Ma semaine devant l’écran #50 | Manque d’inspiration

Bien le bonjour,

Il y a des semaines où je dois faire des efforts pour ne pas vous raconter toute ma vie dans mes introductions. Il y a des semaines – comme les dernières – où sans n’avoir rien à dire, je parviens tout de même à blablater un peu. Puis il y a des semaines comme celle-ci, où ces quatre-cinq lignes d’introduction seront tout ce que vous aurez. La routine est ce qu’elle est.

Au programme cette semaine : les épisodes de Splitting Up Together, Black-ish, The Kids Are Alright, Good Trouble, This Is Us, Single Parents, You’re the Worst, Modern Family, The Good Place, Brooklyn Nine-Nine, Supernatural et Crazy Ex-Girlfriend, une mise à jour dans Charmed, New Amsterdam et Doctor Who, une tentative ratée de mise à jour dans Mom, et pas mal de streaming puisque j’ai regardé la fin de Sex Education, le début de Future Man, et les saisons complète et presque-complète de Friends from College et Grace and Frankie.

Rien que ça.

Mood. Netflix/ Sex Education « Episode 6 ». Source : Giphy (@netflix)

Streaming & bingeing

Sex Education, saison 1, épisodes 4 à 8

Je suis complètement sous le charme de cette série. Comme toujours lorsqu’une série est accueillie par la critique, je ne veux pas faire trop d’éloge de peur de créer un effet de déception pour le lecteur qui n’aurait pas encore vu la série.

Une fois la prémisse mise en place – voir ce que je disais la semaine passéeSex Education devient encore plus réjouissante qu’elle ne me le paraissait. La série ne manque pas de bon moments, mais elle est également magnifique dans les coups durs – même si un peu trop difficile à regarder pour moi (cf. ce que traverse Eric dans l’épisode 5). J’ai beaucoup aimé, et j’attends la saison 2 de pied ferme.

Friends from College, saison 2

J’ai bingé Friends from College lors d’une soirée de babysitting, et pour être honnête, c’est peut-être mieux comme ça. Les acteurs continuent d’être très bon, mais je trouve que l’histoire n’est pas plus passionnante que ça. Les développements sont sans surprise, mais au moins, les réactions des personnages ne sont pas toujours celle qu’on attend. J’ai l’impression que cette saison a fait un meilleur travail pour nous montrer pourquoi les héros sont amis plutôt que se concentrer sur le coté destructeur comme l’avait fait la première saison. Au final donc : j’ai préféré cette saison à la précédente, mais je trouve que le scénario n’est pas tout à fait à la hauteur du super casting.

Future Man, saison 2, épisodes 1 et 2

J’ai commencé la seconde saison de Future Man juste avant que les sorties hebdomadaires inondent mon planning, et je n’ai donc eu le temps de ne voir que deux épisodes. Dur de dire ce que j’en pense… Dans « Countdown to Prologue », on retrouve Josh, immergé dans une réalité virtuelle chelou tentant de sonder ses affinités avec Stu. On lui explique que le futur est toujours en péril, puisque Stu est désormais le responsable des guerres bioniques (ou un truc du genre). Tout ça s’avère être un subterfuge, enfin je pense, et Josh parvient à s’échapper, seulement pour réaliser qu’il est bien loin de chez lui… Dans « The I of the Tiger », Tiger et Wolf retournent à leur époque, blessés. Tout va mieux, ou en tout cas un peu mieux, sauf que les humains sont toujours en guerre contre les bioniques, et ont des tests pour les départager : ainsi, une colonie constituée de leurs anciens alliés récupère Wolf (qu’ils appellent « Torque »), alors que Tiger se retrouve à fuir – souvenez-vous, elle vient de comprendre qu’elle était elle-même bionique. Bref : deux épisodes pour nous présenter la nouvelle saison.

T’inquiète Joshie, tu n’es pas le seul confus. Hulu/ Future Man « Countdown to Prologue »

J’ai un peu du mal à me remettre dans le bain. Je ne me suis pas ennuyée, mais n’ai pas non plus vraiment ri. On verra ce que ça donne.

Grace and Frankie, saison 5, épisodes 1 à 12

J’ai presque fini la dernière saison de Grace and Frankie, qui fut un bon compagnon à mon travail du weekend – il me reste un petit épisode. Le problème des séries à binger est toujours le même : en lançant le premier épisode, je me suis aperçue que je ne me souvenais plus du tout de ce qui s’était passé à la fin de la saison 4, et ce malgré le résumé si gentiment procuré par Netflix. Ca revient vite, au moins en partie, mais j’ai toujours l’impression de passer un peu à coté de l’histoire.

C’est toujours plaisant de retrouver Grace, Frankie, Sol, Robert – mais aussi, ou surtout ?,  leurs enfants, Brianna, Mallory, Coyote et Bud. Je ne sais pas quand c’est arrivé, mais je suis très investie dans la vie de ces derniers, et Brianna ne manque pas une occasion de me faire rire (elle volerait presque la place de Frankie dans mon coeur). Nos héroïnes tentent de récupérer leur maison, vendue par leurs enfants, et donc leur indépendance. Vers le milieu de la saison, leur compagnie commence à traverser une passe difficile, et leur amitié en prend un coup : Grace est fatiguée de réparer les erreurs de Frankie et Frankie est agacée que ses idées ne soient pas prises au sérieux par Grace. Tout ça explose dans l’épisode 12, au mariage de Bud. On en discutera plus quand j’aurai fini la saison.

