Ma semaine devant l’écran #76 | Dernière minute

Bien le bonjour,

Vous savez ce sentiment lorsqu’une deadline approche et qu’il faut que vous donniez tout ce que vous avez pour arriver à faire ce que vous avez à faire à temps ? Cette semaine était ma dernière semaine avant mon départ en vacances – vacances qui comprendront 10 jours sans accès à Internet – et j’étais bien décidée à tout faire pour voir un maximum d’épisodes. Franchement, j’aime pas me vanter, mais j’ai plutôt pas mal fait ça – en six jours de surcroit. Conclure des séries ? Oui ! Me mettre à jour ? Même pas peur ! Je vois les paroles de mes personnages de séries et me nourrit du rayonnement de mon écran ; si vous pensez m’avoir à l’épuisement, pensez encore, l’adrénaline d’un nouvel épisode m’empêche de fermer l’oeil.

Je m’emporte un peu. J’ai pris l’habitude de lire avant de m’endormir plutôt que de regarder des séries et ça me fait vachement de bien ; parfois j’aime bien juste écrire des bêtises.

Cette semaine, je suis désormais à jour dans mes diffusions hebdomadaires, profitons-en tant que ça dure. J’ai donc vu un ou plusieurs épisodes de Into the Dark (oups, c’est mensuel, ça), The Handmaid’s Tale, Scream, The Detour, Good Trouble, Younger, Fear the Walking Dead et Archer. Bam ! Forcément, ce n’est pas tout, puisque j’ai cartonné dans mes rattrapages estivaux : j’ai vu la saison 2 de Barry, j’ai terminé Ghosted et Splitting Up Together, ainsi que les saisons de Mom, Modern Family, Doom Patrol et Fresh Off the Boat, j’ai rattrapé la diffusion de Swamp Thing et enfin, j’ai entamé la saison 8 de The X-Files. BOUM ! Ah, et j’ai pas pu résister et j’ai commencé la dernière saison de Veronica Mars. (Bim ?)

Je sens déjà que ça va être long, donc je vous promets de faire au plus court.

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Ma semaine devant l’écran #75 | Comme si de rien

Bien le bonjour,

Après de nombreux articles expliquant en long et en large pourquoi je peinais à faire mon retour – articles qui n’ont, hélas, jamais été publiés – je vous fait la version courte : parfois je suis dépassée par la vie et je me bloque ; commencer un projet devient un challenge, en mener un à bien un obstacle infranchissable.

Anyway, comme je disais, je ne vais pas aller dans les détails et revenir sur mes décisions parce que j’ai déjà fait tout ça dans un de mes brouillons, presque abouti avec une mise en page soignée et un gif de Willy Wonka (… mais il manquait un paragraphe de conclusion). Je verrai si j’arrive à faire une rétrospective de tout ça si je reprends un rythme de publication régulier. En attendant, concentrons nous sur les belles choses de la vie : ce sont les vacances, et j’ai plein de temps pour regarder des séries au lieu de me morfondre dans mon lit.

Les séries estivales battent de leur plein, et après m’être mise à jour dans Fear the Walking Dead, j’ai regardé Scream, The Handmaid’s Tale, Archer, The Detour, Good Trouble et Into the Dark. Les plus attentifs remarquerons que les épisodes sont décalés de quelques semaines : Internet à coupé et j’ai du improviser avec les séries que j’avais en réserve. Un mal pour un bien, ça m’a empêcher de me lancer dans un rewatch de Glee ! Que d’efficacité ! Et ce n’est pas tout : je profite de mon dernier complètement libre (jusqu’au suivant) pour faire pleeeein de rattrapages. Par exemple, cette semaine j’ai eu le temps de me mettre à jour dans The Walking Dead, à finir The Big Bang Theory, et à avancer dans Boy Meets World, Modern Family, Doom Patrol et The X-Files ; et après les gens osent dire que je ne glande rien.

