Ma semaine devant l’écran #41 | The gift that keeps on giving

Bien le bonjour,

Cette semaine (ou plutôt, la semaine d’il y a un mois), j’avais envie de vous partager une des raisons pour laquelle j’ai du mal à publier en ce moment (ou à faire quoi que soit d’autre, vraiment) : le stress qui m’envahit.

J’ai vécu avec le stress toute ma vie. Je suis tellement souvent stressée que je ne considère plus le stress comme du stress ; parce que alors comment suis-je censée définir les moments où je suis stressée en plus d’être stressée ? La plupart du temps, mon stress est mon allié : il me permet de me concentrer des heures et des heures de suite, me rend hyper-efficace, et est responsable de ma forme physique (je suis persuadée que mes abdos en béton sont le résultat de mon incapacité à me détendre, parce que vraiment, je ne fais aucun sport et ça n’a aucun sens si ce n’est pas ça). Quand je suis stressée mais pas assez stressée, le stress m’handicape ; alors je l’évite en m’auto-sabotant – généralement en me plongeant dans les séries – jusqu’à que d’un coup, il me donne le coup de fouet dont j’ai besoin (et hop, c’est le moment des miracles de dernières minutes, ma spécialité). Puis y’a des moments comme maintenant, où le stress me paralyse le jour, me tient éveillée la nuit… et me rend donc incapable de faire quoi que ce soit.

Vous l’aurez deviné, en ce moment je souffre d’un stress paralysant, et c’est vraiment pas fun. Je suis courbaturée de partout, je dors en position fœtale, je mets une journée à écrire trois lignes ; même binger mes séries préférées ne suffit pas à me dénouer le ventre. J’en deviens très inutile, ce qui me fait encore plus stresser parce que j’ai des deadlines dans des projets qui pourraient définir mon futur tout entier, mais je ne sais pas comment transformer ce mauvais stress en bon stress et, d’ailleurs, si je pouvais réhabituer mon corps à fonctionner sans stress ce serait bien aussi.

Et oui, je suis une de ces personnes stressée qui déteste qu’on lui dise qu’elle est stressée. Parks and Recreation/ NBC. Source : Tenor

Dans tout ça, j’ai quand même réussi à accomplir trois choses cette semaine : j’ai pris un rendez-vous chez le dentiste (même deux !), je me suis inscrite sur un site pour donner des cours particuliers et j’ai écrit un mail. Je veux dire… en sept jours, c’est pas mal, non ?

Au niveau du programme hebdomadaire, je suis ou me suis mise à jour dans Modern FamilyYou (fin de saison), Charmed, Doctor Who, Black-ish, The Kids Are Alright, Legacies, The Good Place, Superstore et Crazy Ex-Girlfriendj’ai repris Dix pour cent et j’ai enfin regardé l’épisode de novembre de Into the Dark. Je ne suis toujours pas à jour dans l’Arrowverse, mais avec un épisode de Supergirl, The Flash et Black Lightning et deux épisodes de Arrow et Legends of Tomorrow, j’ai fini la quatrième et la cinquième semaine…Enfin, j’ai regardé un épisode non-vu de I Feel Bad, avant de faire le choix de mettre la série de coté. Pour ce qui est des rattrapages, j’ai tenté de donner une seconde chance à Outlander, puis à The Originals ; j’ai également craqué pour une petite séance de binge dimanche, en regardant BodyguardEnfin, je ne vous en parlerai pas mais mon plus grand plaisir de la semaine à été la cinquième saison de Great British Bake-Off parce que c’est bizarrement une des rares choses qui ne m’angoissait pas ; d’ailleurs c’est une des rares choses que j’ai regardé pour regarder, et non pas en accéléré et/ou en faisant des tâches ménagères.

Allez, parlons séries.

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Cette semaine dans l’Arrowverse #4 | Justesse, justice, justiciers

My husband spent the last six years fighting for the people of this city, risking everything, and now he sits in prison, his life on the line, while this monster gets to walk free. That isn’t justice.

– Felicity, dans Arrow S05E03

justicier, justicière, nom (de justice). Personne qui agit en redresseur de torts sans en avoir reçu le pouvoir.

justice, nom féminin (latin justitia). 1. Principe moral qui exige le respect du droit et de l’équité : Faire régner la justice. […] 5. Institution chargée d’exercer le pouvoir judiciaire, d’appliquer le droit : Poursuivre quelqu’un en justice.