Diffusions hebdomadaires

Charmed S01E07-S01E09 : « Out of Scythe », « Bug a Boo », « Jingle Hell »

Je m’attendais à écrire un commentaire négatif sur Charmed, voir à l’arrêter, jusqu’à que le mid-season finle « Jingle Hell » parvienne à capturer mon attention. [Veronica sait de quoi je parle, et j’avais tout un paragraphe la dessus mais ça me semble être une digression inutile.] La série ne perd pas son temps pour se concentrer sur les grosses questions de mythologie, et si je peux comprendre pourquoi ça plait à tant, moi ça m’ennuie : on enchaîne twist après twist, cliffhanger après cliffhanger, et ça ne me suffit pas. Je n’arrive pas à m’attacher aux personnages, et du coup, je regarde sans grand intérêt.

Il n’y a pas eu que du mauvais dans ces trois épisodes. Certes, après « Out of Scythe » et « Bug a Boo », j’étais à deux doigts d’archiver mais ce n’est pas juste parce que il y avait encore un épisode de disponible que j’ai continué. J’aimerais en savoir plus sur l’histoire d’Harry et Charity. Je peux me réchauffer à l’idée d’un gentil demi-démon condamné à être méchant et vivre ou être gentil et mourir. J’espère encore que Niko va repointer le bout de son nez. Mais le reste… le reste c’est moins ma tasse de thé. Charmed nous fait douter des intentions des Aînés, nous présente un groupe de sorcières rebelles, les Soeurs d’Arcana, peut-être ou peut-être pas responsable du meurtre de Marisol et se voile dans le mystère dans ce qui concerne la naissance et l’abandon de Macy ; pour moi, c’est à la fois trop lent et trop rapide, trop peu et trop trop ? Oui, je sais, je suis un peu relou : quand je n’arrive pas à accrocher à une série que j’ai envie d’aimer, je retrouve entraînée dans une spirale émotionnelle infernale.

10/10 pour le look de Noël. The CW/ Charmed « Jingle Hell ». Source : Gizmodo

Comme je le disais, « Jingle Hell » m’a bien plus. Je pense que c’est le ton léger de l’épisode, et le coté fun inhérent à « quelqu’un joue quelqu’un d’autre dans son corps » qui m’ont charmée. Les défauts, cependant, sont toujours là : l’épisode se termine par une scène pleine de retournements de situations, qui pourraient porter un gros poids émotionnel, s’ils n’étaient pas attendus, tant de tels twists sont devenus monnaie courante pour la série, en seulement neuf épisodes. Déçue.

Splitting Up Together S02E10 : « China-Curious »

J’étais enchantée par Splitting Up Together la semaine passée et je dois avouer que j’aime toujours autant l’état de la relation Lena-Martin cette semaine. Je dis ça quand bien même j’ai passé le début de l’épisode à serrer des dents, alors que Martin enchaîne les conseilles sexistes et Lena gène tout le monde en tentant de connecter avec sa fille (et de comprendre la nature de la relation avec sa BFF China). C’est iik, mais c’est aussi fait exprès, je crois, alors je choisis de ne pas retenir ça contre la série.

En gros, dans « China-Curious », Lena s’inquiète de ses adolescents et demande à Martin si elle peut rester l’aider dans la maison principale. Ce dernier est persuader de gérer, puis tout lui explose à la tête, et ils décident de revoir leurs règles de co-parents afin d’être sur la même longueur d’onde (et d’entendre les réclamations de leurs enfants). Ca se passe tellement bien qu’à la fin de l’épisode, Martin propose à Lena de rester dormir (emphase sur le dormir) dans leur lit ; finalement, ce ne sera pas le cas, mais y’a un coté sympa à les voir de nouveau se rapprocher – et surtout s’écouter.

Black-ish S05E10 : « Black Like Us »

Black-ish tape la corde émotionnelle pour la seconde fois en deux semaines. « Black Like Us » se penche sur la question de la couleur de peau des Afro-Américains, plus précisément sur les hostilités entre les « light skins » et les « dark skins«  (peaux foncées) – soit la question du « colorism« . Tout commence par l’arrivée de la photo de classe de Jack et Diane, où cette dernière est à peine visible ; la famille est remontée, le débat est évoqué, et il en faut peut pour que les divisions sociétales deviennent intra-familiales. Les dark skins (surtout Dre et Ruby) considèrent qu’ils ont la vie plus dure que les light skins (Junior et Bow) ; ces derniers, quant à eux, ont en marre que leur blackness soit remise en question et qu’ils soient considérés comme moins coriaces. Alors que Jack tente de pousser tout le monde à partir pour aller à l’école et que Diane les supplie de ne pas en faire toute une histoire, les aînés se chamaillent, s’engueule – puis se font des confessions.

C’est bon de voir Diane jouer autre chose que les psychopathes. ABC/ Black-ish « Black Like Us ». Source : Flare

« Black Like Us » est poignant, puis encore, puis encore. Le moment qui m’a le plus ému est celui de Diane (Ruby n’est pas loin derrière) : ses parents ont beau dire qu’elle est belle avec sa dark skin, comment est-elle censée le croire lorsqu’il n’y a aucune femme avec son teint sur les couvertures de magazines (à par Lupita Nyong’o) ? La souffrance qu’elle traverse, autant que l’envie de ne pas en parler, est belle est puissante. Un épisode fascinant du début à la fin.