Allons-y, parlons séries ! Lire la suite « Ma semaine devant l’écran #75 | Comme si de rien »

Ma semaine devant l’écran #23 | Brouillard

Bien le bonjour,

Cette semaine, j’ai fait deux choses et deux choses seulement : j’ai travaillé et j’ai regardé des séries. En effet, j’ai décidé de concentrer mes heures de boulot étudiant sur une semaine histoire d’avoir le temps de faire mon mémoire, mais ça veut dire que je me suis fait des longues journées scotché à un écran à déchiffrer des tableaux excel de milliers de lignes pour repérer des erreurs ou tenter de retrouver les références de vieux articles scientifiques publiés il y a plus de cent ans. J’aime beaucoup mon job d’habitude, mais après une semaine de vacances passée à me déconnecter, c’était trop dur. J’avais prévu d’avancer sur mon mémoire en soirée mais j’ai systématiquement repoussé la chose. J’avais prévu d’écrire quelques critiques mais je n’arrivais pas à mettre mes idées en place. Alors j’ai lancé une série, puis une autre, puis une autre.

J’ai procrastiné jusqu’à en avoir l’esprit embrumé. J’ai travaillé dans un état second, déconnectée de la réalité, plongé dans mes podcast jusqu’à que les mots devant moi ne soient que des dessins et les paroles dans mes oreilles que des sons. J’ai refusé le silence. J’ai évité mes amis. J’ai occupé toutes mes journées à activement ne rien faire de ce que je devais faire, et j’ai fait tout ça pour éviter de me rendre à une conclusion qui me fait stresser : j’ai beaucoup de retard et je vais devoir mettre les bouchées doubles. Il est hors de question que je fasse une année mémoire.

Je déteste lorsque je me mets en mode brouillard. Ce n’est même pas que je me suis éclatée à regarder des séries, alors que soyons sincère, c’est une de mes choses préférées à faire. Non. J’ai regardé pour regarder, parce que toute autre activité me plongeait dans un stress intense. Mais maintenant, stop. Je ne suis peut-être pas encore l’adulte responsable que j’aspire à être mais je me suis toujours débrouillée pour maintenir un niveau scolaire correct – or la moitié de mon année, le quart de mon Master, voir mon potentiel futur dans la recherche, reposent sur cet exercice. Bon sang de bonsoir Enid, ça fait depuis mars que tu te dis qu’il faut que tu t’y mettes, mais qu’est-ce que tu attends ?

Ca expliquerait beaucoup de choses en ce qui me concerne. Fox via Her Campus

Aujourd’hui je vous l’annonce, je dis stop. Enfin go, tout dépend de la perspective. Je me sors la tête du brouillard, je met en pause ma pause, et je redeviens l’adulte responsable que je sais être. Au moins pendant quatre semaines en tout cas.

Concrètement, ça veut dire un coup de frein sur les rattrapages au profit de rewatchs lorsque je n’arrive pas à manager le stress (un épisode en fond me détend, même sans le son). Tout va bien se passer, je suis une badass dans le rush. [Je dis ça pour moi plus que pour vous.]

En attendant les bonnes résolutions de demain – aujourd’hui pour vous – il me reste cependant à revenir sur cette semaine embrumée d’épisodes. Mon programme hebdomadaire comprend PoseYounger, The Handmaid’s Tale, The Bold Type et Reverie, que j’ai regardé dans cet ordre-ci. Il comprend normalement aussi The 100 sauf que je n’ai pas vu l’épisode de cette semaine – je m’étais promis de terminé ma critique du dernier épisode avant de voir le nouveau, et comme ce n’est pas le cas, j’attendrai. Niveau rattrapage, j’ai vu Happy!, j’ai terminé Timeless et la dernière saison de Modern Family et j’ai avancé dans Fresh Off the Boat, Friday Night Dinner, Black Lightning et The ResidentJ’ai aussi été deux fois au ciné, j’ai regardé deux comedy specials, tout Sugar Rush, les nouveaux épisodes de The Joel McHale Show with Joel McHale, et la seconde saison de Nailed It, mais tout ça je ne le commenterai pas. Je voulais juste vous donner l’ampleur de ma flemme cette semaine.