–  Dictionnaire Larousse

Appelez ça déformation professionnelle ou bien-penser maladifs, mais je ne peux pas m’empêcher de me questionner sur le sens du mot « justice » dès que je regarde ou lit des histoires de super-héros. Tout ça parait bien loin lorsqu’ils portent des collants moulants et ont des super-pouvoirs, mais le fait est que les milices de « justiciers » sont belles et bien réelles, et actuelles. Ce sont des gens opèrent en dehors de la loi nationale, au nom d’un principe qu’ils estiment plus élémentaire comme la « justice », la « sécurité » ou la « défense de leurs droits humains », afin de redresser un mal qu’il perçoivent comme n’étant pas une priorité des services qui sont chargés de s’en occuper (au mieux) ou comme étant facilité par ces mêmes services (au pire). Ce sont des gens qui patrouillent aux frontières ou dans les rues pour retenir au loin des individus qu’ils pensent indésirables (ou, au contraire, les aider), qui font des campagnes en masse sur les plate-formes sociales afin de bloquer certains usagers ou d’orienter les résultats moteurs de recherches (ou, au contraire, les réhabiliter), et ce sont des gens qui, parfois, vont s’estimer en droit d’utiliser la violence au nom de leur cause.

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Ma semaine devant l’écran #40 | Balivernes !

Bien le bonjour,

Avec juste une semaine de retard, je pense que je peux ne pas vous accabler avec des excuses larmoyantes cette fois-ci. J’ai un peu de mal à être régulière dans mes visionnage, ce qui fait que bien que j’ai réussi à bien rattraper une bonne partie de ma semaine de vacances, j’ai du pour ça mettre quelques séries de coté… et donc j’accumule un autre retard. Je finirais par rattraper tout ça (quoique si quelques séries passent à la trappe, ce ne serait pas plus mal), mais je pense que je regarde déjà beaucoup d’inédits chaque semaine, à rien ne sert de se mettre la pression.

Cette semaine, j’ai regardé pas mal d’inédits. Je me suis mise à jour dans Doctor Who, The Purge (fin de saison), Charmed, DuckTales, Superstore, The Good Place, Black-ish, It’s Always Sunny in Philadelphia (fin de saison), Crazy Ex-Girlfriend, 9-1-1 et Single Parents. J’ai enfin terminé la troisième semaine de l’Arrowverse en regardatn Arrow et Black Lightning, et j’ai tout juste commencé la quatrième avec Supergirl. J’ai un peu rattrapé Criminal Minds et Modern Family sans pour autant être à jour. Enfin, j’ai commencé (et regardé tous les épisodes disponibles de) deux nouveautés : Legacies et The Kids Are AlrightAu delà du programme hebdomadaire, j’ai également terminé la saison de Chilling Adventures of Sabrina, dont je vous parle tout de suite.

Allons-y !

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Cette semaine dans l’Arrowverse #3 | Pour le meilleur et pour le plus magique

We didn’t screw things up for the better this year. We screwed things up for the more magical.

– Nate, dans Legends of Tomorrow S04E01

And above all, watch with glittering eyes the whole world around you because the greatest secrets are always hidden in the most unlikely places. Those who don’t believe in magic will never find it.

–  Roald Dahl, The Minpins

Troisième semaine dans l’Arrowverse et ça y est, on a enfin le programme complet. Trois soirée, cinq épisodes, et des séries qui ont un point de départ commun, mais une approche très différente aux super-héros. J’essaye très dur de rester à jour, mais j’ai eu le malheur de partir en vacances et me voilà avec 15 épisodes de retard – je tâche donc de les regarder dans l’ordre (Arrow entre Supergirl et Legends, ça passe toujours mieux) et de vous les débriefer, même si un peu en retard. Le monde n’est pas parfait après tout.