The Kids Are Alright S01E10 : « Show Boat »

Frank est au centre de l’épisode de cette semaine de The Kids Are Alright et c’est un délice. Le petit chouchou de Peggy est souvent montré pour le lèche-botte adorateur qu’il est la plupart du temps, mais dans « Show Boat », nous voyons une autre partie de lui alors qu’il décide de s’engager dans la production de la pièce de théâtre de Timmy. Il est doué, vraiment doué même, mais comment pourra-t-il le dire à sa mère ?

« Show Boat » n’est pas le plus mémorable des épisodes de The Kids Are Alright, mais il reste chouette – et appréciable ne serait-ce pour les décors de Frank.

Good Trouble S01E02 : « The Coterie »

Dans son second épisode, Good Trouble met (plus ou moins) de coté la vie professionnelle des soeurs Adams-Foster et se concentre sur une soirée au loft. L’effet narration déconstruite du pilote est reproduit, et personnellement j’y adhère moyen mais je m’y ferai si ça se confirme sur le long terme. Alors que Callie décide de passer la nuit à bosser, Mariana la convainc de venir faire la fête avec tout le monde en invitant Jude au loft. [Pour les novices : Jude est le demi-frère biologique de Callie, et je dis « demi- » mais en vrai c’est quelque chose qu’ils ont appris très tard, alors qu’ils avaient déjà traversé l’enfer qu’était le gros de leur enfance post-le décès de leur mère, et aussi, c’est débile de parler de « demi-« , ma petite soeur est ma petite soeur, même si on n’a pas la même mère.]

J’aime que Callie et Mariana soient toujours qui elles étaient. Callie a beau dire qu’elle veut rester sérieuse, il lui en faut très peu pour qu’elle se retrouve à se la coller et aussi à se coller à Gael (qui a un plan cul avec le mec de l’épisode précédent, mais clairement aussi beaucoup d’étincelles avec Callie). Elle loupe des appels du bureau, flippe, accuse Mariana (c’est un peu de sa faute, mais pas non plus trop) puis à la fin prend ses responsabilités, enfin autant qu’elle peut – ses collègues ont couvert pour elle alors qu’ils se disputaient pour masquer leur alchimie déjà légendaire. Mariana, elle, déconne un peu (elle décide de « garder » le téléphone de Callie au lieu de lui rendre), mais elle veut surtout bien faire – notamment connecter avec ses collègues – sauf que comme toujours, elle empire la situation – en harcelant son patron après un malencontreux message. Pour ce qui est des autres : Gael a son coeur qui balance, Alice a son coeur qui se brise (elle est encore amoureuse de son ex/ meilleure amie dont elle apprend les fiançailles), et Malika a le coeur qui parle trop (ça ne veut rien dire mais j’étais dans ma lancée ; en gros, elle blablate à tout ses amis que Callie bosse sur le dossier de police shooting, alors que ça pourrait lui causer des ennuis – d’ailleurs elle a aussi gros sur le coeur, une histoire de famille et tout et tout). Du drame partout, top, top, top.

« The Coterie » était un chouette épisode, même si une partie de moi aurait préféré qu’on attende juste un peu pour les cameos (à moins qu’ils deviennent très réguliers jusqu’à ce que Good Trouble soit juste The Fosters à LA) – je me plains pour rien parce que Judicorn est plein de sagesse, comme toujours, et que j’aimerais en savoir plus sur ses amours (on a loupé le gros de son éveil sexuel avec le saut temporel, c’est trop dur). En écrivant ça, j’ai vu que Brandon allait venir, ce qui m’a plongée dans une spirale Brallie (j’avais oublié qu’il habitait LA !) et maintenant je veux que des cameos parce que The Fosters à LA est une série qui m’emballe ! Mais Good Trouble est aussi très bien.

This Is Us S03E10 : « The Last Seven Weeks »

Parfois je m’inquiète pour rien ; mais toujours les scénaristes de This Is Us s’amusent à nous faire tourner en bourrique. Comme dans le mid-season finale, où tout laissait suggérer que Beth et Randall traversaient une mauvaise passe : c’est toujours vrai dans « The Last Seven Weeks », sauf que Randall réalise que le plus important n’est pas sa carrière en politique mais sa famille, puis que Beth réalise que Randall peut faire du bien pour la ville et donc se remet à le soutenir, et que les deux retournent à la normale, même la normale « + » puisque Randall est désormais conseiller municipal ou je ne sais quoi (en gros, il a gagné ses élections !) Ne vous méprenez pas, je suis bien heureuse que ces Pearson ce soient réconciliés parce que leur couple est magnifique et tout ce que je veux pour tous les amoureux du monde, mais je fatigue juste un chouilla de cette manie qu’on les scénaristes de nous faire croire que le pire va arriver pour qu’en fait non, pour qu’en fait oui mais différemment. C’est épuisant.

Non mais, en vrai, c’est surtout que j’aime mieux quand il sourit. NBC/ TIU « The Last Seven Weeks »

Autres (bonnes) nouvelles : Zoe et Kevin roucoulent comme pas possible (après une quasi rupture), Kate et Toby décorent la chambre de leur futur fils et Jack était au courant que son frère avait survécu le Vietnam, sans qu’on ne sache pourquoi il a toujours prétendu le contraire.

« The Last Seven Weeks » nous remet dans le bain des drames des Pearson avec délicatesse, mais ne se sort pas forcément du lot. Bon (ou mauvais, en fonction de votre point de vue) point : pas de larmes !

