison ? Elle ne l’a connue que sous son meilleur jour, ça me semble pas mérité). Tout va bien, l’Apocalypse n’a pas lieu. En 2018, Timothy et Emily finissent par se rencontrer dans un meet-cute pas possible puis, un an plus tard, elle donne naissance à leur fils qui, quelques années plus tard, tue sa babysitter alors que des corbeaux tournoient au dessus de la maison… et les Satanistes se pointent sur le pas de la porte. Apocalypse 2 : Le retour, sur vos écrans en 2021 ? (« Apocalypse Then »)

Je n’ai pas vraiment accroché au débuts d’Apocalypse, mais j’ai trouvé la fin plutôt réjouissante. Un gros bémol est pour moi les rôles multiples, qui m’ont parfois un peu embrouillée (celui de Joan Collins, par exemple, il m’a fallu un moment) : oui, c’est super-fun, mais c’est aussi un peu fatiguant et pas vraiment nécessaire en dehors des cross-over, à moins que Ryan Murphy ait prévu de faire revenir les personnages dans une saison future. A part ça, cependant, j’aime toujours beaucoup les sorcières donc forcément, le retournement de situation m’a plu. Puis y’a les détours, qui sont toujours sympa (Papa Legba ! Anastasia ! Angela Basset !), et la révélation finale que le plan de l’Apocalypse a été conçu par deux adulescents sous cocaïne, ce qui est juste le bon degré de cynisme. J’ai trouvé qu’il y avait des longueurs, mais j’ai un très bon souvenir de cette huitième saison d’American Horror Story.

Fresh Off the Boat S05E07-S05E08 : « Where Have All the Cattlemen Gone? » and « Cousin Eddie »

Je n’ai pas grand chose à dire sur Fresh Off the Boat cette semaine. Je continue de regarder les épisodes avec plaisir, et la petite surprise est de voir Eddie gagner en maturité et devenir vraiment l’aîné de la fratrie. C’est une grosse partie de « Cousin Eddie », l’épisode de Noël, alors qu’il essaye de convaincre Jessica de le laisser partir à New York pour fêter Noël avec Nicole (mais non, je préfèrerai que Nicole revienne plutôt, s’il-vous-plaaaaît juste un épisode). Jessica reste la mère autoritaire, mais c’est aussi bien de voir comment elle apprend de son fils alors qu’il devient adulte et n’accepte plus de se plier à ses nombreuses (et parfois absurdes) règles.

Sinon, Angela Kinsley est de retour dans « Where Have All the Cattlemen Gone ? » et rien que ça, c’est très chouette (surtout qu’elle joue une manipulatrice, yay !)

Modern Family S10E09-S10E10 : « Putting Down Roots » et « Stuck in the Moment »

Hé bien voilà, c’est fait, Modern Family a toute mon attention. Après quelques années chouettes mais sans surprise, l’intrigue d’Hayley me fascine parce que je n’ai pas tellement idée de comment tout ça va se structurer. De tout ses petits copains, Dylan a toujours été une blague plus qu’autre chose, et maintenant qu’il est le père de leur futur enfant, j’essaye de m’habituer au personnage, si gentil mais aussi si… « gentil ». On a eu d’autres grossesses au cours de la série, mais les paliers ici me paraissent d’autant plus importants : d’abord Hayley se confie à sa soeur et son frère (dans « Putting Down Roots »), puis elle essaye de trouver le bon moment pour annoncer la nouvelle à ses parents (dans « Stuck in the Moment »). Le bon moment ne vient pas, mais la nouvelle sort quand même, et Claire et Phil sont bien braves devant Hayley, bien qu’en réalité très perturbés par la nouvelle. Je les comprends – le père est Dylan, après tout – et j’ai vraiment hâte de voir comment ils vont réussir à faire la paix avec cette nouvelle tout en étant là, et heureux, pour leur fille. Chouette, chouette.

Il y a plein d’autres intriguettes dans les épisodes mais je ne m’en souvient plus tellement, donc restons-en ici, sur des bons sentiments, alors que j’ai hâte – vraiment, je le répète parce que ça me surprend – de voir la suite.

Criminal Minds S14E06-S14E10 : « Luke », « Twenty Seven », « Ashley », « Broken Wing » et « Flesh and Blood »

Parce que « Luke » m’avait complètement barbée la dernière fois, je l’ai sauté pour enchaîner directement avec l’épisode 7 et la suite est bien mieux passée (je suis revenue à « Luke » à la fin, et meh, merci, j’aime mieux les histoires isolées).

Au final, ce rattrapage de cinq épisodes mêle donc des histoires de cartels et de tueurs à gage (« Luke »), des attaques à la machette dans la rue en pleine journée (« Twenty Seven »), des meurtres de parents/ enlèvements d’enfants (« Ashley), un ange de la mort s’acharnant sur des addicts (« Broken Wing ») et des meurtres d’avocats, retrouvés le coeur arrachés, qui rappellent une vielle affaire du BAU (« Flesh and Blood »). Tout ça m’a bien plu, plus que le début de la saison, et j’aime bien aussi que Prentiss ait un nouvel intérêt romantique (enfin je dis « nouvel », mais en a-t-elle jamais eu ?) Elle a subi tellement, c’est bon de savoir qu’elle a une vie en dehors du boulot, et il serait absurde de dire non à plus de Paget Brewster. Certes, la romance n’est pas nécessaire dans la série (de toute façon, ça tourne presque toujours mal), mais j’ai trouvé que les deux avaient une connexion sympa dans « Twenty Seven » et j’étais donc très heureuse qu’il revienne dans « Flesh and Blood ».

Il ne reste que cinq épisodes à la saison – à la série ? – et j’espère que Criminal Minds continuera sur cette lancée. J’ai retrouvé la série que j’aime regarder sans me prendre la tête.


Voilà pour ces deux dernières semaines de 2018 ! J’ai galéré à trouver des illustrations, j’espère que le tout n’était pas trop indigeste. Non pas que les images servent à grand chose mais, ça fluidifie le tout, je trouve.

J’espère que vous avez passé de bonnes fêtes, si vous fêtez cette période de l’année (sinon, j’espère quand même que vous avez passé deux bonnes semaines). C’est déjà la fin du hiatus et je suis en retard dans beaucoup trop de choses. What else is new ?

Avez-vous réussi à rattraper vos séries/ faire ce que vous vouliez faire ?
Qu’avez-vous pensé de ces épisodes ?

Avec toute mon affection,

Enid

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2 commentaires sur “Ma semaine devant l’écran #46-47 | Miracles

  1. J’ai passé mes vacances à tenter de rattraper mon retard et je n’ai même pas réussi. Mais au moins j’ai fini quelques séries dont TImeless dont j’ai aimé la conclusion. Flynn est bien sûr le vrai héros mais ça c’était entendu depuis un petit moment déjà 😀

    Aimé par 1 personne

    1. Flynn coeur coeur coeur
      Je suis super-confuse sur la boucle temporelle cependant, j’arrive pas trop à en faire le tour sans que ça fasse un couac. Mais c’est pas grave, ça m’a fait trop plaisir d’avoir une fin 😀

      Aimé par 1 personne

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