Si y’a bien des gens qui savent que le monde n’est pas parfait, d’ailleurs, ce sont les super-héros. Comme je le disais la semaine passée, la saison 2018-2019 de l’Arrowverse semble vouloir explorer les conséquences des actions de ses héros. C’est l’utilité même des justiciers elle-même qui est remise en question : font-ils vraiment plus de bien que de mal ? C’est drôle de voir comment chaque série y répond. Supergirl brandit les valeurs humanitaires. Arrow se morfond dans la culpabilité tout en restant persuadé d’avoir raison. The Flash se voile d’un drap de mystèreBlack Lightning préfère la réalité nuancé. Et Legends of Tomorrow… bah Legends of Tomorrow assume, à 100%. Dans une des premières scènes de l’épisode, les Légendes célèbrent leur victoire : ils ont réparé l’histoire ! « The same history we broke« , rappelle Nate ; « Just take the win« , conclue Sara. Et ça suffit bien. Les conséquences peuvent être source de drame ; elles peuvent également être le début de beaucoup d’amusement. Cette année, les Légendes font dans le folklore, les contes, la magie – pour ne pas dire, les légendes – et parlent un langage qui me plait bien plus que les grognements d’Oliver Queen.

Quelle série de l’Arrowverse a été la plus magique cette semaine ?
Lesquelles ont fait de leur meilleur ?

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Ma semaine devant l’écran #37 | Un pied après l’autre

Bien le bonjour,

Bon, je galère manifestement à écrire mes débriefs, et j’ai longtemps mis ça sur le dos de la paresse mais je viens de réaliser qu’en réalité, mon programme série est trèèèèèès chargé, et qu’alors que j’avais envisagé ces chroniques comme quelque chose de très simple lors de mes débuts, je n’arrive plus à n’écrire qu’un paragraphe sur chaque série : alors forcément, avec une trentaine d’inédits chaque semaine, c’est long, trop long pour quelqu’un qui comme moi n’a pas l’habitude d’écrire régulièrement. Mais si tout ce passe bien, je vais commencer une thèse l’année prochaine, et j’aimerais bien ne pas répéter mon rush de dernière minute de mon mémoire et donc apprendre à coucher mes idées sans me prendre trop la tête : qui sait, peut être que le blog peut m’apprendre la discipline et la régularité. Je ne perds pas espoir en tout cas, j’ai une dizaine de mois pour reprendre le contrôle. Je vais avancer, si ce n’est qu’un pas à la fois : et oui, ça va vouloir dire des promesses, des ratés, et des mea culpa, je me connais.

Cette semaine (celle du 15 novembre donc, *kofkof*), j’ai rattrapé quelques épisodes que je n’avait pas vu la semaine passée, et j’ai fait de mon mieux pour continuer avec mes hebdomadaires. Voici ce que j’ai vu des inédits hebdomadaires :

Lundi : I Feel Bad (rattrapage), Charmed (pilote), You, Supergirl (reprise), Fresh Off the Boat (rattrapage), Mom (rattrapage)
Mardi : 9-1-1, Arrow (reprise), Black Lightning (rattrapage)
Mercredi : The Purge, The Flash, Splitting Up Together (reprise), Black-ish (reprise), Manifest (rattrapage), Manifest, Doctor Who
Jeudi : Philadelphia, Single Parents, American Horror Story, Criminal Minds
Vendredi : The Good Place, Riverdale, Superstore, Mom
Samedi : Crazy Ex-Girlfriend, Fresh Off the Boat, I Feel Bad, New Amsterdam
Dimanche : The Gifted, Ducktales (reprise)

Les reprises continuent, avec le grand début de Charmed, la saison 4 de Supergirl, la saison 7 de Arrow, la saison 2 de Splitting Up Together, la saison 5 deBlack-ish et enfin la seconde saison de DuckTalesComme si j’étais pas assez débordée, de surcroît, rien n’est parti (mais You et The Purge se rapprochent de la fin !) Je me suis aussi essayée à des archives avec quelques épisodes de The Good Guys et une tentative de Sabrina-l’ancienne, j’ai enfin fini la troisième saison de Wynonna Earp, avancé dans la seconde de In Treatment et j’ai bingé Anne With An E. On a donc plein de choses à discuter.