Single Parents S01E12 : « All Aboard The Two-Parent Struggle Bus »

VANESSA BAYER JOUE LA MAMAN DE SOPHIE ! Pour l’enthousiaste de Saturday Night Live que je suis, la mini-réunion avec Taran Killam a suffit à me mettre la patate, mais en plus, il se trouve que son personnage, Mia, est à la fois adorable et insupportable, ce qui se trouve être la spécialité de Bayer.

C’est l’anniversaire de Sophie, et Mia décide de lui faire la surprise d’une visite impromptue. Sophie est aux anges, bien sûr, mais Will moins ; Mia ne respecte pas ses règles et n’écoute pas ses conseils, préférant se référer à sa « sagesse de voyage » en relativisant les problèmes que peuvent traverser des personnes favorisées. Mia est également très gentille et altruiste, inspirant Miggy et Douglas donner certaines de leurs affaires aux plus démunis. Elle continue de taper sur les nerfs de Will cependant, qui se tourne vers Angie et Poppy pour des conseils : ce qu’il doit faire, c’est traiter sa relation de co-parent comme un business, ce qui est plus facile à dire qu’à faire (surtout qu’en réalité, Poppy elle-même n’arrive pas à s’y tenir). Lors de la fête d’anniversaire de Sophie, tout ça dérape, Will pète un plomb, puis Mia vient lui demander de l’aide, et les deux « font la paix ». Sophie leur demande un souvenir à trois, et ils recréent donc une sortie de sa jeunesse… qui se solde par un baiser Will-Mia dans un photomaton. Oups.

Sur ce, je m’en vais pour une spirale de Sketch SNL… Ah, Voters for Trump Ad, toujours aussi efficace. ABC/ Single Parents « All Aboard… ». Source : Giphy (@abcnetwork)

« All Aboard The Two-Parents Struggle Bus » est un chouette épisode, plutôt drôle, et dont la fin promet potentiellement un gros changement de dynamique (ou un retour à la normale/ report du problème alors que Mia repart). De plus, il nous apprend qu’il y a un second volet à « Mystery Senorita » et je vis pour ce genre d’informations inutiles sur les nombreuses vies de Miggy.

You’re the Worst S05E02 : « The Pin in My Grenade »

Après son épisode de début fantasque, You’re the Worst retourne à la normale avec « The Pin in My Grenade », ce qui veut dire Gretchen et Jimmy embrassant leur qualificatif de « the worst » et enchaînant les actes ignobles, qu’ils soient volontaires, preuve de négligence ou le résultat d’un mauvais choix. Ah que c’est bon de les retrouver.

Bien qu’ils aient passé un épisode (ou même plusieurs semaines) à faire chier des organisateurs de mariage, Jimmy et Gretchen ont décidé de se marier en vitesse, à la mairie, sans fête et sans invités ! Edgar et Lindsay pensent tous les deux que c’est un mauvais choix, et décident, chacun de leur coté, d’essayer de convaincre leur ami et leur amie de changer d’avis. Lindsay livre une robe de marié au bureau de Gretchen, bureau fraîchement volé à un supérieur qu’elle a accusé de harcèlement – le hasard fait qu’il a effectivement harcelé pas mal de femmes au bureau donc elle passe maintenant pour une héroïne -, principalement pour ses toilettes. En plus d’être privés, les toilettes sont japonaises, et viennent donc avec un set de configurations de jets bien placés : voilà que Gretchen perd son après-midi – et loupe son rendez-vous avec Jimmy – alors qu’elle se masturbe sans relâche. De son coté, Jimmy est sûr de ne pas pouvoir être convaincu qu’il veut un mariage, et humilie Edgar lorsqu’il essaye ; Edgar arrive alors à le faire parler de son mariage de rêve, et voilà que Jimmy se fait conteur à une audience adoratrice, pile comme il aime, et loupe également le rendez-vous. Il est dévasté – elle va croire qu’il l’a abandonnée ! Encore ! -, et s’apprête à se confondre en excuse. Elle est honteuse, et décide de faire croire qu’elle a été agressée.

Première séquence de « ils ne vont quand même pas…. ah, ben si » de la saison. FXX/ You’re the Worst « The Grenade » Source : We Live Entertainment

Elle comprend en première qu’il n’est pas non plus venu au rendez-vous, et change alors son histoire pour le faire culpabiliser, mais il la perce à jour et puisqu’ils sont tout autant « the worst », ils font la paix. Ils décident d’une date pour organiser un mariage un vrai, qui correspondra probablement à la fin de la saison, et j’ai déjà hâte de voir le désastre que ça va être.

Modern Family S10E12 : « Blasts from the Past »

Alors que Claire et Phil décident de s’organiser des vacances en Italie pré-arrivée de leurs petits-enfants, Hayley et Dylan débarquent en avance et accompagnés de la mère de ce dernier. C’est toujours difficile pour les Dunphy, malgré leurs efforts pour accompagner leur fille dans sa grossesse et je vis pour ces moments.

Aussi dans « Blasts from the Past » : un concours d’ancêtres devenus légendes chez les Pritchett et le retour de la soeur de Cameron chez les Tucker- Pritchett. C’est OK.

