Ma semaine devant l’écran #28-29 | Les mains à la pâte

‘Sup ?

C’est difficile, de commencer une chronique hebdomadaire plus de cinq semaines après sa date prévue de publication. D’autres auraient probablement décidé de sauter la semaine toute entière ; mais alors quoi, je reprends direct à #32 ? Ou alors je note #28 en sachant alors qu’arrivée à #52, je ne serai pas à un an ? Et j’en fais quoi, des séries vues mais non documentée, j’en fais quoi ? Je pourrais juste dire que je les aies vues, sans rien dire dessus, mais alors c’est quoi la différence entre ce blog et mon compte Betaseries ?

C’est difficile. Surtout que, là où lors de ma dernière grande pause, je n’avais rien à dire, j’ai regardé plein de trucs ces cinq dernières semaines. Certains diront trop – mais franchement, certains ne savent pas apprécier les bonnes choses de la vie. Il se trouve que, bien que je n’ai rien publié depuis cinq semaines (outre cet article sur les magazines séries pour le Bingo #18), j’ai commencé un grand nombre de brouillons. L’article que vous lisez, est basé sur un de ces brouillons : bien que j’en ai rédigé le corps ces derniers jours, certains avis datent – coucou le finale de The Bold Type et mon avis pré-binge sur The Fosters. Plutôt que faire un seul article interminable, j’ai donc décidé de garder de retravailler mes brouillons pour faire trois débriefs séparés, probablement chronologiquement corrects, et légèrement moins interminables.

Cet article correspond à deux semaines post-mémoire où j’ai été très occupée – principalement par mon job étudiant, par mon déménagement infernal, et par le grand nettoyage de la maison que je tenais, soit des activités où je peux éventuellement regarder quelque chose, mais difficilement écrire. Rajoutez à cela une vie sociale un peu plus remplie que d’habitude et voilà que j’atteins mon point de saturation : je suis fatiguée tout le temps et je repousse toutes les choses que je dois faire pour moi (catégorie dans laquelle rentre le blog). Un grand bonheur, dans cette histoire, a été The Great British Bake-Off, dont j’ai regardé les quatre premières saisons les yeux remplis d’étoiles. Je sais que théoriquement, c’est juste « la version originale du Meilleur Pâtissier » – mais c’est tellement plus. Déjà, y’a pas Cyril Lignac même si Paul Hollywood n’est pas beaucoup mieux. Ensuite, y’a Mary et Sue, et les écureuils non-castrés. Enfin, y’a les concurrents british, qui sont grave adorables, cuisinent des mets farfelus comme des « pudding » à base de « suet », et prononcent « petits fours » « pétifor ». C’est à vous faire fondre le cœur. J’aime pas autant que Making it, dont je vous reparle dans l’article des semaines 30-31, mais j’aime tout de même beaucoup beaucoup.

Revenons à nos séries. Au programme hebdomadaire ces deux semaines, j’ai fini Reverie et The Bold Type, j’ai commencé la nouvelle saison de Wrecked, et j’ai avancé dans YoungerA part ça, je me suis mise à jour dans Black Lightning, The Big Bang Theory, Black-ish et A Series of Unfortunate Event; j’ai aussi enfin terminé The Vampire Diaries. En dehors des rattrapages prévus pour l’été, j’ai vu un peu de Constantine et de The Fosters ; un peu plus de la saison trois de Channel Zero ; et tout DuckTales (La Bande à Picsou) et Trial & ErrorBref, pas grand chose, quoi. [Cette dernière phrase est du second degré.] En attendant les critiques complètes qui devraient arriver un jour peut-être, discutons de tout ça.

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Ce que j’aimerais rattraper cet été (ou l’impossible ne me fait pas peur)

Bonjour à tous,

A mes débuts de sériephagie, je voyais en l’été un grand vide : mes séries étaient en pause, et j’avais trois mois à attendre avant leur retour. Trois mois ! Comme cela me semblait long. Depuis, j’ai certes découvert les séries estivales – à l’époque, je regardais qu’une petite sélection de séries auxquelles j’étais très attachées -, mais je regarde également nettement plus de chises. Ces trois mois de pause, j’ai appris à les chérir, mais surtout à les remplir. Que le Festival de la sérievoracité commence !

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