En recherchant des gifs, j’ai appris qu’il y avait un film appelé Wyatt Earp’s Revenge, avec Wilson Bethel dans le rôle de Doc Holliday, pour ceux et celles que ça intéresse. Wynonna Earp/ Syfy. Source : Giphy (@syfy)

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Cette semaine dans l’Arrowverse #1-2 | Tout est sous contrôle

For the first time in my life, I’ve got everything under control
–  Supergirl, dans Supergirl S0401

John, the kind of control you’re attempting simply is… it’s not possible. If there is one thing the history of evolution has taught us it’s that life will not be contained. Life breaks free, it expands to new territories and crashes through barriers, painfully, maybe even dangerously, but, hum… well, there it is
– Ian Malcolm, dans Jurassik Park

J’ai attendu trop longtemps que pour discuter des mes épisodes vus ces dernières semaines, mais ce retard à du bon sur un point : je peux discuter en bloc des rentrées de l’Arrowverse, à l’exception de Legends of Tomorrow, mais vraiment, cela est peut-être pour le meilleur (c’est toujours plus facile de mettre en avant les efforts de chacun lorsque la tête de la classe ne frime pas avec son 20/20, non ?). The CW a décidé de commencer sa saison en diffusant des super-héros sur trois soirées : Supergirl le dimanche, Arrow puis Legends of Tomorrow le lundi, The Flash et Black Lightning le mardi : pour nous, ça tombe pile poil bien avec les J+1 (et des poussières pour Netflix), permettant une petite discussion de mi-fin de semaine (dès que j’aurais réglé le planning). J’avais en effet envie de consacrer un peu plus de temps en dehors de mes débriefs hebdomadaires parce que j’étais constamment frustrée la saison passée et je m’étalais parfois trop en longueur ; d’un autre coté, je n’ai pas systématiquement à dire sur chaque épisode. Avec une critique groupée des cinq séries, ça devrait équilibrer tout ça et être super-pratique pour me tenir à jour. Je ne le répéterai jamais assez : je ne veux pas me retrouver à binger une demie saison de Arrow lors du prochain cross-over, c’est psychologiquement trop demandeur.

Même sans Legends, la rentrée de l’Arrowverse se fait en beauté, ce qui n’était pas gagné. J’étais plus que sceptique sur la saison 6 de Arrow, partagée sur Black Lightning, et malgré mon avis plutôt favorable sur les finales de Supergirl et The Flashmes débriefs hebdomadaires reflétaient mes sautes d’humeur. Mais si il y a quelque chose que l’Arrowverse sait bien faire, ce sont les bonnes résolutions de rentrée, et cette année ne fait pas exception ; reste à savoir si elles seront tenues.

Alerte spoilers : Pour ceux qui ne regardent pas toutes le séries, je vais tenter, au mieux, de faire des paragraphes séparés pour chacun des épisodes ; cependant, le but de ces articles est tout de même de faire des parallèles dans une discussions globale, alors évitez les introductions et les conclusions.

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TFSA | Les spin-offs les plus réussis

Bien le bonjour,

C’est une belle journée de vendredi, et qui dit vendredi dit TFSA, le rendez-vous hebdomadaire de Tequi où on classe des séries (les explications, comme toujours, sont sur son blog). Cette semaine, nous parlons spin-off, et j’ai assez d’inspiration que pour faire mon retour après 11 semaines d’absence. 11. Waaah, je pensais que ça faisait moins longtemps que ça.

Premier constat : je suis relativement sage niveau spin-off, en ce que j’en ai pas tellement dans ma liste des séries vues. Et oui, si cette année devrait être chargée avec Good Trouble, Chilling Adevntures of Sabrina, ou le potentiel spin-off de The Middle, je m’aperçois que je n’ai que peu vu les spin-off des séries que je suivais – ou alors vite abandonné. Tout à commencé avec Private Practice, arrêtée en début de saison 2, puis The Orginals, arrêtée au second épisode, Grown-ish, arrêtée après le pilote, et Chicago PD, Chicago Med, ou encore Young Sheldon, que j’ai archivé probablement à jamais après avoir suivi les premières saisons [pour être complètement honnête, je ne pensais pas avoir dépassé l’épisode 2 de Chicago Med mais Betaseries me dit que j’ai vu l’entièreté de la saison 1, chose sur laquelle je vais enquêter]. Certaines ne m’ont pas plus, pas assez plu pour être dans ce TFSA en tout cas, et ce alors qu’elles sont probablement des séries de qualité – le plus souvent, c’est surtout l’envie de changement, doublée d’une peur de la déception, qui m’ont fait passer à autre chose. Pour ces raisons, ma liste des séries à voir comprend de nombreux spin-offs, dont The Good FightCaprica (inexcusable puisque j’ai les DVD) ou encore Law & Order: SVU (alors que je n’ai pas vu l’original parce que qui a le temps, vraiment).