Mom S06E07-S06E09 : « Flying Monkeys and a Tank of Nitrous », « Cottage Cheese and a Weird Buzz » et « Puzzle Club and a Closet Party »

Trois épisodes de Mom et je n’ai pas grand chose à dire dessus… Marjorie a des moments émouvants (Victor décède dans « Flying Monjeys and a Tank of Nitrous », et elle se retrouve à s’appuyer sur Bonnie dans « Puzzle Club and a Closet Party ») et Jill parvient à être à la fois drôle, agaçante, et touchante (surtout dans « Cottage Cheese and a Weird Buzz », où elle explique à une Christy qui s’agace de devoir lui rembourser de l’argent dont elle n’a pas besoin qu’elle ne la tient à sa dette que pour se montrer solidaire à sa sobriété, mais aussi dans « Puzzle Club and a Closet Party », où elle montre sa part de fragilité). Bref, ça reste chouette mais c’est aussi pas tellement ce dont j’ai envie en ce moment… donc de retour au frigo (à moins que j’ai besoin de remplir mon lundi).

(Ce paragraphe était plus parenthèses qu’autre chose.)

New Amsterdam S01E05-S01E08 : « Cavitation », « Anthropocene », « Domino Effect », et « Three Dots »

Cette semaine, je rattrape New Amsterdam, que j’ai laissé en pause depuis… trop longtemps. Dans cette première session, j’ai regardé quatre épisodes, et je vais vous épargner un résumé de chacun d’entre eux parce que tout ce que vous devez retenir c’est que Goodwin et Sharpe se sont fait un « câlinou platonique » (« Cavitation »), que la fertilité de Sharpe est en déclin (« Cavitation »), que Frome a un mari et une famille trop mimi mais que ses parents n’accepte pas, et qu’il a du expliquer ça à sa petite fille qui se faisait pourtant une joie de revoir ses grand-parents (« Anthropocene »), que Bloom continue à prendre beaucoup trop de ritaline et aussi qu’elle tourne « définitivement » la page en mettant Reynolds en couple avec une de ses copines (« Anhtropocene » et tous les épisodes pour les pilules) que Kapoor a une relation tendue avec son fils due à un passé confus mais qu’il essaye de reconnecter avec lui (« Anthropocene », « Three Dots »), que Max, avec le soutien de sa femme, est enfin prêt pour un traitement (« Domino Effect »), mais qu’il préfère faire un essai clinique risqué qui lui permettra de garder sa qualité de vie (« Three Dots »).

Pfiou, ça fait pas mal, tout ça, non ?

Mon préféré de cette série d’épisode aura été « The Domino Effect » : l’équipe de New Amsterdam doit trouver un nouveau donneur lorsqu’une chaîne de transplantation (où un membre de la famille de quelqu’un ayant besoin d’un organe accepte de donner à quelqu’un d’autre dans la garantie que son proche recevra un organe d’un autre donneur) est interrompue. La résolution est bien trop belle pour être même juste un peu réaliste, mais c’est pas grave parce que New Amsterdam n’est que bonheur, positivité, insouciance, et câlins platoniques entre deux collègues qui s’aiment, se respectent, et se soutiennent.

Non mais en vrai, leur amitié est très jolie, c’est juste que l’alchimie des acteurs est bien trop puissante. NBC/ New Amsterdam « Cavitation ». Source : Giphy (@newamsterdam)

Pour les épisodes 9 à 11, c’est un peu plus bas.

The Good Place S03E11 : « Chidi Sees the Time-Knife »

C’est l’avant-dernier épisode de la saison, et « Chidi Sees the Time-Knife » utilise chacune de ses minutes pour faire avancer l’intrigue – et c’est d’autant plus impressionnant qu’il accueille quatre réguliers (Maya Rudolph, Mark Evan Jackson, Maribeth Monroe et Jason Mantzoukas) et que les blagues s’enchaînent (comme d’hab).

Commençons par le début : nos héros se rendaient dans le IHOP (Le trou inter-dimensionnel des pancakes) pour une audience avec Juge Gen, audience à laquelle est aussi vite conviée Shawn. Michael présente les soucis avec le système des points – la vie est compliquée -, mais propose surtout à Juge Gen d’aller sur Terre pour voir à quelle point il est difficile de faire un « bon » choix aujourd’hui. La Juge, raisonnable, lui donne raison. Cependant, rien ne prouve que l’humanité est vraiment bonne ; Chidi propose alors de récréer l’expérience avec des nouveaux sujets. Ce serait un moyen de s’assurer de la validité de leur argument, mais en vrai deux expériences avec quatre sujets, c’est un peu peu pour prouver quoi que ce soit – but I disgress. Le nouveau quartier sera installé dans l’Endroit Moyen (en gros dans le jardin de Mindy St-Clair), peuplé de quatre humains mauvais mais pas trop mauvais (en gros, comme l’étaient nos héros) et d’une multitude de faux-voisins créés par Janet (et Derek) et ils auront un an pour s’améliorer. Juste alors qu’il doit s’entretenir avec le premier candidat, Michael s’effondre de stress – sachant que l’échec condamnerait ses nouveaux meilleurs amis à une torture éternelle. La suite dans le finale.

Je suis stupéfaite de la capacité à The Good Place à se renouveler, mais vraiment, je ne devrais pas puisqu’elle fait ça souvent. Je trouve cependant l’épisode un peu trop chargé… mais reste super-enthousiaste pour la fin de saison (et la suivante !)