Plouf. Plouf. Plouf. On en parle de mes séries ou pas ?

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Ma semaine devant l’écran #22 | Off the grid

Bonjour à tous,

J’ai passé la semaine dans les Landes, à ne pas faire grand chose du tout sauf faire tout mon possible pour ne pas penser au boulot qui m’attend à la maison. Je ne pensais pas avoir le temps de regarder quoi que ce soit, mais j’ai finalement pas mal avancé dans mes rattrapages au rythme de deux-trois épisodes en soirée (oui, tout le reste a été vu le weekend, lorsque je suis rentrée sur Bruxelles) ; je suis moins picole que mes compagnons de voyage, alors je migrais plus tôt qu’eux vers mes quartiers. Deux-trois épisodes, c’est moins que ce à quoi je suis habituée ; j’ai compensé en jouant à des jeux de société et en lisant, et ça c’était très chouette.

Ainsi, j’ai avancé dans la série de Rick Riordan The Trials of Apollo, donc j’ai lu les deux premiers tomes (The Hidden Oracle et The Dark Prophecy). C’est moins le coup de foudre que pour la saga The Heros of Olympus, probablement parce qu’on est de nouveau dans une narration à la première personne. En effet, l’histoire est racontée par Apollon, déchu par Zeus à mener une existence mortelle, et qui se retrouve à devoir protéger les Oracles de nouveaux ennemis cherchant la domination mondiale. Comme toujours, c’est délicieux à lire ; mais j’appréciais vraiment les changements de points de vue de la pentalogie précédente, et ça m’a un peu manqué. J’ai également trouvé que ce n’était pas hyper facile à suivre avec des souvenirs lointains des cycles précédents – ce qui est dommage. Mais ça reste un petit plaisir et je me lirai le tome 3 bientôt. Il faut également dire que ça s’insérait très bien entre les parties du jeu Dice Forge, où on est amené à essayer de se distinguer pour plaire aux dieux. Je n’y avais jamais joué et c’est hyper chouette, une bonne balance entre stratégie et hasard.

Moins thématique, j’ai aussi beaucoup joué à Codenames et j’ai fait deviné « bière », « hôpital » et « maladie » avec « cirrhose », quelque chose dont je suis hyper fière (je suis pas très bonne à ce jeu, même si j’aime beaucoup). Enfin, j’ai lu un de livres sur les séries qui traînait dans ma PAL depuis des siècles, Inside the Room: Writing TV with the Pros at UCLA Extension Writers’ Program édité par Linda Varis, qui est exactement ce que le titre annonce : un cours d’écriture de série. J’aime bien voir les dessous du procédé, donc je me suis bien amusée, mais ça reste très scolaire (normal vu que ce sont des cours). A part ça, j’ai socialisé autant que possible, j’ai cuisiné des chouquettes et des burgers végétariens tout-maison, j’ai pris un peu le soleil (mais pas de couleurs), je me suis fait bouffée par les moustiques, j’ai regardé les matches des Diables, et j’ai mangé beaucoup beaucoup de fromage. Ah, et j’ai dormi entre 9 et 12 heures par nuit. C’était trop bien.

I knew you would get it, guys ! NBC via The Portland Mercury

Revenons à nos séries. C’était hiatus cette semaine – parfait puisque je n’avais pas de débit – donc je n’ai dans mon programme hebdomadaire que Pose (où je me suis mise à jour) et The Handmaid’s Tale. J’ai donc surtout avancé dans mes rattrapages, grâce à Good Girls, Barry, The Bold Type et quelques épisodes de Timeless.

Discutons de tout ça pour oublier que je n’ai toujours pas fait mon récap de The 100 alors que j’ai eu une semaine de bonus. Ni American Crime Story alors que ça fait des mois.