Malgré les nombreuses failles à ma culture, j’ai tout de même réussi à trouvé cinq spin-off que j’ai aimé. Enfin, quand je dis « cinq », c’est un peu plus, mais ne nous attardons pas sur les détails, passons plutôt au classement.

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Ma semaine devant l’écran #28-29 | Les mains à la pâte

‘Sup ?

C’est difficile, de commencer une chronique hebdomadaire plus de cinq semaines après sa date prévue de publication. D’autres auraient probablement décidé de sauter la semaine toute entière ; mais alors quoi, je reprends direct à #32 ? Ou alors je note #28 en sachant alors qu’arrivée à #52, je ne serai pas à un an ? Et j’en fais quoi, des séries vues mais non documentée, j’en fais quoi ? Je pourrais juste dire que je les aies vues, sans rien dire dessus, mais alors c’est quoi la différence entre ce blog et mon compte Betaseries ?

C’est difficile. Surtout que, là où lors de ma dernière grande pause, je n’avais rien à dire, j’ai regardé plein de trucs ces cinq dernières semaines. Certains diront trop – mais franchement, certains ne savent pas apprécier les bonnes choses de la vie. Il se trouve que, bien que je n’ai rien publié depuis cinq semaines (outre cet article sur les magazines séries pour le Bingo #18), j’ai commencé un grand nombre de brouillons. L’article que vous lisez, est basé sur un de ces brouillons : bien que j’en ai rédigé le corps ces derniers jours, certains avis datent – coucou le finale de The Bold Type et mon avis pré-binge sur The Fosters. Plutôt que faire un seul article interminable, j’ai donc décidé de garder de retravailler mes brouillons pour faire trois débriefs séparés, probablement chronologiquement corrects, et légèrement moins interminables.

Cet article correspond à deux semaines post-mémoire où j’ai été très occupée – principalement par mon job étudiant, par mon déménagement infernal, et par le grand nettoyage de la maison que je tenais, soit des activités où je peux éventuellement regarder quelque chose, mais difficilement écrire. Rajoutez à cela une vie sociale un peu plus remplie que d’habitude et voilà que j’atteins mon point de saturation : je suis fatiguée tout le temps et je repousse toutes les choses que je dois faire pour moi (catégorie dans laquelle rentre le blog). Un grand bonheur, dans cette histoire, a été The Great British Bake-Off, dont j’ai regardé les quatre premières saisons les yeux remplis d’étoiles. Je sais que théoriquement, c’est juste « la version originale du Meilleur Pâtissier » – mais c’est tellement plus. Déjà, y’a pas Cyril Lignac même si Paul Hollywood n’est pas beaucoup mieux. Ensuite, y’a Mary et Sue, et les écureuils non-castrés. Enfin, y’a les concurrents british, qui sont grave adorables, cuisinent des mets farfelus comme des « pudding » à base de « suet », et prononcent « petits fours » « pétifor ». C’est à vous faire fondre le cœur. J’aime pas autant que Making it, dont je vous reparle dans l’article des semaines 30-31, mais j’aime tout de même beaucoup beaucoup.

Revenons à nos séries. Au programme hebdomadaire ces deux semaines, j’ai fini Reverie et The Bold Type, j’ai commencé la nouvelle saison de Wrecked, et j’ai avancé dans YoungerA part ça, je me suis mise à jour dans Black Lightning, The Big Bang Theory, Black-ish et A Series of Unfortunate Event; j’ai aussi enfin terminé The Vampire Diaries. En dehors des rattrapages prévus pour l’été, j’ai vu un peu de Constantine et de The Fosters ; un peu plus de la saison trois de Channel Zero ; et tout DuckTales (La Bande à Picsou) et Trial & ErrorBref, pas grand chose, quoi. [Cette dernière phrase est du second degré.] En attendant les critiques complètes qui devraient arriver un jour peut-être, discutons de tout ça.

