Ma semaine devant l’écran #21 | Déni

Bonjour,

Nous sommes lundi. Oui, nous sommes lundi. Bien que je sois loin dans la campagne, avec une connexion Internet si lente que ça en est une blague et aucun réseau, je publie mon débriefing de la semaine à temps ! Je suis la première étonnée. C’est bien la preuve que je me cache souvent derrière des excuses pour expliquer mon manque de rigueur ; ou alors, possiblement, que le fait que je profite des vacances me laisse plus de temps pour écrire. Impossible à dire.

Continuant sur la lignée de la semaine passée, j’ai eu une semaine riche en série… sauf qu’elle s’est concentrée sur quatre jours seulement vu que je suis partie vendredi pour le Gers où il fait chaud, beaucoup trop chaud, beaucoup beaucoup trop chaud. Je suis avec neuf Belges à la campagne, et moi, la Belge d’adoption originaire du Sud de la France, je suis clairement la moins adaptée au climat. Je fuis le soleil, les tiques, les moustiques mais tous parviennent à me retrouver. En une soirée, je me suis retrouvée avec 50 piqûres sur le bas du corps et je vous assure qu’il ne s’agit pas là d’une exagération. Parfois j’oublie qu’il y a une raison de mon non-retour dans la chère patrie de ma petite enfance. J’aime la pluie, j’aime ne pas être moite tout le temps et j’aime mes jambes blanches-cadavre. Je ne me plains cependant pas : je mange plein de bon fromage et de bons légumes, je lis des livres faute de regarder des séries (je viens de finir le premier tome de The Trials of Apollo, de Rick Riordan, qui est la lecture parfaite pour me retirer la tête de la télé) et je fais même un (tout petit) peu de tourisme. Bon OK, ce dernier point était en gros un verre de Floc à Labastide-d’Armagnac mais ça compte, hein ?

Il est clair que je n’aurai pas grand chose à vous débriefer sur mes visionnages la semaine prochaine, mais je vous inquiétez pas, j’ai tellement à vous dire sur ceux de la semaine passée qu’on peut même prétendre que tout ça ne s’est pas passé sur quatre jours mais sur quatorze jours. Oui, prétendons ça. Surtout que dans tout ce que je vais vous raconter, je n’ai même pas pris la peine d’écrire un paragraphe sur Queer Eye qui est juste splendide, génial, magnifique et le meilleur moyen de vous rappeler que l’humanité peut aussi être un vecteur d’acceptation et d’amour. Aussi, Antoni.

Il parle de qui là ? Je suis distraite par ce sourire. Neftlix

Qu’est-ce que je disais, moi ?

Cette semaine, j’ai enfin fini ces séries qui encombraient mon planning Bêtaséries (Archer, Siren, The Crossing) et j’ai suivi un programme hebdomadaire qui commence à se re-remplir (même sans les rattrapages) :

Lundi : Ghosted
Mardi : Archer (rattrapage de fin de saison)
Mercredi : Younger, Reverie (rattrapage), The 100 (épisode 8)
Jeudi : The Handmaid’s Tale, Siren (rattrapage de fin de saison), The Crossing (rattrapage de fin de saison), Reverie

Histoire de remplir un peu plus la chose, j’ai fini la première saison de Young Sheldonj’ai rattrapé la saison 5 de Mom et la saison une de The Bold Type. Toujours dans ces quatre quatorze jours. Bon, là-dedans il y a en fait trois épisodes que j’ai vu des semaines auparavant et que j’ai oublié de compter, donc ça ne fait pas tant que ça, si ? Et si je vous dis que durant la semaine, j’ai passé trois soirées (et une journée) avec des copains, vous me croyez ? C’est vrai, pourtant. Cependant, mis à part ces moments sociaux, tous les instants de mes journées étaient rythmées par des séries, nettoyage de printemps oblige. Bon, trêve de bavardages, je vous ai écrit un débrief de 5000 mots, il est maintenant temps de le lire !

Mais non, revenez ! 5000 mots c’est vite passé, vous avez déjà fait plus du dixième du chemin.

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Ma semaine devant l’écran #18-19 | Après le tumulte, la paresse

Bien le bonjour,

Mes doigts ont picoté durant tous mes examens mais maintenant que c’est fini, je me surprends à avoir envie de faire autre chose qu’écrire. J’ai la flemme. Je n’ai pris aucune note sur les inédits que j’ai regardé ces deux dernières semaines, du coup je sais que m’attaquer à ce billet va me prendre du temps… Les habitudes, ça se perd bien trop vite, et une fois encore, je m’aperçois que sans discipline je ne suis capable de pas grand chose (désolée, Foucault). Il faudrait que je me remette dans le bain, et c’est définitivement dans mes plans – d’ailleurs, j’ai rajouté « me remettre dans le bain » à ma to-do liste, juste en dessous de « rempoter l’avocat » et « acheter les croquettes du véto », preuve que ma vie est pal-pi-tante – mais, là, à l’instant T, là maintenant, j’ai bien envie de ne rien faire. Mon noyau d’avocat peut continuer à germer tranquille une semaine, et mon chat se satisfera bien des croquettes de supermarché pour le moment, de toute façon je suis pas sure que mon budget bouffe peut supporter un +32,4 % (véridique, je viens de calculer, c’est ce que ça me coûterait si j’en faisais une habitude, et pourtant, Lulu a un petit appétit). Toutes ces digressions [chassez le naturel etc.] pour dire : je vais reprendre doucement et me ménager, mais profiter du soleil (dès qu’il arrive), de mes proches, et de la joie de la paresse. C’est pas un pêché capitaux pour rien.