Brooklyn Nine-Nine S06E02 : « Hitchcock & Scully »

Hitchock et Scully sont un des mystères impénétrables de la Nine-Nine, et cette semaine, la série nous fait le plaisir d’entrapercevoir les flics qu’ils étaient avant de n’être connus que pour la qualité de leur café. Ils sont la cible d’une enquête interne qui suggère qu’ils auraient volé du cash en enquêtant sur une affaire, il y a une trentaine d’année ; Jake et Boyd tentent de tirer tout ça au clair. Il s’avère que a) Hitchock et Scully étaient musclés, beaux gosses (mouais), et bad-ass, b) ils ont effectivement volé l’argent, mais que c) ils l’ont fait pour protéger leur source, lorsque les services de police ont failli à la placer en protection de témoin. C’est cette dernière qui leur a fait découvrir les hot wings et ainsi sont nés nos Hitchock et Scully.

Le casting est super. La photo ne leur fait pas justice, mais Alan Ritchson (jeune Scully) et Wyatt Nash (jeune Hitchcok) sont tous les deux excellents. NBC/ B99 « Hitchcock & Scully ». Source : Huluwatcher

Si il vous fait plus d’arguments en faveur de « Hitchcock & Scully », sachez qu’on a aussi le droit à un affrontement entre Amy et son squad d’un coté, et Terry et Diaz de l’autre, alors que les tensions de partager un petit espace les pousse doucement à la folie, ET à la préparation d’une apparition télé de Holt par Gina. Pas mal, hein ? Un second épisode excellent qui ne peut que me faire espérer le meilleur pour la suite de la saison.

Supernatural S14E10 : « Nihilism »

Pfiou, ça va être compliqué, cette seconde moitié de saison. Si vous pensiez que Michael allait de nouveau faire joujou avec Dean après sa réapparition à la fin de l’épisode précédent, vous aviez raison, mais juste pour cet épisode – enfin jusqu’à la prochaine fois. En effet, dans un retournement de situation auquel nous reviendra, une faucheuse accepte de téléporter nos héros dans le bunker, où ils se mettent en tête de sauver Dean comme ils avaient sauvé Sam lorsqu’il était possédé par Gadreel. C’est une bonne idée, sauf qu’apparemment Michael ne fonctionne pas tout à fait comme Gadreel ? Dean est coincée dans une boucle dans son esprit, Sam et Dean parviennent à lui rappeler la vérité, mais Michael le menace de mort et du coup, au lieu de l’expulser, il l’enferme dans le frigo de son bar imaginaire dont il était manager (et Pamela serveuse, toute une histoire).

J’admire tout de même la façon dont Supernatural est capable de ramener les têtes connues lorsque l’envie du prend ; l’esprit de famille est solide, dans cette série. The CW/ Supernatural « Nihilism ». Source : Pure Fandom

C’est… cocasse ? Apparemment, expulser un Archange est dangereux pour la santé, ce qui fiche un peu en l’air toute cette histoire de libre-arbitre dans les possession angéliques. Dean est maintenant une bombe à retardement, comme l’informe la faucheuse Billie : l’histoire de sa vie se termine toujours avec Michael qui reprend le contrôle et détruit le monde, ou presque toujours. Il y a une autre option, bien moins probable, mais que Billie lui fait voir. Cette fin fout Dean mal, donc je ne mise pas tant sur son sacrifice que sur celui de Sam ou de Jack. En parlant de Jack : il utilise ses pouvoirs, et on apprend qu’à chaque fois qu’il fait ça, il brûle une partie de son âme. Bébé Jack va devenir méchant et je ne suis pas prête pour ça.

« Nihilism » est un de ces gros épisodes essentiel à l’intrigue de saison qui me barbe, et ça ne joue pas en ça faveur qu’il y a à peine quelques épisodes, on devait déjà sauver Jack coincé dans son paradis personnel – je sais que ce sont deux situations différentes, mais dans la même saison, c’est un peu répétitif. Je me demande si les scénaristes vont oser tuer un des Winchesters ; probablement pas. Dans trois épisodes, on a la grosse réunion de famille pour le 300e, alors peut-être que c’est lié à tout ça. On verra ; en attendant, je croise les doigts pour des fantômes et autres épisodes qui font ma joie.

New Amsterdam S01E09-S01E11 : « As Long As It Takes », « Six of Seven Minutes », et « A Sit At the Table »

Je vais parlais des épisodes 5 à 8 un peu plus haut : on poursuit avec New Amsterdam avec cette seconde série de rattrapage.

J’adore l’optimisme et la positivité de New Amsterdam, mais y’a des fois où je ne peux m’empêcher de lever les yeux au ciel devant autant de douceur. Dans « As Long As It Takes », le mid-season finale, l’hôpital accueille une patiente qui se trouve être la récipiendaire du cœur de la défunte soeur de Goodwin, Luna. Parce que personne n’a jamais le sens des limites de la décence dans les séries médicales, Sharpe se précipite de prévenir son âme sœur [Dr Panthaki, don’t you dare, les beaux yeux de Sendhil Ramamurthy ne me feront pas changer d’avis] de cette folle coincidence et voilà que Goodwin essaye à tout prix de sauver la demoiselle, et surtout, son cœur. Il se trouve que Sarah – c’est son nom – est au courant de qui il est, même qu’elle l’a toujours su et qu’ils se sont déjà rencontrés, et tout ça se solde par des cœurs à cœurs quasi littéraux – enfin c’est un « tête sur coeur » mais c’est tout de même déplacé. J’en suis encore nauséeuse. L’épisode comprend également : Frome qui conseille un jeune trans, Bloom qui dérape encore et encore à cause de son abus de pilules (et Casey qui commence à fatiguer de la couvrir), Kapoor qui fait un gros chèque cadeau à Ella et un flirt impertinent entre Sharpe et le responsable de l’essai clinique qui pourrait sauver la vie à Goodwin. Enfin, c’est si il survit l’épisode, puisqu’il s’effondre inconscient à la fin.

