Ma semaine devant l’écran #82 | Roue libre

Bien le bonjour,

J’étais de nouveau en vadrouille pour le gros de la semaine, arpentant la campagne française en vélo. C’était très (très) beau mais faute d’ordinateur, de connexion internet, ou même de batterie, c’était aussi forcément sans série. Elles auront été curieuses, mes vacances, je pense que ça fait des années que j’ai aussi peu regardé la télé. Curieuses, mais merveilleuses.

Je suis rentrée pour le week-end, et après un samedi passé à me complaire dans mon épuisement, j’ai finalement regardé quelques épisodes dimanche, assez que pour justifier ce billet hebdo : j’ai conclu la saison 10 d’Archer, et un peu avancé dans la saison 4 de The Detour. Histoire de me faire un peu plus plaisir, j’ai aussi fini Swamp Thing, et un peu continué dans The X-Files ; bref, je me remets à mes devoirs, c’est que j’ai un objectif inatteignable de rattrapage à ne pas atteindre, moi !

Sans plus tarder, mettons-nous en selle : parlons séries !

Rattrapages estivaux

Swamp Thing saison 1, épisodes 9 et 10

Swamp Thing conclue son unique saison du mieux qu’elle le peut, me laissant sur ma faim – mais tout va bien, je peux emprunter quelques volumes des comics à la bibli, ce sera l’occasion de changer un peu de médium. La fin est aussi fascinante que le début, aussi juste, bien filmée, et un poil malaisante. Je continue de penser que la série vaut la peine d’être vue, mais ne nous mentons pas, il y en a, de la peine qu’elle soit annulée si tôt.

“The Anatomy Lesson” nous révèle enfin comment Alec est devenu Swamp Thing (ou serait-ce l’inverse ») et le destin du Diable Bleu, alors que “Loose Ends” se charge de boucler le tout à coup de tentative de meurtre, arrestation et transformations surprises – vraiment, il y en a de la peine.

The X-Files saison 8, épisodes 9 à 13

On reste dans le couci-couça pour cette saison 8 de The X-Files, qui reste cependant pour moi du même niveau que les saisons passées (même si peut-être pas les débuts). Y’a du très mauvais (la palme à “Badlaa”, une histoire de fakir sans jambe qui s’introduit dans les gens – mais en fait non, il se projette, quoi que, je ne sais plus) mais aussi du pas mal du tout : “The Gift” laisse Dodgett briller tout en exploitant bien le départ de Mulder, et “Per Manum” éclaire les circonstances de la grossesse de Scully pour mieux nous plonger dans l’ombre. Les deux épisodes que j’ai préféré des cinq vus cette semaine sont les seuls qui s’insèrent dans l’arc de la saison, j’y crois pas.

Bilan : 7 épisodes vus cette semaine, ce qui m’amène à un total 170/683 épisodes à voir, soit 24,89% – donc si je continue à ce rythme, je devrais avoir terminé mes rattrapages estivaux pour l’été prochain ou le suivant, tranquille.

Diffusions hebdomadaires différées

Archer S10E08-S10E09 : “Cubert” et “Robert De Niro”

Archer: 1999 n’a pas été le régal que j’espérais, et pourtant, sa fin fait pour moi office de rédemption – surtout si la onzième saison est la dernière, ce qui n’est pas garanti. L’apparition d’un cube déjouant les règles de la réalité dans “Cubert” amorce le réveil d’Archer, qui est enfin confirmé à la fin de “Robert De Niro”. Dans les deux épisodes, le monde de 1999 s’effrite doucement alors qu’Archer perd les pédales et, faute d’être hilarant, c’est captivant. Les personnages sautent d’une identité à une autre, Archer cumule les bugs et, comme lors des deux saisons précédentes, il finit par se sacrifier – ici en explosant avec le vaisseau, alors que ses coéquipiers l’abandonnent alors qu’il se bat avec Barry. On enchaîne les rappels aux saisons précédentes sur une musique rythmée, et hop, c’en est finit pour les mondes rêvés – au moins pour le moment.

Dix saisons, ça fait tout de même pas mal d’aventures. FXX via beruom

Les derniers moments du finale sont donc un retour à la “normale” : Archer se réveille dans une chambre d’hôpital, après trois ans de coma, avec pour seule compagnie Marjorie qui n’a pas quitté son chevet un instant. On n’en sait pas plus sur les changements qui ont pris place durant les saisons rêvées, parce que Marjorie monopolise les dernières secondes de l’épisode pour une déclaration d’amour quelque peu surprenante :

Marjorie : After all, the real story has always been about you and me… Which, when you think about it, at its heart, it’s really a love story.
Sterling : Please, Mother, don’t say that…
Marjorie : It’s true.

Surprenante, mais néanmoins fantastique. Elle se blottit contre lui, il n’est pas préparé à quelque expression d’amour maternel et ne sait que faire bref, c’est cringe, parfaitement interprété, et juste ce qui fallait pour ré-ancrer la dynamique centrale de la série. J’ai vraiment hâte de voir ce que la prochaine saison va faire de ça.

The Detour S04E06-S04E07 : “The Game Show” et “The Entertainer”

OK, bon je disais déjà la dernière fois que j’avais du mal avec cette saison de The Detour. “The Game Show”, qui relate l’aventure des Parker dans une émission japonaise, est peut-être le pire épisode de la série. Il est déplaisant, et vire trop dans le malsain pour moi. Comprenez bien, j’aime l’humour crade de la série, mais là c’est super-sexuel, gênant et, à un moment en particulier, horrible et pas drôle du tout. Franchement, si j’étais une meilleure personne, j’arrêterai la série de suite ; mais je continue de beaucoup aimer Samantha Bee et Jason Jones, et je me dis que cet épisode n’est pas représentatif de la série. Cela étant dit, vu la qualité de la saison, je ne sais plus quoi penser.

The Detour ne manque jamais une occasion de mettre Jason Jones dans un costume moulant – mais j’avoue, ça ne me suffit plus. TBS via PopDesign

“The Entertainer” est un retour à la normale, quoiqu’un peu médiocre. La dernière tentative des Parker pour retrouver Delilah est d’organiser un faux enterrement pour Nate – et c’est l’occasion de ramener plein de personnages de leurs familles tordues, ainsi que quelques nouveaux. Un peu de roast, une ancienne petite copine, et l’arrivée surprise du paternel de Nate, qu’il pensait mort et est en fait une star de la télévision pour enfant (un certain Blu Brown, joué par Jere Burns). Bien sûr, le plan tombe vite à l’eau (et Blu Brown se révèle trèèèès gênant), mais ça n’en devient pas très drôle pour autant. Y a quelques moments, mais pas grand chose.

Pour les deux épisodes, l’élément rédempteur reste Delilah, pour les quelques secondes où elle est à l’écran en compagnie de Jared Jareb. J’étais très enthousiaste la saison passée lors de sa fugue, attendant avec impatience la façon dont les Parker allaient la récupérer, au sens propre (en la cherchant) comme au figuré (en faisant amende). Jusqu’à présent, c’est une déception… mais il reste que les jumeaux sont désormais ensemble contre leurs parents et ils ont bien raison.


C’est tout pour cette petite semaine ! Je publie ce billet avec quelques jours de retard alors je peux d’ores et déjà vous dire que la semaine prochaine va être nettement plus remplie niveau séries – quoique pas forcément plus accomplie.

Et vous, qu’avez-vous vu de bien cette semaine ?

A bientôt,

Enid

2 commentaires sur “Ma semaine devant l’écran #82 | Roue libre

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