Oublié ?

Allons-y !

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Bilan du Bingo Séries #15 (juin-juillet 2018)

Bonjour !

Ce dernier mois, j’ai décidé de (enfin) me lancer dans le Bingo Séries de Shipou, pour sa quinzième édition. La seizième vient de se lancer, et je compte bien faire un 20/20 non de non, surtout que le mois passé, j’ai bêtement manqué l’occasion de valider certains points… ou je n’ai pas été assez rigoureuse dans mes notes, surtout en ce qui concerne le point bonus (il s’agissait de valider un des points du Bingo par son contraire). Hé, c’est un début – puis je ne pense pas que je serais arrivée au bingo de toute façon dont pas la peine de plus en discuter.

Voici donc les points que j’ai validé… et ceux qui me sont passés entre les doigts ! La thread sans spoilers (ou alors mineurs ; Pokémon, ça compte pas, si ?) est sur Twitter : ici je vais aller dans les détails !

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TFSA | Les séries récentes qu’on pourrait recommander à n’importe qui

Bon vendredi à tous !

Après une longue semaine d’attente, on se retrouve pour le TFSA, le rendez-vous hebdomadaire de Tequi (dont les thèmes et règles basiques sont reprises sur son blog) afin de discuter des séries qu’on pourrait recommander à n’importe qui. N’importe qui ! Diantre, que ce thème est dur. J’aime bien être aussi précise que possible dans mon interprétation des règles, donc voici comment je vois la chose :

  • « N’importe qui » ne veut pas tout à fait dire « n’importe qui ». Pour des raisons évidentes mais que je me sens obligée d’expliquer, je préfère ne pas inclure les enfants (disons moins de quatorze ans) parce que bon, sinon on est tout de même vachement limités : le « tout public » c’est bien, mais peut-être pas au point d’être la seule chose que j’ai envie de recommander.
  • D’ailleurs, n’importe qui ne veut pas non plus dire n’importe qui n’importe quand n’importe comment. Une recommandation est couplée de conseils de visionnage… notamment celui de parfois mettre ses a priori de coté lorsqu’il s’agit d’entamer la chose ! Bien sûr, tout le monde ne le fera pas, mais ça reste néanmoins à la portée de n’importe qui.
  • Ceci m’amène à une troisième remarque : une recommandation n’est pas la garantie que la série va plaire. En effet, il est impossible de satisfaire tout le monde (d’ailleurs, tout consensus me parait louche) mais, j’estime qu’avec les bonnes dispositions, les séries que j’ai sélectionnées ont le potentiel de plaire à n’importe qui.

« Enid, va droit au but ! » Pardonnez, je sais bien que c’est barbant toutes ces précisions mais pour bien se comprendre, c’est toujours mieux de s’assurer qu’on parle de la même chose. Puis aussi j’aime bien être barbante, c’est un de mes traits de caractères les plus charmants. Une dernière précision pour la forme ?

  • Parce qu’il faut bien mettre une limite temporelle à « récent », je choisis la courte fenêtre des cinq ans, la faute au rythme actuel de production effréné. Cinq ans pour les séries aujourd’hui, c’est déjà la maturité (et Grey’s Anatomy est notre grand-tante qui a connu la première guerre mondiale et qui a encore toute ça tête ou presque ; elle nous survivra tous). Ainsi, pour être dans ce TFSA, la première saison de la série doit avoir été diffusée au plus tôt lors de la saison 2013-2014… ce qui remonte déjà à un moment, maintenant que j’y pense. Réfléchissez… en 2013, Arrow était la seule série de super-héros sur les networks.

Voilà donc un cadre bien précis qui me permet de délimiter un top cinq un peu casse-tête, mais néanmoins pas impossible. Cinq séries que je recommande de tout mon cœur et ce à n’importe qui.