Forcément, la reprise de saison est le moment de toutes les révélations : tout le staff apprend le cancer de Goodwin – parce, bien sûr, il est directement transféré à New Amsterdam et non pas l’hôpital le plus proche, comme il serait logique -, Bloom confesse qu’elle abuse de ses médicaments, et Frome dit à Kapoor qu’il n’aurait jamais du filer de l’argent à Ella. Fulton se retrouve en charge de l’hopital et commence à détricoter tout ce qu’à fait Goodwin parce qu’il n’a pas de cœur et qu’il faut bien un méchant – d’ailleurs, tous les héros se rebellent contre ses directives. Des flashbacks nous font revivre tous les beaux moments de la romance Georgia-Max et ils sont si amoureux que j’en viendrais presque à soutenir leur couple, mais nan, je reste #GoodSharpe. Je n’ai jamais vraiment shipé une cause perdue, il faut un début à tout. A la fin de « Six or Seven Minutes », Goodwin décide qu’il est prêt pour la chimio après tout, même si ça veut dire démission, mais son staff lui promet qu’il vont l’aider à faire son boulot malgré son traitement (même Fulton est d’accord avec ça).

Ma première réflexion face à cette révélation était un gros soupir teinté d’agacement mais « A Sit at the Table » s’empresse de mettre les choses au clair donc tout va bien. Goodwin ne veut pas montrer ses faiblesses, mais il est très vite fatigué, et à la fin de l’épisode, il accepte qu’il est un patient comme les autres – et bien sûr, je prends le signe qu’il partage sa fragilité avec Sharpe que c’est signe qu’ils sont meant to be, laissez-moi donc rêver. Après Frome, c’est au tour du fils Kapoor d’être fâché contre papa pour cette histoire d’argent ; Sharpe ne fait pas confiance à Bloom lorsqu’elle lui dit qu’elle a arrêté la rilatine, Goodwin sauve la vie d’un homme en lui proposant un boulot et Reynolds se retrouve à devoir expliquer le racisme. Ah, et y’a quelqu’un qui hallucine un loup. Un jour comme un autre à New Amsterdam.

Je suis à jour et je trouve que la série toujours aussi efficace à me rendre le sourire. C’est faillible et complètement irréaliste (sans mentionner à la limite de l’irresponsable) mais je prends ça en temps que compte et ça me va très bien. Aussi, j’aimerais souligner qu’on a toujours eu qu’un petit aucun (!) bisou entre médecins depuis le début de la saison et rien que pour ça je pense que la série mérite tout plein d’honneurs.

Crazy Ex-Girlfriend S04E10 : « I Can Work With You »

Les mots ne peuvent pas exprimer les sentiments qui me traverses après « I Can Work With You ». Je suis heureuse, over the moon heureuse parce que Greg et Rebecca, et d’ailleurs aussi parce que Rebecca tout court, mais aussi anxieuse, dreadfully anxieuse parce qu’il reste 8 épisodes pour tout faire capoter.

Dans « I Can Work With You », les personnages sont divisés dans deux soirées. La première est une soirée babysitting : Rebecca garde bébé Hebecca, sa fille biologique dont elle oublie constamment l’existence parce qu’elle a du mal à confronter la décision non-réfléchie qu’elle a prise alors qu’elle était en pleine crise (je paraphrase, mais à peine), et Greg, après un meeting AA, se décide à lui rendre visite pour lui dire ce qu’il a lui dire ; de son coté, Paula organise une soirée jeux, en réalité une célébration de sa réussite de ses études, sauf qu’elle ne veut le dire à aucun de ses invités, un groupe plutôt éclectique (Beth et Valencia, Heather et Hector, Josh, Nathaniel). Chez Paula, tout tourne mal (ses jeux sont un peu nuls, et il se trouve que Valentia et Hector se détestent, et aussi, Nate et Josh ne sont pas BFF), mais finalement, tout va bien (Valentia et Hector font la paix ; Nate et Josh trouvent un terrain d’entente, à savoir le sport), puis d’ailleurs tout va encore mieux lorsque Paula décide d’avouer à tout le monde la raison de son invitation. Et tout le monde est heureux.

Chez Darryl, c’est un peu plus tendu puis plus du tout. Rebecca accepte que Greg passe, mais pile à se moment Hebecca se met à pleurer (alors que Darryl avait promis qu’elle ne pleurait jamais), et notre héroïne ne parvient pas à la calmer. C’est finalement Greg qui aura la main magique, et c’est assez pour que Rebecca se retrouve coincée dans une spirale de haine d’elle-même : personne ne peut l’aimer, d’ailleurs elle a fait une défaveur à Hebecca en lui donnant ses gènes, etc. Greg la rassure, lui dit qu’il est là parce qu’il ne peut pas la sortir de sa tête, ils s’embrassent et… et Rebecca met la chose en pause. Parce que même si tout ça semble familier, elle a changé. Elle comprend ses faiblesses et elle sait qu’elle ne peut pas se cacher de sa maladie mentale. Alors elle se reprend, elle discute de la situation, et lorsqu’elle est sûre qu’elle ne s’appuie pas sur Greg, tous les deux reprennent la conversation – et par reprennent la conversation je veux dire qu’il font l’amour passionnément sur la moquette de Darryl. Je suis sans mots. 