Aujourd’hui, mon débrief des épisodes des deux dernières semaines sera donc bref. A rien ne sert de faire des longueurs [dit la fille qui vient de faire un paragraphe inutile sur sa vie], surtout au rythme auxquelles vont les séries. A rien ne sert, non plus, de vous faire part de mon planning par jour et des émotions : déjà et comme je le disais, je n’ai pris aucune note et ça commence à faire loin (j’ai commencé la nouvelle semaine) ; en plus, tout ça est noyé dans une mentalité de rewatch éparse et maladif (« – M’enfin, pourquoi tu regardes la télévision sans son et sans la regarder ? – J’vois qu’il y a un truc qui bouge du coin de l’oeil, ça me rassure – … – Puis parfois, je lève les yeux, ça me fait un moment de pause – … »), dont je ne parlerai pas aujourd’hui (même si ça m’a donné plein d’idées). En tout, ces dernières semaines, j’ai vu en tout et pour tout vu quatorze épisodes inédits. Quatorze épisodes en deux semaines, et presque que des 20 minutes, je pense que c’est proche de mon record le plus bas depuis ma révélation sérielle* il y a près de douze ans. Correction : c’est proche de mon record le plus bas si on ne compte pas les moments où j’étais sans internet et/ou sans ordinateur (parce que bon, sans ça, c’est à ce moment là pas un exploit tant qu’un état des choses). Je ne sais pas ce que ça dit de moi, ça. Peut être que j’aime un peu trop les hyperboles ?

[*Ah ma révélation sérielle… je me souviens encore de l’interdit, des découvertes. Des petites jeunes, qui avaient attirées mon œil jusqu’à ce que la pression sociale ne me fasse céder à la tentation ; des moins jeunes, dont la maturité affirmée me permis d’apprendre au détour d’émerveillements interminables et ô-si-délicieux ; des populaires – expérience partagée – et des inconnues – expérience de partage ; des longues, des trop courtes ; et avec toutes, le premier blues du lendemain, la première déception, le premier cœur brisé. C’était beau, ma révélation sérielle, et aujourd’hui encore, j’ai des éclairs de nostalgie qui me revoient là-bas, dans ma jeunesse. Tout ça, tout ça, tout ça. J’parlais de quoi, déjà ?]

[J’aime un peu trop les métaphores, aussi.]

Sur ce, trêve de blabla-bleh, et concentrons nous sur le blabla-bla vraiment important aujourd’hui : parlons séries ! Je suis à jour à jour-dimanche dans Supergirl, Younger, Ghosted, The 100, j’ai vu un des deux épisodes de Archer mais surtout, j’ai repris et terminé Unbreakable Kimmy Schmidt saison 4A, et c’est vraiment le plus important. Parlons de tout ça.

Ready ?

OK, Tina, je te suis ! Ceci me fait penser que j’ai oublié Unbreakable Kimmy Schmidt dans mon comptage d’épisodes plus haut. Ce que vous ne saurez jamais parce que d’ici là, j’aurai corrigé le texte. Mouhahaha. NBC via Giphy

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Ma semaine devant l’écran #8 | Nuits blanches

Bonjour à tous !

Chaque semaine, mon petit rendez-vous hebdomadaire est repoussé. Chaque semaine, il est aussi plus long, bien que les deux ne soient pas forcément liés. Cette semaine, je blâme trois nuits blanches et un travail à rendre qui m’a très occupée. Mais qui dit nuits blanches dit aussi besoin de décompression ; après 12 heures de travail sans pause, tenue éveillée seulement par une concentration intense et une adrénaline stimulante, ça me semble mérité. Du coup, j’ai pas beaucoup dormi, mais j’ai tout de même vu pas mal de choses.

Bien évidemment, mon programme hebdomadaire est toujours « scrupuleusement » suivi (A.P. Bio, Ghosted, Brooklyn Nine Nine, The Last Man on Earth, Lucifer, iZombie, Legends of Tomorrow, UnREAL, The Detour, Riverdale, Superstore, Once Upon a Time et Supernatural), mais j’en ai aussi profité pour regarder les quatre premiers épisodes de la saison deux de A Series of Unfortunate Events et quelques pilotes du premier trimestre de 2018 – mais ça on en parlera plus tard.

[Je vous préviens, c’est un peu bric broc cette semaine parce que j’ai tenté de rédiger mes pensées après les épisodes, mais que du coup, c’est pas forcément hyper organisé entre les paragraphes. A vous de lire ce qui vous intéresse, de toute façon, donc ça n’a pas grande importance.]

Bon, vous êtes prêts ? Débriefons.

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