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Ma semaine devant l’écran #21 | Déni

Bonjour,

Nous sommes lundi. Oui, nous sommes lundi. Bien que je sois loin dans la campagne, avec une connexion Internet si lente que ça en est une blague et aucun réseau, je publie mon débriefing de la semaine à temps ! Je suis la première étonnée. C’est bien la preuve que je me cache souvent derrière des excuses pour expliquer mon manque de rigueur ; ou alors, possiblement, que le fait que je profite des vacances me laisse plus de temps pour écrire. Impossible à dire.

Continuant sur la lignée de la semaine passée, j’ai eu une semaine riche en série… sauf qu’elle s’est concentrée sur quatre jours seulement vu que je suis partie vendredi pour le Gers où il fait chaud, beaucoup trop chaud, beaucoup beaucoup trop chaud. Je suis avec neuf Belges à la campagne, et moi, la Belge d’adoption originaire du Sud de la France, je suis clairement la moins adaptée au climat. Je fuis le soleil, les tiques, les moustiques mais tous parviennent à me retrouver. En une soirée, je me suis retrouvée avec 50 piqûres sur le bas du corps et je vous assure qu’il ne s’agit pas là d’une exagération. Parfois j’oublie qu’il y a une raison de mon non-retour dans la chère patrie de ma petite enfance. J’aime la pluie, j’aime ne pas être moite tout le temps et j’aime mes jambes blanches-cadavre. Je ne me plains cependant pas : je mange plein de bon fromage et de bons légumes, je lis des livres faute de regarder des séries (je viens de finir le premier tome de The Trials of Apollo, de Rick Riordan, qui est la lecture parfaite pour me retirer la tête de la télé) et je fais même un (tout petit) peu de tourisme. Bon OK, ce dernier point était en gros un verre de Floc à Labastide-d’Armagnac mais ça compte, hein ?

Il est clair que je n’aurai pas grand chose à vous débriefer sur mes visionnages la semaine prochaine, mais je vous inquiétez pas, j’ai tellement à vous dire sur ceux de la semaine passée qu’on peut même prétendre que tout ça ne s’est pas passé sur quatre jours mais sur quatorze jours. Oui, prétendons ça. Surtout que dans tout ce que je vais vous raconter, je n’ai même pas pris la peine d’écrire un paragraphe sur Queer Eye qui est juste splendide, génial, magnifique et le meilleur moyen de vous rappeler que l’humanité peut aussi être un vecteur d’acceptation et d’amour. Aussi, Antoni.

Il parle de qui là ? Je suis distraite par ce sourire. Neftlix

Qu’est-ce que je disais, moi ?

Cette semaine, j’ai enfin fini ces séries qui encombraient mon planning Bêtaséries (Archer, Siren, The Crossing) et j’ai suivi un programme hebdomadaire qui commence à se re-remplir (même sans les rattrapages) :

Lundi : Ghosted
Mardi : Archer (rattrapage de fin de saison)
Mercredi : Younger, Reverie (rattrapage), The 100 (épisode 8)
Jeudi : The Handmaid’s Tale, Siren (rattrapage de fin de saison), The Crossing (rattrapage de fin de saison), Reverie

Histoire de remplir un peu plus la chose, j’ai fini la première saison de Young Sheldonj’ai rattrapé la saison 5 de Mom et la saison une de The Bold Type. Toujours dans ces quatre quatorze jours. Bon, là-dedans il y a en fait trois épisodes que j’ai vu des semaines auparavant et que j’ai oublié de compter, donc ça ne fait pas tant que ça, si ? Et si je vous dis que durant la semaine, j’ai passé trois soirées (et une journée) avec des copains, vous me croyez ? C’est vrai, pourtant. Cependant, mis à part ces moments sociaux, tous les instants de mes journées étaient rythmées par des séries, nettoyage de printemps oblige. Bon, trêve de bavardages, je vous ai écrit un débrief de 5000 mots, il est maintenant temps de le lire !

Mais non, revenez ! 5000 mots c’est vite passé, vous avez déjà fait plus du dixième du chemin.

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