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Ma semaine devant l’écran #23 | Brouillard

Bien le bonjour,

Cette semaine, j’ai fait deux choses et deux choses seulement : j’ai travaillé et j’ai regardé des séries. En effet, j’ai décidé de concentrer mes heures de boulot étudiant sur une semaine histoire d’avoir le temps de faire mon mémoire, mais ça veut dire que je me suis fait des longues journées scotché à un écran à déchiffrer des tableaux excel de milliers de lignes pour repérer des erreurs ou tenter de retrouver les références de vieux articles scientifiques publiés il y a plus de cent ans. J’aime beaucoup mon job d’habitude, mais après une semaine de vacances passée à me déconnecter, c’était trop dur. J’avais prévu d’avancer sur mon mémoire en soirée mais j’ai systématiquement repoussé la chose. J’avais prévu d’écrire quelques critiques mais je n’arrivais pas à mettre mes idées en place. Alors j’ai lancé une série, puis une autre, puis une autre.

J’ai procrastiné jusqu’à en avoir l’esprit embrumé. J’ai travaillé dans un état second, déconnectée de la réalité, plongé dans mes podcast jusqu’à que les mots devant moi ne soient que des dessins et les paroles dans mes oreilles que des sons. J’ai refusé le silence. J’ai évité mes amis. J’ai occupé toutes mes journées à activement ne rien faire de ce que je devais faire, et j’ai fait tout ça pour éviter de me rendre à une conclusion qui me fait stresser : j’ai beaucoup de retard et je vais devoir mettre les bouchées doubles. Il est hors de question que je fasse une année mémoire.

Je déteste lorsque je me mets en mode brouillard. Ce n’est même pas que je me suis éclatée à regarder des séries, alors que soyons sincère, c’est une de mes choses préférées à faire. Non. J’ai regardé pour regarder, parce que toute autre activité me plongeait dans un stress intense. Mais maintenant, stop. Je ne suis peut-être pas encore l’adulte responsable que j’aspire à être mais je me suis toujours débrouillée pour maintenir un niveau scolaire correct – or la moitié de mon année, le quart de mon Master, voir mon potentiel futur dans la recherche, reposent sur cet exercice. Bon sang de bonsoir Enid, ça fait depuis mars que tu te dis qu’il faut que tu t’y mettes, mais qu’est-ce que tu attends ?

Ca expliquerait beaucoup de choses en ce qui me concerne. Fox via Her Campus

Aujourd’hui je vous l’annonce, je dis stop. Enfin go, tout dépend de la perspective. Je me sors la tête du brouillard, je met en pause ma pause, et je redeviens l’adulte responsable que je sais être. Au moins pendant quatre semaines en tout cas.

Concrètement, ça veut dire un coup de frein sur les rattrapages au profit de rewatchs lorsque je n’arrive pas à manager le stress (un épisode en fond me détend, même sans le son). Tout va bien se passer, je suis une badass dans le rush. [Je dis ça pour moi plus que pour vous.]

En attendant les bonnes résolutions de demain – aujourd’hui pour vous – il me reste cependant à revenir sur cette semaine embrumée d’épisodes. Mon programme hebdomadaire comprend PoseYounger, The Handmaid’s Tale, The Bold Type et Reverie, que j’ai regardé dans cet ordre-ci. Il comprend normalement aussi The 100 sauf que je n’ai pas vu l’épisode de cette semaine – je m’étais promis de terminé ma critique du dernier épisode avant de voir le nouveau, et comme ce n’est pas le cas, j’attendrai. Niveau rattrapage, j’ai vu Happy!, j’ai terminé Timeless et la dernière saison de Modern Family et j’ai avancé dans Fresh Off the Boat, Friday Night Dinner, Black Lightning et The ResidentJ’ai aussi été deux fois au ciné, j’ai regardé deux comedy specials, tout Sugar Rush, les nouveaux épisodes de The Joel McHale Show with Joel McHale, et la seconde saison de Nailed It, mais tout ça je ne le commenterai pas. Je voulais juste vous donner l’ampleur de ma flemme cette semaine.

Plouf. Plouf. Plouf. On en parle de mes séries ou pas ?

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Ce que j’aimerais rattraper cet été (ou l’impossible ne me fait pas peur)

Bonjour à tous,

A mes débuts de sériephagie, je voyais en l’été un grand vide : mes séries étaient en pause, et j’avais trois mois à attendre avant leur retour. Trois mois ! Comme cela me semblait long. Depuis, j’ai certes découvert les séries estivales – à l’époque, je regardais qu’une petite sélection de séries auxquelles j’étais très attachées -, mais je regarde également nettement plus de chises. Ces trois mois de pause, j’ai appris à les chérir, mais surtout à les remplir. Que le Festival de la sérievoracité commence !

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