« I Can Work With You » sent la fin et les résolutions d’intrigues, et cela me fait plus peur qu’autre chose parce que Crazy Ex-Girlfriend est reine pour ne pas faire ce qu’il se ferait dans une autre série. Je ne m’attendais pas à une réconciliation si rapide : si Rebecca semble être prête, j’ai l’impression que Greg se voile un peu la face… mais c’est dur à dire parce que je ne suis pas encore assez familière avec le Greg de Skylar Austin que pour savoir ce qu’il a en tête (d’ailleurs : il faut un boulot super mais à chaque fois qu’il a une scène j’arrête pas de me demander ce qu’aurait fait Santino Fontana, et c’est injuste mais aussi c’est toujours le Greg dans ma tête, j’arrive pas à faire autrement). D’où cet entre-deux. Doux-amer. Toujours cet équilibre.

Malgré tout ça, les épisodes de reprise continuent de me remplir d’un sentiment de satisfaction. La progression de Rebecca ne semble pas précipitée. Son moment avec Hebecca – une reprise de Hello, Nice to Meet You – est beau, et délicat, et montre que ses progrès sont réels : elle a l’air d’aller bien, vraiment, et n’est-ce pas tout ce qu’on veut pour elle ?

Cette critique d’épisode n’en finit pas mais j’ai encore deux trois choses à dire. Premièrement, je tire mon chapeau à Gabrielle Ruiz et Erick Lopez, super en Valencia terrifiante et Hector terrifié tout au long de l’épisode. Je suis émerveillée que la série prenne le temps « d’expliquer » des tensions sur lesquelles je ne pensais qu’on ne s’attarderai jamais. Ensuite, bien qu’il se soit laissé désirer, on a enfin eu un moment Rebecca-Paula et c’était très chouette. Leur amitié me manque, et j’espère que maintenant que Paula en a fini avec ses études, elle va revenir dans la vie de Rebecca – d’une manière saine et équilibrée. C’est à elle que cette dernière confie son histoire avec Greg, donc c’est déjà ça ? Enfin, Nathaniel. Il entend ladite confession et la tristesse sur son visage est telle que j’ai senti mon ship s’émietter un tout petit peu. Je ne veux pas qu’il soit malheureux. Peut-être que les épisodes restants ne vont pas être des montagnes russes émotionnelles pour Rebecca mais plutôt l’occasion d’offrir à tout le monde une fin satisfaisante qui leur permette de se sortir de leurs angoisses/ blocage/ névrose ?

Laissez-moi espérer.

Doctor Who (New Year’s Day Special) : « Resolution »

Ca y est, enfin, ma colloc’ et moi avons décidé de lancer le dernier épisode de Doctor Who enregistré sur notre box – qui sera aussi le seul épisode de l’année, snif. J’avoue que j’ai été plutôt déçue.

« Resolution » est un épisode de longue durée, ce qui n’est en soit pas un mal, sauf que je trouve qu’il ne fait pas le meilleur travail du monde à bien utiliser toutes les intrigues qu’il entremêle – quand je dis toutes, c’est en réalité deux. D’un coté, celle d’un mystérieux envahisseur qui revient à la vie, et qui est décrit comme « l’être le plus dangereux de l’univers » (si ça ne suffit pas à vous vendre son identité, avez-vous déjà regardé la série ?) ; de l’autre, l’introduction de Aaron, père de Ryan, là pour demander la rédemption (ou quelque chose du genre). Le dalek (bah oui) s’avère capable de contrôler les esprits (en parasitant les humains avec ses tentacules, beurk), et va finalement contrôler Aaron, mais le Docteur vainc le dalek et Aaron est sain et sauf. Ouf.

Cet épisode spécial est pour moi un des bas d’un très bonne saison ; donc au final, il ne s’en sort pas mal.


Voilà pour cette semaine ! Au cas où vous vous le demanderiez : oui, j’ai choisi d’appeler mon débrief « Manque d’inspiration » parce que je n’avais pas d’idée et surtout la flemme de cherche. C’est un peu un joker que j’utilise, parce que maintenant j’ai plus que « Pas d’idée » et « Que dire ? » pour la prochaine fois.

Tout ça ira mieux lorsque mes semaines redeviendront suffisamment distinctes les unes des autres pour que j’arrive à me fixer sur un thème.

Qu’avez-vous pensé des épisodes de cette semaine ?

A bientôt,

Enid

 

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3 commentaires sur “Ma semaine devant l’écran #50 | Manque d’inspiration

  1. Sacré bilan!
    Il faut vraiment que je ratrappe This is Us! Cet épisode de Modern était vraiment génial je suis tellement fan des Dunphee! Par contre Pam je ne la supporte pas…
    Grace et Frankie j’ai faillit regarder ce weekend mais j’ai commencé la saison 2 d’American Crime Story à la place (j’aurais pas dû).

    Aimé par 1 personne

      1. Bah en fait là ça tourne surtout sur le tueur et pas trop sur gianni. Genre on voit son historique de tueur et on s’éloigne du meurtre de Versace. Mais je pense que ça va revenir mais c’est un peu moyen pour le moment je trouve

        Aimé par 1 personne

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