Ma semaine devant l’écran #41 | The gift that keeps on giving

Bien le bonjour,

Cette semaine (ou plutôt, la semaine d’il y a un mois), j’avais envie de vous partager une des raisons pour laquelle j’ai du mal à publier en ce moment (ou à faire quoi que soit d’autre, vraiment) : le stress qui m’envahit.

J’ai vécu avec le stress toute ma vie. Je suis tellement souvent stressée que je ne considère plus le stress comme du stress ; parce que alors comment suis-je censée définir les moments où je suis stressée en plus d’être stressée ? La plupart du temps, mon stress est mon allié : il me permet de me concentrer des heures et des heures de suite, me rend hyper-efficace, et est responsable de ma forme physique (je suis persuadée que mes abdos en béton sont le résultat de mon incapacité à me détendre, parce que vraiment, je ne fais aucun sport et ça n’a aucun sens si ce n’est pas ça). Quand je suis stressée mais pas assez stressée, le stress m’handicape ; alors je l’évite en m’auto-sabotant – généralement en me plongeant dans les séries – jusqu’à que d’un coup, il me donne le coup de fouet dont j’ai besoin (et hop, c’est le moment des miracles de dernières minutes, ma spécialité). Puis y’a des moments comme maintenant, où le stress me paralyse le jour, me tient éveillée la nuit… et me rend donc incapable de faire quoi que ce soit.

Vous l’aurez deviné, en ce moment je souffre d’un stress paralysant, et c’est vraiment pas fun. Je suis courbaturée de partout, je dors en position fœtale, je mets une journée à écrire trois lignes ; même binger mes séries préférées ne suffit pas à me dénouer le ventre. J’en deviens très inutile, ce qui me fait encore plus stresser parce que j’ai des deadlines dans des projets qui pourraient définir mon futur tout entier, mais je ne sais pas comment transformer ce mauvais stress en bon stress et, d’ailleurs, si je pouvais réhabituer mon corps à fonctionner sans stress ce serait bien aussi.

Et oui, je suis une de ces personnes stressée qui déteste qu’on lui dise qu’elle est stressée. Parks and Recreation/ NBC. Source : Tenor

Dans tout ça, j’ai quand même réussi à accomplir trois choses cette semaine : j’ai pris un rendez-vous chez le dentiste (même deux !), je me suis inscrite sur un site pour donner des cours particuliers et j’ai écrit un mail. Je veux dire… en sept jours, c’est pas mal, non ?

Au niveau du programme hebdomadaire, je suis ou me suis mise à jour dans Modern FamilyYou (fin de saison), Charmed, Doctor Who, Black-ish, The Kids Are Alright, Legacies, The Good Place, Superstore et Crazy Ex-Girlfriendj’ai repris Dix pour cent et j’ai enfin regardé l’épisode de novembre de Into the Dark. Je ne suis toujours pas à jour dans l’Arrowverse, mais avec un épisode de Supergirl, The Flash et Black Lightning et deux épisodes de Arrow et Legends of Tomorrow, j’ai fini la quatrième et la cinquième semaine…Enfin, j’ai regardé un épisode non-vu de I Feel Bad, avant de faire le choix de mettre la série de coté. Pour ce qui est des rattrapages, j’ai tenté de donner une seconde chance à Outlander, puis à The Originals ; j’ai également craqué pour une petite séance de binge dimanche, en regardant BodyguardEnfin, je ne vous en parlerai pas mais mon plus grand plaisir de la semaine à été la cinquième saison de Great British Bake-Off parce que c’est bizarrement une des rares choses qui ne m’angoissait pas ; d’ailleurs c’est une des rares choses que j’ai regardé pour regarder, et non pas en accéléré et/ou en faisant des tâches ménagères.

Allez, parlons séries.

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Ma semaine devant l’écran #28-29 | Les mains à la pâte

‘Sup ?

C’est difficile, de commencer une chronique hebdomadaire plus de cinq semaines après sa date prévue de publication. D’autres auraient probablement décidé de sauter la semaine toute entière ; mais alors quoi, je reprends direct à #32 ? Ou alors je note #28 en sachant alors qu’arrivée à #52, je ne serai pas à un an ? Et j’en fais quoi, des séries vues mais non documentée, j’en fais quoi ? Je pourrais juste dire que je les aies vues, sans rien dire dessus, mais alors c’est quoi la différence entre ce blog et mon compte Betaseries ?

C’est difficile. Surtout que, là où lors de ma dernière grande pause, je n’avais rien à dire, j’ai regardé plein de trucs ces cinq dernières semaines. Certains diront trop – mais franchement, certains ne savent pas apprécier les bonnes choses de la vie. Il se trouve que, bien que je n’ai rien publié depuis cinq semaines (outre cet article sur les magazines séries pour le Bingo #18), j’ai commencé un grand nombre de brouillons. L’article que vous lisez, est basé sur un de ces brouillons : bien que j’en ai rédigé le corps ces derniers jours, certains avis datent – coucou le finale de The Bold Type et mon avis pré-binge sur The Fosters. Plutôt que faire un seul article interminable, j’ai donc décidé de garder de retravailler mes brouillons pour faire trois débriefs séparés, probablement chronologiquement corrects, et légèrement moins interminables.

Cet article correspond à deux semaines post-mémoire où j’ai été très occupée – principalement par mon job étudiant, par mon déménagement infernal, et par le grand nettoyage de la maison que je tenais, soit des activités où je peux éventuellement regarder quelque chose, mais difficilement écrire. Rajoutez à cela une vie sociale un peu plus remplie que d’habitude et voilà que j’atteins mon point de saturation : je suis fatiguée tout le temps et je repousse toutes les choses que je dois faire pour moi (catégorie dans laquelle rentre le blog). Un grand bonheur, dans cette histoire, a été The Great British Bake-Off, dont j’ai regardé les quatre premières saisons les yeux remplis d’étoiles. Je sais que théoriquement, c’est juste « la version originale du Meilleur Pâtissier » – mais c’est tellement plus. Déjà, y’a pas Cyril Lignac même si Paul Hollywood n’est pas beaucoup mieux. Ensuite, y’a Mary et Sue, et les écureuils non-castrés. Enfin, y’a les concurrents british, qui sont grave adorables, cuisinent des mets farfelus comme des « pudding » à base de « suet », et prononcent « petits fours » « pétifor ». C’est à vous faire fondre le cœur. J’aime pas autant que Making it, dont je vous reparle dans l’article des semaines 30-31, mais j’aime tout de même beaucoup beaucoup.

Revenons à nos séries. Au programme hebdomadaire ces deux semaines, j’ai fini Reverie et The Bold Type, j’ai commencé la nouvelle saison de Wrecked, et j’ai avancé dans YoungerA part ça, je me suis mise à jour dans Black Lightning, The Big Bang Theory, Black-ish et A Series of Unfortunate Event; j’ai aussi enfin terminé The Vampire Diaries. En dehors des rattrapages prévus pour l’été, j’ai vu un peu de Constantine et de The Fosters ; un peu plus de la saison trois de Channel Zero ; et tout DuckTales (La Bande à Picsou) et Trial & ErrorBref, pas grand chose, quoi. [Cette dernière phrase est du second degré.] En attendant les critiques complètes qui devraient arriver un jour peut-être, discutons de tout ça.

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